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jueves, 6 de diciembre de 2018

Réduction de la dépense publique : attention ! Nouveau mensonge en vue

 
 


Si on baisse les impôts, il va falloir réduire la dépense publique, diront les gouvernants.
 

Et la dépense publique, ce sont les services publics, ce sont les allocations, ce sont les frais de santé, etc.
Eh bien, non, ces postes ne résument pas la dépense, et c’est ailleurs qu’il faut faire porter les restrictions.

Petit inventaire :
Nous avons 925 parlementaires, le tiers suffirait ; nous avons 2.416 conseillers nationaux et régionaux dans les CESE, qui sont des chambres de recyclage des recalés du suffrage universel. Suppression.
Ou remplacement par une assemblée citoyenne composée de personnes tirées au sort sur les listes électorales, bénévoles, à mandat court.
Dans la foulée, revoir la rémunération globale des parlementaires et le nombre des employés des assemblées.
L’austérité doit être instaurée comme une règle dans tous les cabinets ministériels, dont les membres vivent sur la bête.
La rigueur budgétaire doit régner dans les palais nationaux.
Hauts conseils, commissions, observatoires, comités…
La France compte 450 comités Théodule qui sont des doublons de départements ministériels.
Ces comités sont, eux aussi, des aires de repli des copains, des camarades de promotion, des maîtresses et des neveux.
Suppression.

miércoles, 27 de junio de 2018

La réduction des dépenses est mal partie

 
 
Résultat de recherche d'images pour "fête de la musique élysée"

Se préoccupe-t-on sérieusement à l'Elysée de réduire la dépense publique?

jeudi 28 juin 2018
 
Nous nous rapprochons du premier anniversaire de l'audit des finances publiques réalisé par la Cour des comptes, au début du mandat présidentiel.

Officiellement demandé par le nouveau Premier ministre Édouard Philippe, ce rapport lui avait été remis le 29 juin 2017.
Les conclusions semblent aujourd'hui bien oubliées.
Elles se présentaient pourtant de manière accablante.

Laissons la parole aux magistrats financiers : "Les constats effectués par la Cour font apparaître l’importance des éléments d’insincérité contenus tant dans le projet de loi de finances soumis à la représentation nationale à l’automne 2016 que dans le Programme de stabilité transmis à la Commission européenne en avril 2017".

Éléments d’insincérité ? Bigre…

La présidence Hollande, le gouvernement Cazeneuve et l'administration de Michel Sapin avaient en fait creusé, et tenté de camoufler, un trou d’une dizaine de milliards d’euros.
L'ensemble du déficit des comptes publics largement supérieur aux fameux 3 % du PIB convenus solennellement, 25 ans plus tôt, au moment du traité de Maastricht.

Les conclusions de cet audit administraient, à vrai dire, un camouflet politique majeur pour l’ancien gouvernement.
Il était tout simplement accusé d'avoir produit un faux bilan.
Dans le secteur privé cela tombe sous le coup de l'article L-242-6 du Code de commerce : "Est puni d'un emprisonnement de cinq ans et d'une amende de 375 000 euros le fait pour (…) le président, les administrateurs ou les directeurs généraux d'une société anonyme de publier ou présenter aux actionnaires, même en l'absence de toute distribution de dividendes, des comptes annuels ne donnant pas, pour chaque exercice, une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice, de la situation financière et du patrimoine, à l'expiration de cette période, en vue de dissimuler la véritable situation de la société."

Une telle rigueur ne se conçoit pas s'agissant de la classe politique.