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martes, 6 de agosto de 2024

Il y a sept ans, les climatologues prévenaient que les Maldives étaient en train de disparaître. Devinez quoi?


 

Publié

Je suis choqué. Choqué, je vous le dis.

Extrait d’un récent article du New York Times, spectaculairement intitulé « Une découverte climatique surprenante » :

« Je suis convaincu qu’il y aura des îles aux Maldives » dans 50 ou 100 ans, m’a dit l’un des chercheurs de l’équipe, Paul Kench, alors que nous étions à Dhigulaabadhoo. « Elles ne ressembleront pas à ces îles ; elles vont être différentes. Mais il y aura de la terre ici. »

Juste un aveu désinvolte que les îles dont la secte du changement climatique prétendait qu’elles allaient disparaître ne disparaîtront pas après tout.

Étonnant. Qui aurait pu le deviner ?

Bien que je ne recommande généralement pas de lire un article du New York Times, celui-ci s’améliore à mesure que vous creusez.

Tout d’abord, pouvons-nous prendre juste un moment pour reconnaître la grandeur du nom « Dhigulaabadhoo ». Je propose désormais que la dénomination des villes, des villages, des provinces, des États, des îles et de presque tous les territoires soit désormais confiée aux esprits créatifs des classes préscolaires du monde entier. Vous ne pouvez même pas dire « Dhigulaabadhoo » sans sourire un petit peu après.

(Vous venez de l’essayer, n’est-ce pas ?)


Concernant le contenu de cette magnifique histoire, reconnaissons d’abord la volte-face embarrassante qu’elle représente pour les hystériques climatiques.

Il y a à peine sept ans, les « climatologues » paniquaient – ​​littéralement en public – à l’idée que les Maldives seraient pratiquement submergées dans quelques années seulement.

Ils ont suffisamment effrayé le président des Maldives de l’époque, Ibrahim Mohamed Solih, qui s’est rendu à la conférence des Nations Unies sur le climat en 2017 pour demander de l’aide.

« Nos îles sont lentement inondées par la mer, une à une », a-t-il déclaré. « Si nous n’inversons pas cette tendance, les Maldives cesseront d’exister d’ici la fin de ce siècle. »

martes, 10 de mayo de 2022

Dramatique. Nous sommes en mai et c’est le retour des beaux jours !



 par | 10 Mai 2022 |

Chaque année c’est la même histoire qui déroule le narratif de la propagande réchauffiste.

Je ne conteste pas le changement climatique.

Je conteste le narratif qui consiste à faire prendre par les gens le retour des beaux jours pour une nouvelle catastrophe globale.

Même le beau temps nous devons mal le vivre.

Même le beau temps doit nous faire déprimer parce que vous comprenez il va même y avoir « jusqu’à 35° en ressenti »… et on recommence la machine à faire peur.

Si vous faites tous l’effort de vous souvenir, il y a deux ans, lors du premier confinement nous étions en mars, il faisait un temps magnifique. Superbe. Il faisait beau et chaud ! Encore plus tôt dans l’année. Mais il n’était pas utile de vous faire peur avec le temps, et puis mieux valait ne pas vous en parler puisque vous n’aviez pas le droit de sortir en profiter.



Mais cette année, il faut pousser la transition énergétique. Accélérer l’agenda 2030.

lunes, 30 de septiembre de 2019

Rétractation d’un article de « Nature » sur le réchauffement des océans

Quand la science climatique hoquette
 
 
  Le 31 octobre 2018, la prestigieuse revue scientifique Nature publiait un important article sur le réchauffement des océans.
 
Cet article était signé d’une demi douzaine de chercheurs d’institutions réputées (Université Princeton, Université Fudan de Shanghai, Centre de recherche sur les océans de Kiel), y compris un Français cumulard, qui se déclare affilié à la fois à l’Ecole Normale Supérieure, à l’Ecole Polytechnique, à l’Université Sorbonne, et au CNRS.
 
Répétons-le : il ne s’agissait pas d’un article publié par un débutant dans une revue de deuxième ordre, à prendre avec prudence, mais de ce qui se fait de plus solide en matière de science climatique.  
     Cet article démontrait que les océans se réchauffent bien plus rapidement qu’on ne le pensait jusqu’alors, et donc que la « sensibilité climatique » – l’augmentation de la température moyenne du globe causée par un doublement de la teneur en CO2 de l’atmosphère – est bien plus élevée que ce que l’on croyait, en bref que nous allons griller encore plus tôt que prévu.
Le doute n’était pas permis, la science climatique avait parlé.
     En réalité, elle avait hoqueté.
L’article était bidon.
Ce n’est pas moi qui le dit, c’est la science elle-même qui le reconnaît.
Nature a demandé aux auteurs de retirer leur article, ils se sont exécutés et ils ont, la queue entre les jambes, publié en septembre 2019 dans Nature une « rétractation ».