Silence radio. Dans un article daté du 29 juillet 2024, BV réclamait, comme c’est son droit et son devoir, via le service de presse des JO de Paris 2024, des détails sur la cérémonie d’ouverture.
« Macron, pas plus que les responsables de ce fiasco, écrivions-nous, ne peut s’en tirer à si bon compte ni cacher derrière nos médailles les dégâts occasionnés à l’image de la France. »
Après l’incroyable gifle donnée aux Français qui ont le tort d’aimer leur pays, leur culture, leur histoire, leur religion traditionnelle aussi (le catholicisme), durant cette sinistre soirée, les responsables et les soi-disant artistes filent à l’anglaise. Facile. Faciles, aussi, les rares excuses prononcées par tel ou tel. Facile, le déni du pouvoir qui attend que « ça se calme ». Facile, la réaction du Comité olympique qui passe à autre chose. L’indignation profonde, largement partagée en France et dans le monde, impose a minima de savoir. C’est le devoir des organisateurs mis en cause, dans un pays démocratique, de répondre à la presse.
Dans notre article « BV demande les comptes », nous posions des questions simples et précises, sur des éléments et des chiffres qui existent. Nous les avons adressées par courriel aux organisateurs des JO, via le service de presse. Près d'une semaine plus tard, nous attendons donc toujours une réponse.
Quel est le montant précis des investissements engagés par le CIO pour l'organisation de la cérémonie d'ouverture ? La facture a-t-elle été réévaluée dans le temps ? Comment les 120 à 130 millions d’euros (chiffres Canard enchaîné) ont-ils été ventilés par ordre d'importance des investissements ?
À ce sujet — [EDITO] Ouverture des JO : BV demande les comptes
Comment s’est décidé le choix de Thomas Jolly, nommé directeur artistique des cérémonies ? Qui a voté pour et contre ce choix ? Quel est le montant des rémunérations de Thomas Jolly ?
Capture d'écran Eurosport