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miércoles, 9 de noviembre de 2022

« On va vers un tsunami » : le cri d’alarme de Michel-Édouard Leclerc qui panique face à l’inflation dans ses magasins



« On va vers un tsunami » c’est le cri d’alarme de Michel-Édouard Leclerc qui a mis en garde contre une inflation « à deux chiffres » dans la grande distribution, mardi 8 novembre.

Dans le secteur alimentaire, la hausse des prix s’établit à 17,74 % pour les conserves de légumes, à 15,08 % pour les huiles ou encore à plus de 20 % pour le café. Et la situation pourrait encore s’aggraver selon le patron des centres Leclerc. Il pointe un risque accru en raison des négociations à venir avec les industriels et producteurs, imposées par la loi Egalim. « Mes collaborateurs me rapportent qu’il n’y a aucune demande de hausse inférieure à deux chiffres », prévient-il, insistant :

« On va vers un tsunami ! »



Charles SANNAT

jueves, 28 de abril de 2022

Michel-Edouard Leclerc n’aime la spéculation que quand il peut baisser les prix d’achat !


 

par | 28 Avr 2022 |

Les derniers propos tenus par le patron de Leclerc sont assez cocasses !

 En effet il est choqué que certains fournisseurs « osent » lui dire, à lui, le grand manitou de la grande distribution que bien sûr qu’il y a du blé, aucun problème pour lui fournir la farine, mais faut payer 15 % de plus mon p’tit père ! 

Et là Michel-Edouard s’étouffe, sans comprendre qu’il a tellement pressuré tous ses fournisseurs pendant des années, que désormais, les fournisseurs vont lui faire payer les méthodes sauvages employées par les acheteurs de la grande distribution en général pour ne pas parler plus clairement de la violence des négociations.

C’est désormais Leclerc qui a un problème. Il n’y a plus de problème de demande mais d’offre, si Leclerc veut remplir ses rayons il va devoir payer.

D’ailleurs l’attitude du patron du groupe Leclerc est assez édifiante en terme de communication non-verbale. Son langage corporel, ses intonations de voix, tout dénote une forme de panique et une perte rapide de la superbe d’un grand capitaine de la grande distribution… qui est en proie avec une réalité qu’il n’avait jamais envisagée.

Il ne fait plus les prix. Il doit subir les prix. Cela va être dur !!

 


Autre saillie, sur les restaurateurs qui achètent trop d’huile !! Hahahahahaha !

sábado, 15 de enero de 2022

Marcel D. s’attaque en 4-4-2 à Macron et Michel-Édouard Leclerc


Michel-Edouard Leclerc, le patron pas patron

Humour

Mes amis, voici mon 4-4-2 pour mettre en slip Macron et Michel-Édouard Leclerc. 

En ces temps de pourrissement programmé, il était temps de faire un peu de ménage et d’y ajouter de la drôlerie. 

N’hésitez pas à partager cette vidéo, afin de redonner le sourire autour de vous et aussi de rebooster les foules. L’heure n’étant pas à la soumission ou à baisser les bras, il en va des courageux de tenir le cap vers la victoire. Ne vous y trompez pas, ce n’est pas Macron qui va nous emmerder, mais bien Macron qui est emmerdé par le groupe témoin des non-vaccinés. Très bon visionnage et haut les cœurs !


lemediaen442 

lunes, 22 de julio de 2019

Une amende sans précédent : Bercy réclame 117 millions d'euros à E.Leclerc

Une amende sans précédent : Bercy réclame 117 millions d'euros à E.Leclerc
 
© PASCAL ROSSIGNOL Source: Reuters
 
Le logo de l'enseigne E. Leclerc (image d'illustration).
22 juil. 2019   
- Avec AFP
Depuis un an, Bercy réclamait plus de 100 millions d'euros à E.Leclerc : le ministère a doublé la mise le 21 juillet, avec une nouvelle amende, accusant le géant de la distribution de passer par l'étranger pour abuser de ses fournisseurs.
 
                                   
Bruno Le Maire, ministre de l'Economie, et sa secrétaire d'Etat, Agnès Pannier-Runacher, ont assigné plusieurs entités de Leclerc pour leur réclamer une amende de 117,3 millions, selon un communiqué publié par Bercy le 21 juillet et confirmant des informations du Figaro.

Principale entité visée par cette décision, la centrale belge d'achat de Leclerc, Eurelec, que Bercy accuse de «pratiques commerciales abusives [...] pour contourner la loi française et imposer des baisses de tarifs très importantes, sans aucune contrepartie, à certains de ses fournisseurs».
C'est la seconde fois en à peine plus d'un an que le ministère vise Leclerc, géant de la grande distribution, et à chacune de ces actions, qui portent à plus de 200 millions d'euros les montants réclamés au groupe, ce sont les centrales d'achat qui sont en cause.
Ces organismes regroupent les commandes des différents magasins, jouant un rôle d'interlocuteur unique auprès des fournisseurs dont les produits sont revendus.
En juin 2018, Bercy avait en effet déjà assigné le Galec, principale centrale d'achat du groupe, devant le tribunal de commerce de Paris, lui réclamant 108 millions pour avoir imposé des prix moins chers à une vingtaine de fournisseurs, hors des contreparties prévues par leurs contrats.
La justice doit encore se prononcer.
Toutefois, à la différence de l'annonce du 21 juillet, ce montant est largement compris de remboursements exigés auprès des fournisseurs.
Cette fois, les 117 millions réclamés se résument bien à une amende. 

viernes, 24 de julio de 2015

Crise de l’agriculture : le coup de gueule de Périco Légasse







«Ce gouvernement, il a tous les signaux d'alarme qui sont au rouge depuis longtemps. Je ne comprends comment, dans cette République, il faille attendre que des gens barrent les routes, fassent un tapage épouvantable ou se suicident pour que les pouvoirs publics prennent conscience qu'il faut réagir. [...]»
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