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lunes, 15 de noviembre de 2021

Faut-il vraiment « décoloniser » la Nouvelle Calédonie ?



 

Certaines personnes aiment établir des listes. Liste des tâches à accomplir dans la journée de travail. Listes de courses à faire, afin de ne rien oublier. Liste de candidats pour un poste : embauche dans le privé, décideurs publics en quête de mandats. 

Et il y a des listes plus glauques. Liste des enfants par statut vaccinal à communiquer au chef d’établissement. Liste des réfractaires à la piquouse à aller chercher entre deux gendarmes. Liste des médias à boycotter établie pour les annonceurs par les « géants endormis ». Peut-être même s’établit-il, quelque part, des listes de traîtres à épurer un jour ?

Sébastien Lecornu, en ce dimanche matin, informe l’ignorant que j’étais de l’existence d’une liste des territoires à décoloniser établie par l’ONU où figurerait la Nouvelle Calédonie. Oui, cette liste existe bel et bien, et la Nouvelle Calédonie y figure, avec la Polynésie Française.

D’abord, présenter comme inéluctable cette décolonisation du fait d’engagements passés comme le fait le ministre est bien sûr un mensonge éhonté : les seuls engagements pris concernent la tenue de scrutins d’autodétermination avec des biais considérables quant à la composition du corps électoral.

Par contre la cohérence de cette liste interroge.

Le Tibet ne serait pas un territoire à décoloniser : la Chine n’y a pas consenti. N’est-ce pas étrange ?

Les aborigènes en Australie, les maoris en Nouvelle-Zélande ne sont pas eux aussi inscrits comme les occupants originels d’un territoire à décoloniser.

Il n’est fait aucune mention des territoires occupés par Israël en Cisjordanie, ni du Golan. Pourquoi s’en abstenir, même si la situation est complexe ? Les termes de « colons » et « colonies » y sont pourtant fréquemment employés.

jueves, 24 de diciembre de 2020

Bernard Lugan : Puisque le « Système » algérien veut faire les comptes, nous allons donc lui présenter l’addition …


 


   par 24 décembre 2020

Le mensonge de la « colonisation pillage » [Voir aussi l’article de Pierre Alain Depauw du 7 octobre 2020]

En parlant de la colonisation comme d’un « crime contre l’humanité », Emmanuel Macron a ouvert une boite de Pandore qu’il ne pourra plus refermer. 

Déjà, le 15 juillet 2019, Mohand Ouamar Bennelhadj, secrétaire général par intérim de l’ONM (Organisation nationale des moudjahidines, les anciens combattants), avait appelé les députés algériens à voter une loi criminalisant la colonisation française. 

Maintenant qu’il y a tout à craindre du rapport de la « commission Stora » sur la « mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie » qui devrait remis au début de l’année 2021, voilà déjà les demandes de « réparations » qui s’accumulent. Certaines exigent la remise des archives de l’Algérie française, d’autres formulent des demandes de « dédommagement » s’élevant à 100 milliards de dollars !!!

 L’Etat semblant avoir renoncé à défendre l’image de la France et ses intérêts face à ces exigences à la fois surréalistes et insupportables, il ne reste donc que la réaction citoyenne et la mobilisation du « pays réel » à travers les réseaux sociaux. Tel est le but de cette analyse.

Puisque le « Système » algérien veut faire les comptes, nous allons donc lui présenter l’addition de ce que l’Algérie a coûté à la France entre 1830 et 1962…sans parler du coût colossal de l’immigration depuis cette dernière date…

Au mois de juillet 1962, au terme de 132 années de présence, la France avait créé l’Algérie, lui avait donné son nom, l’avait unifiée et lui avait offert un Sahara qu’elle n’avait, et par définition, jamais possédé puisqu’elle n’avait jamais existé auparavant. La France avait drainé ses marécages, avait bonifié ses terres, avait équipé le pays, avait soigné et multiplié par dix ses populations. Elle avait également fait entrer dans la modernité des tribus jusque-là dissociées qui n’avaient jamais eu conscience d’appartenir à un tout commun supérieur.

La France laissait en héritage à l’Algérie indépendante :

sábado, 3 de noviembre de 2018

Banlieue de Stockholm : agressés tous les jours, des enfants suédois n’osent plus sortir



     
Les enfants suédois du quartier de Björkhagen, à 10 minutes du centre de Stockholm, n’osent plus sortir ni même signaler à la police les extorsions, délits, agressions, vols et menaces dont ils sont la cible, par crainte de représailles.

 
Les dénonciations à la police ont diminué, car ni les enfants ni les parents n’osent signaler ces délits, même s’il s’agit souvent de coups de couteau.
Les contacts antérieurs avec la police et le centre de services sociaux n’ont fait qu’accroître le harcèlement.
Un parent décrit une vie quotidienne où il conduit partout ses enfants en voiture de peur qu’ils ne soient agressés.
Une vie dans l’angoisse constante quand leurs enfants ne sont pas à la maison, et où la seule solution au problème semble être de déménager.
Aucune mesure n’a été prise en dépit des rapports adressés aux autorités sociales.
Les agresseurs filment les jeunes victimes pour leur faire du chantage plus tard.
Un parent dont l’enfant a été victime de vol dit :

jueves, 1 de marzo de 2018

À Toulouse, pour ce qui est de la diversité, c’est la mairie qui choisit…

 
 

Toulouse, place Arnaud-Bernard - Licence CC - Wikimedia

Le 01/03/2018


À Toulouse aujourd’hui, introduire de la diversité signifie réinjecter un peu de gaulois dans le halal, un peu comme on remet des ours dans les Pyrénées.

À croire que « le Grand Remplacement » ne serait pas un fantasme…
Scandale : une municipalité française a décidé de s’attaquer aux commerces « communautaires » tels que kebabs et boucheries halal, dont la densité commence à lasser la population…
Cette insulte au « vivrensemble » ne peut être que le fait d’une mairie FN, voire de celle de ce Robert Ménard, contre lequel la bonne presse nous met quotidiennement en garde !
Eh bien, vous n’y êtes pas, cette bête immonde au ventre toujours fécond ne hante pas les rues de Béziers, et ces heures les plus sombres, c’est à Toulouse qu’elles s’égrènent tranquillement.
Parce qu’autour de la place Arnaud-Bernard, proche du Capitole, les kebabs et boucheries halal représentent aujourd’hui 70 % des commerces…
Et après le gentil Baudis et le « propre sur lui » Douste-Blazy, c’est maintenant l’affable Jean-Luc Moudenc (LR) qui préside aux destinées de la ville rose.
Contrôleur général économique et financier au ministère de l’Économie et des Finances, catholique pratiquant, commandeur de l’ordre du Mérite du Saint-Sépulcre de Jérusalem… pas vraiment le profil du skinhead !