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miércoles, 16 de abril de 2025

La (sale) gueule de l'emploi


 
Jérôme Foucaud, alors directeur de la direction de l’ordre public et de la circulation de la Préfecture de police de Paris, à Paris, le 3 avril 2020.
Jérôme Foucaud a été nommé à la direction de l'ordre public de la Préfecture de police de Paris avec Didier Lallement pour mater les gilets jaunes.
 
 Le précédent préfet avait été limogé par le gouvernement parce qu'il refusait de donner des ordres illégaux. 
 
 Lui et Didier Lallement ont ordonné et fait appliquer une répression sauvage, prolongée ensuite contre bien des mouvements sociaux, dont le convoi des libertés. De nombreux éborgnements et amputations de français lui sont dus.
 Des centaines de blessures. Des milliers d'arrestations arbitraires. Responsable du déploiement des BRAV-M, il publiait à son temps perdu sur les réseaux sociaux des vidéos de charges policières avec des musiques de fond emphatiques. Convoqué comme témoin - ce qui est en théorie une obligation légale - en janvier, lors d'un procès qui a permis de faire condamner un de ses subordonnés, il refusait de se présenter. 
 Âgé de 59 ans, je découvre qu'il a bénéficié depuis décembre 2024, d'emplois fictifs successifs au sein de la préfecture de police de Paris, alors qu'il ne réside vraisemblablement plus en France mais en Grèce où il se montrait jusqu'à il y a quelques semaines dans des lieux paradisiaques. 
 Le dernier, qui est encore en cours ? Une "mission sur l'Intelligence artificielle" auprès du Préfet dont la seule raison d'être est de lui permettre de toucher ses droits à la retraite sans plus travailler. 
 
Voilà ce qu'est devenue notre République. Voilà l'hommage que les forces de l'ordre de la Préfecture lui rendaient en décembre. Il n'est plus temps de s'inquiéter ni de trembler. Il est temps de les débarquer et de restaurer la légalité.


 

miércoles, 25 de octubre de 2017

Exclusif : les preuves qu’Anne Hidalgo avait un emploi fictif

 
 
Exclusif : les preuves qu’Anne Hidalgo avait un emploi fictif                         
                                                           Thomas Samson/ AFP
                                                    
Publié le Mis à jour le     
        
Elle aussi ! Pendant plus de deux ans, la pasionaria parisienne de la citoyenneté et du vivre-ensemble s’est discrètement fait payer par le ministère du Travail pour un emploi imaginaire. Une enquête de Philippe Eliakim.
 
Cela faisait des années qu’on le murmurait dans les cercles parisiens sans parvenir à le démontrer, ni à pouvoir le dire tout haut.
Capital est aujourd’hui en mesure de le confirmer : après avoir été élue première adjointe de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris en mars 2001, Anne Hidalgo a continué de se faire payer pendant des mois par son administration d’origine, le ministère du Travail.
 
En plus de ses indemnités d’élue réglées par la mairie – 5.575 puis 6.424 euros mensuels à partir d’octobre 2002, sans compter les défraiements –, elle percevait un salaire mensuel de 3.040 euros du ministère, auquel s’ajoutaient entre 1.000 et 2.000 euros de primes.
 
Pour quel travail ?
Jusqu’en avril 2002, la numéro 2 de la capitale, inspectrice du travail en chef de son état, était officiellement mise à disposition du cabinet de Marylise Lebranchu, la ministre de la Justice de Lionel Jospin, comme conseillère technique puis comme chargée de mission.
Entre les réunions interministérielles, les notes à rédiger, les arbitrages techniques et les permanences du week-end, les conseillers de ministre occupent l’un des emplois les plus harassants qui soient, et ceux de Marylise Lebranchu n’échappaient pas à la règle.
 “Les gens de chez Vaillant (le ministre de l’Intérieur de l’époque, NDLR) passaient leur temps à nous canarder, se rappelle un ancien de l’équipe.
Il fallait préparer la présidentielle, on était tous au taquet.”
 
