
François Hollande à la base militaire Sangaris Mpoko à Bangui
Par Bernard Lugan
Par Bernard Lugan
L’échec de l'opération est total et il doit être imputé aux dirigeants politiques français qui ont constamment donné aux militaires des ordres aberrants, indique le spécialiste de l'Afrique Bernard Lugan. Il justifie son point de vue.
Son objectif ?
Mettre fin aux massacres commis par la Séléka (coalition constituée en août 2012 de partis politiques et de forces rebelles opposés au président centrafricain François Bozizé).
Aujourd’hui, le chaos centrafricain n’a pas cessé et le pays est largement aux mains de cette même Séléka et de ses divers chefs de guerre, souvent des Soudanais.
L’échec est donc total et il doit être imputé aux dirigeants politiques français qui ont constamment donné aux militaires des ordres aberrants.
Rappel des faits et exposé des responsabilités socialistes.
En 2012, avec peu de moyens, il eut été possible de «traiter» rapidement et efficacement les coupeurs de route de la Séléka, mais, harcelé par le Quai d’Orsay, François Hollande hésitaDans le dossier de la République centrafricaine (RCA), François Hollande a constamment tergiversé et accumulé les erreurs :