C'est à eux qu'ils faudra un jour prochain, demander des comptes.
A la une de
la presse ce matin, l’hôpital de Compiègne. 172 patients, et surtout 72
soignants touchés par le virus, apparemment un mutant venu de nulle
part.
L’hôpital ne peut plus faire face aux besoins de la population.
L’activité a dû être réduite de 30% et des malades doivent être
transférés dans des établissements voisins.
Cette situation aurait pu être évitée. En effet si messieurs Castex et Véran, au lieu de répondre aux élus : « je ne sais pas de quoi vous parlez » s’étaient
intéressés aux traitements précoces de la Covid, cela ne serait pas
arrivé, ni à Compiègne, ni dans d’autres établissements à venir.
Si leurs « conseils » et « conseillers » scientifiques avaient aussi
fait leur travail, si toutes ces personnes payées pour régler la crise
actuelle cherchaient un peu d’autres alternatives au tout vaccin, (qui
mettra 1 an pour se mettre en place, le temps que sa propre immunité
disparaisse et que des mutants résistants apparaissent, remettant tout à
zéro), regardaient ce qui se passe ailleurs et lisaient ce qui s’écrit
sur le sujet en France, Compiègne tournerait à 100% de ses capacités.
En mai 2020, les Argentins ont démarré une expérience dans 4 hôpitaux différents, publiée en aout. 1
195 soignants au contact de patients Covid ont été suivis. 788 ont reçu
de l’Ivermectine, 407 rien. Après 2 mois et demi, on a constaté 237
infections dans le groupe non traité, soit 58%, et ZERO dans le groupe traité. Résultat sans appel. Aucun problème chez les contaminés, qui ont été traités une fois malades.