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domingo, 26 de marzo de 2023

Le fabricant des robinetteries qui équipent la totalité des sous-marins nucléaires français et du porte-avions Charles de Gaulle va passer sous pavillon américain


 
Francois pour Fdesouche
25/03/2023

Basé au Texas, Flowserve a racheté Velan, maison-mère de Segault, une PME française, qui équipe la totalité des sous-marins nucléaires français et du porte-avions Charles de Gaulle. 

La transaction doit être finalisée d’ici à la fin du deuxième trimestre.

Le nom de cette entreprise ne dira pas grand chose au grand public. Et pourtant, Segault, fondé en 1921, fait partie de ces entreprises sensibles au sein de la base industrielle et technologique de défense, la fameuse BITD. Et pour cause, elle conçoit et fabrique depuis 1950 une robinetterie répondant à des situations d’utilisations extrêmes comme dans le secteur du nucléaire et les bancs d’essais aéronautiques avec des robinets qui fonctionnent à 2000°K.

www.latribune.fr

jueves, 31 de marzo de 2022

Nos économies doivent-elles mourir pour l’Ukraine ? Après Renault, Ikea, Heineken et tant d’autres, Décathlon cède…


 
 
 
 Marie Delarue 30 mars 2022

Il faut aller vite, très vite, toujours plus vite. Réagir au centième de tour. Devancer le voisin qui devance le sien qui devance le sien…

Notre économie est moribonde au sortir du Covid ? Qu’importe, finissons-en : il convient de l’achever au nom de la solidarité avec l’Ukraine.

 Question de morale, paraît-il. Sauf que le moral des entrepreneurs et des commerçants, lui, n’est pas au rendez-vous. S’additionnent chaque jour les fermetures qui endeuillent nos rues et transforment les galeries marchandes en déserts à mesure que nous explosent à la figure les « dégâts collatéraux » d’une mondialisation mortifère.

Les difficultés d’approvisionnement et l’augmentation exponentielle des coûts de transport n’ont pas attendu les représailles contre l’envahisseur russe pour plomber les marchés. Mais ce n’est pas suffisant, certains redressent encore la tête, alors il faut jouer d’un autre ressort.

On fait la aux entreprises comme on la fait aux artistes russes. Il faut afficher son brevet de pureté, ce qui passe par le sabordage des activités et le sacrifice des populations qui les font vivre. Car la morale du jour n’a pas qu’un coût financier, elle a aussi et surtout un coût humain parfaitement inhumain. On sait bien – et tout s’en moque – que les fameuses n’ont jamais eu sur les États et leurs gouvernements honnis les effets escomptés par les tenants de la vertu (cf. l’Iran). Les privations de denrées, de médicaments, de tout ce qui concourt au minimum de confort matériel, n’atteint que les peuples, pas les oligarques.

Mais il faut s’aligner coûte que coûte, obtempérer aux injonctions qui, par un judicieux effet de vases communicants, viendront une fois de plus remplir les poches de ceux qui tirent les ficelles, USA en tête. Donc, aujourd’hui, pour être dans le camp du bien, il faut impérativement quitter la Russie.