
Le Premier ministre Theresa May, sur les lieux de l'empoisonnement des Skripal, le 15 mars 2018, photo ©Toby Melville/Reuters
15 juin 2018
Plus de trois mois après, les accusations d'empoisonnement de Sergueï Skripal et de sa fille n'ont toujours pas été étayées par Londres.
Mais si le scandale est retombé, la Russie continue de mener sa propre contre-enquête.
La Russie ne compte pas laisser l'affaire de l'empoisonnement de Sergueï Skripal et de sa fille sans explication, alors que Londres échoue toujours à démontrer l'implication de Moscou.
Ce 15 juin, la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Maria Zakharova, s'est faite encore plus claire, mettant en cause directement le Royaume-Uni, et au plus haut niveau.
Ce 15 juin, la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Maria Zakharova, s'est faite encore plus claire, mettant en cause directement le Royaume-Uni, et au plus haut niveau.
«Toute l'affaire a été organisée par le gouvernement de Theresa May, afin d'atteindre des buts de politique intérieure et de prouver, apparemment, que la Grande-Bretagne était aux avant-postes en matière de politique étrangère», a déclaré la porte-parole, citée par l'agence Tass.
Et Maria Zakharova d'ajouter : «Il n'est pas improbable, en outre, que des officiels britanniques, y compris les services secrets, soient impliqués dans la provocation de Salisbury.»
Et Maria Zakharova d'ajouter : «Il n'est pas improbable, en outre, que des officiels britanniques, y compris les services secrets, soient impliqués dans la provocation de Salisbury.»






