Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta déflation. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta déflation. Mostrar todas las entradas

lunes, 7 de septiembre de 2020

Chômage et déflation, puis effondrement et hyperinflation


Alors que le FMI annonçait une croissance de 3,3 % en 2020, le monde connaîtra en fait une récession de 4,9 % et un possible rebond en 2021.

 La seule chose certaine, c’est que la production mondiale s’effondrera de 7,6 % en 2020.

Tous les pays sont en récession.
Le paradoxe, selon une enquête du Pew Research Center, c’est que les Européens du Nord, dont la situation économique est plutôt bonne, sont très préoccupés par l’année 2021.
Il y a 20 ans, le CAC 40 était à 7.000. Aujourd’hui, il est à 5.000, après avoir été à 2.401, le 12 mars 2003, pour remonter à 6.200, en 2007, et pour redégringoler à 2.519, le 9 mars 2009.
Entre le 21 février et le 18 mars 2020, le CAC 40 a chuté de 40 %, en passant de 6.100 à 3.600.
Le CAC 40 comme le Dow Jones, le NASDAQ et le S&P 500 devraient être beaucoup plus bas et ne sont maintenus aux niveaux actuels que par la création monétaire et un hyperendettement tous azimuts, tous agents économiques, la plupart des États souverains inclus.
Les entreprises du luxe représentent 30 % du CAC 40, soit plus de 500 milliards d’euros, et les valeurs technologiques des GAFAM, aux États-Unis, sont l’unique raison de l’envolée de Wall Street. Mais les arbres ne montent pas jusqu’au ciel et, pour la première fois, cette semaine, les grandes valeurs technologiques ont baissé, ce qui a pesé sur l’indice NASDAQ.
Certains économistes ont évoqué le « moment Minsky », du nom d’un économiste américain d’origine russe, qui correspond, en fait, au moment où le prix des actifs est au bord d’un effondrement brutal.

jueves, 30 de abril de 2020

La Réserve fédérale américaine annonce un scénario économique digne de l’Apocalypse




Le 30 Avril 2020


La Fed juge trop optimiste une reprise en "W"

Pour la Réserve fédérale américaine, la reprise devrait plutôt intervenir selon un scénario en "u" qu'un scénario en "w".

voilà qui annonce un très long marasme.
Pour l'instant, la Fed ne communique pas sur le moment où la reprise pourrait intervenir.



Il est rare qu’un représentant de la Réserve fédérale américaine, ou d’une quelconque banque centrale, ne se laisser à des prévisions pessimistes, voire apocalyptiques.
Pour qu’il prenne cette responsabilité, il faut que la situation soit vraiment tendue et dangereuse. C’est pourtant à cet exercice que s’est livré Jerome Powell devant la presse ce mercredi.
Et ses propos font froid dans le dos.

Pas de reprise en « w » pour la Fed 

Lors de son point presse, le président de la Fed , Jerome Powell, n’a pas caché son inquiétude, et même son désarroi vis-à-vis du pire choc qu’il n’ait jamais connu.
Pour l’instant, le tableau clinique de la situation est encore enjolivé par les seuls statistiques du premier trimestre.
Mais, à la fin juin, l’économie mondiale devrait avoir traversé bien des paquets de mer et offrir un spectacle beaucoup plus dégradé que celui d’aujourd’hui.
Powell ne l’a d’ailleurs pas caché : au deuxième trimestre, les statistiques économiques devraient être terribles.
Si certains se sont laissés abuser par les bonnes performances boursières, que ce soit à Wall Street, ou à Paris, nous leur conseillons de lire en détail les propos de Powell, car ils les déniaiseront sur la suite des événements.
D’ici là, il faut surtout éviter de se prendre pour un boursicoteur inspiré par les dieux : le pire est à craindre sur les marchés. 
“We’re going to see economic data for the second quarter that’s worse than any data we’ve ever seen”
Jerome Powell

La presse française continue à vendre du rêve à ses lecteurs