En janvier 2003, près de 2 ans après avoir été nommée première adjointe au maire de Paris, Anne Hidalgo continuait de se faire discrètement payer par le ministère du Travail, comme l'atteste ce bulletin de salaire.


Tous, sauf Anne Hidalgo.

 “A son arrivée, en novembre 2000, elle a travaillé pendant quelques semaines sur le conflit des greffiers.
Mais ensuite, elle est partie faire sa campagne municipale, et on ne l’a pratiquement plus revue”, assure notre ancien conseiller.
Une absence que son congé maternité, quelques mois plus tard, ne suffit pas à justifier.
“C’était ce que l’on appelle un emploi fictif, confirme un autre membre du cabinet.

Elle ne participait jamais aux réunions de travail, elle n’avait même pas de bureau.
Les seules fois où on la croisait, c’est lorsque le club de Martine Aubry, Réformer, organisait une réunion ou un dîner dans les locaux du ministère, avec Benoît Hamon et François Lamy.”

miércoles, 22 de marzo de 2017

Démission de Bruno Le Roux : on ne tire pas sur une ambulance !

 


Le 22/03/2017


Le nouveau premier flic de France s’appelle Matthias Fekl. N’apprenez pas son nom, dans deux mois, au plus, il aura disparu de la circulation.

Grâce à Boulevard Voltaire, les distraits (dont je suis) ont appris que le ministre de l’Intérieur s’appelait Bruno Le Roux.
J’avoue que cela m’avait échappé…
 Comme m’avait échappé l’existence d’une dénommée Axelle Lemaire, dont nous avons appris, avec tristesse, le départ du gouvernement il y a quelques jours.
 L’occasion d’apprendre, au passage, qu’il y aurait un gouvernement – ce dont chacun se prenait à douter.
Dommage que cette information ait été portée si tard à la connaissance du grand public, qui a donc découvert mardi 21 mars, quasi simultanément, l’existence de cet illustre Bruno Le Roux Place Beauvau et sa démission pour cause d’emplois présumés fictifs.
Cela serait presque passé inaperçu si ces emplois n’avaient concerné ses filles de 15 ans.
 Le travail des enfants est interdit jusqu’à l’âge de 16 ans, sauf exception.
Bien que les socialistes ne soient pour rien dans cette interdiction édictée par des catholiques sociaux il y a fort longtemps, ils en revendiquent suffisamment la paternité pour ne pas se vanter de la violer.
Nous vivons décidément une époque formidable.
Les emplois familiaux ont été tour à tour valorisés puis voués à la vindicte du pouvoir.
 À l’époque de Sarkozy, on les assortissait d’avantages fiscaux ; à celle de Hollande, on supprime l’avantage : c’est bien connu, seuls les riches à plus de 4.000 € par mois peuvent s’offrir une nounou.

martes, 21 de marzo de 2017

ALERTE – Bruno Le Roux sur le départ; le PNF devrait ouvrir une enquête

Le 21/03/2017


Bruno Le Roux. Photo © Kamil Zihnioglu/AP/SIPA

Buno Le Roux. Photo © Kamil Zihnioglu/AP/SIPA

valeursactuelles.com

Mardi 21 mars 017 à 12:28
 
Gouvernement. Alors que Bruno Le Roux doit s'expliquer devant Bernard Cazeneuve, la démission du ministre de l'Intérieur serait déjà actée.
 
- Quand Bruno Le Roux faisait la leçon à François Fillon...
En pleine affaire Fillon, le 25 janvier dernier, Bruno Le Roux n'hésitait pas à déclarer sur RTL :

"Quand il y a une accusation, il faut qu'il y ait des explications (...) va-t-on se satisfaire de celles qui ont été données de façon détournée ? (...) Ce n'était pas au porte-parole de s'exprimer mais à celui qui est mis en cause de dire la réalité des choses. Le temps doit être à l’explication sur quelque chose qui apparaît très très grave aux Français s'il n'y avait pas la réalité d'un véritable travail"
 
- Plus tôt dans la matinée, Bernard Cazeneuve avait réagi face aux soupçons qui pèsent contre son ministre. “Lorsqu'on est attaché à l'autorité de l'Etat, on est impeccable face aux institutions”.