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domingo, 16 de junio de 2024

Jospin a souvent dit des conneries, mais parfois dans un éclair de lucidité!

 

viernes, 28 de abril de 2017

Lionel Jospin - L'anti-fascisme n'était que du théatre

Le 28/04/2017





  DhzTw
Ajoutée le 25 avr. 2012
 
Lionel Jospin vide son sac.

Merci Jospin pour ces aveux !
C'est là que nombre de gauchistes découvrent qu'ils ont été bêtement et simplement manipulés pendant 25 ans.

sábado, 15 de agosto de 2015

Le chauffeur de l'ancien Premier ministre, qui n'est pas policier, conduit son patron avec une arme au ceinturon. Contre tous les usages.


Publié le | Le Point.fr
 
Jospin a conservé son chauffeur du temps de Matignon, un ancien militant socialiste devenu fonctionnaire rattaché au secrétariat général du gouvernement.
Jospin a conservé son chauffeur du temps de Matignon, un ancien militant socialiste devenu fonctionnaire rattaché au secrétariat général du gouvernement.AFP©PHILIPPE DESMAZES
 
Le chauffeur de Lionel Jospin et son pistolet

Devenu membre du Conseil constitutionnel, Lionel Jospin, locataire de Matignon de 1997 à 2002, continue de bénéficier des avantages liés à ses anciennes fonctions.
 Et peut-être même un peu plus.
Selon les usages républicains, le Premier ministre qui a quitté l'hôtel Matignon peut conserver une voiture avec chauffeur à vie, un officier de sécurité et éventuellement une secrétaire.

 Lionel Jospin, lui, dispose d'un chauffeur, d'une secrétaire... et de trois officiers de sécurité.

La Cour des comptes avait estimé en 2010 le coût d'un garde du corps de la République à près de 70 000 euros par an.

Lionel Jospin, nostalgie oblige, a conservé son chauffeur du temps de Matignon. José M., ancien militant socialiste, était homme à tout faire rue de Solférino avant de conduire l'illustre chef du gouvernement.

martes, 28 de julio de 2015

Crise grecque : Chirac et Jospin ont des comptes à rendre

                                                    

Le 28/07/2015
Un obscur fonctionnaire européen aujourd’hui repenti déclarait, ces jours-ci : "On a voulu faire l’euro pour tous, […], l’adhésion de la Grèce à l'euro fut une manifestation du “politiquement correct” général manifesté par l’Union envers ce pays depuis son adhésion en 1981."

Personne ne le conteste aujourd’hui : la Grèce n’aurait jamais dû adopter l’euro.
Ce à quoi je rajouterai : si elle avait conservé sa propre monnaie, il n’y aurait pas, aujourd’hui, plus de crise grecque que de plomb dans la cervelle de ces « eurolâtres » qui nous gouvernent depuis trente ans, et singulièrement les Français.
Pourquoi cette comparaison?

Quand la Commission européenne annonce, en mars 1998, le nom des onze pays admis dans l’euro, la Grèce en est absente, sans surprise.
Or, un peu plus de deux ans après, tout a basculé.
 Le 18 juin 2000, à Santa Maria da Feira (Portugal), les ministres des Finances de la zone euro planchent à nouveau sur le dossier grec.
 Le Premier ministre socialiste hellène Kóstas Simítis, surnommé le « Rocard grec », présente un bilan qui laisse ses interlocuteurs pantois : le déficit public a été ramené à 2,5 % du PIB en 1998 après avoir atteint 13,8 % en 1993.
 La dette publique qui avait culminé à 112,3 % du PIB en 1996 a été réduite de six points et devrait tomber au-dessous de 100 % du PIB en 2001.

Bref, la Grèce vient de grimper l’Alpe d’Huez à la vitesse d’un TGV.