
© Sipa Press
Selon le rapport annuel sur les finances locales de la Cour des comptes, la fusion des régions devenue effective début 2016 « a occasionné dans un premier temps des surcoûts importants, notamment en matière de rémunération des personnels et d’indemnités des élus. »
Le congrès de l’association Régions de France se tiendra les 30 septembre et 1er octobre, à Bordeaux.
Le congrès de l’association Régions de France se tiendra les 30 septembre et 1er octobre, à Bordeaux.
Encore une réforme décidée sur un coin de table, sans évaluation en amont ni suivi en aval, qui aura coûté cher alors qu’elle devait apporter économies, simplification et efficacité.
Bref, un cas typique de mauvaise politique publique.
Les régions sont bien passées de 22 à 12 en métropole (la Corse a un statut particulier), le 1er janvier 2016, malgré un temps de préparation très court.
Mais trois ans plus tard, « les gains d’efficience visés (...) restent aujourd’hui limités », euphémise ce mardi la Cour des comptes, dans son rapport annuel sur les finances locales.
A l’époque, le secrétaire d’Etat chargé de la réforme territoriale, André Vallini, avait brandi l’ambition de réaliser 10 milliards d’euros d’économies à moyen terme.
Un chiffrage « au doigt mouillé », reconnaît-il aujourd’hui, soufflé par son directeur de cabinet lors d’une interview.
Le haut fonctionnaire avait simplement estimé les économies entre 5 % et 10 %, sur 250 milliards d’euros de dépenses.
On en est loin.
Bref, un cas typique de mauvaise politique publique.
Les régions sont bien passées de 22 à 12 en métropole (la Corse a un statut particulier), le 1er janvier 2016, malgré un temps de préparation très court.
Mais trois ans plus tard, « les gains d’efficience visés (...) restent aujourd’hui limités », euphémise ce mardi la Cour des comptes, dans son rapport annuel sur les finances locales.
A l’époque, le secrétaire d’Etat chargé de la réforme territoriale, André Vallini, avait brandi l’ambition de réaliser 10 milliards d’euros d’économies à moyen terme.
Un chiffrage « au doigt mouillé », reconnaît-il aujourd’hui, soufflé par son directeur de cabinet lors d’une interview.
Le haut fonctionnaire avait simplement estimé les économies entre 5 % et 10 %, sur 250 milliards d’euros de dépenses.
On en est loin.