Il s’agira d’un test de combats grandeur nature dans un conflit de haute intensité. Cet exercice – qui devrait se reproduire tous les trois ans – s’inscrit officiellement dans le cadre de la préparation opérationnelle des armées à une hypothèse majeure (conflit de haute intensité).
HEMEX pour, en français, Exercice d’hypothèse d’Engagement Majeur, et ORION pour Opération d’envergure pour des armées Résilientes, Interopérables, Orientées vers la haute intensité et Novatrices. L’exercice est inédit et vise à entraîner les armées françaises dans un cadre interarmées et multinational, selon un scénario de haute intensité réaliste et exigeant qui prend en compte les différents milieux et champs de conflictualité (lutte informationnelle, cyber, espace…).
Le scénarioL’Etat Arnland est déstabilisé par des
milices et groupes armés, soutenus par l’Etat Mercure. Une résolution de
l’Onu permet un engagement militaire pour venir en aide à cet Etat.
D’où l’intervention de forces alliées pour soutenir les autorités
d’Arnaland.
Mais une phase de confrontation majeure et symétrique va ensuite être
initiée avec l’Etat Mercure qui va progresser dans le territoire
d’Arnland, forçant à une action d’arrêt majeure.
Selon la formule consacrée, toute ressemblance avec une situation existante…
Une GREY CELL sera chargée de « simuler les organisations gouvernementales d’Arnland« , pays qui va être attaqué et en partie envahi, ce qui provoquera des mouvements de réfugiés, des déplacés et des prisonniers de guerre.



