
Rouget de Lisle devenu ventripotent, arpentait les rues de Paris pour se rendre chez des amis en juillet 1830 pendant les trois glorieuses. Affolé par cette révolution il leur lança en arrivant chez eux : « ça va mal, ils chantent la Marseillaise ! »
Sur les Champs-Élysées et dans toute la France, on brandit des drapeaux tricolores et on chante la Marseillaise.
Et tous les petits valets, tous les infects de BHL à Cohn-Bendit, de Christophe Barbier à Goupil, pris de terreur devant un peuple qui bouge éructent leur haine et disent la même chose : « ça va mal, ils chantent la Marseillaise ! ».
J’ai subi tant de défaites, j’ai vu la grande passion du XXe siècle que j’avais partagée s’effondrer, j’ai perdu toutes les élections sauf celle du référendum de 2005 et on me l’a volée, j’ai cru que la messe était dite et qu’il ne me restait plus que la nostalgie, épicée d’un peu d’amertume.
J’ai subi tant de défaites, j’ai vu la grande passion du XXe siècle que j’avais partagée s’effondrer, j’ai perdu toutes les élections sauf celle du référendum de 2005 et on me l’a volée, j’ai cru que la messe était dite et qu’il ne me restait plus que la nostalgie, épicée d’un peu d’amertume.