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domingo, 16 de febrero de 2025

Excellente analyse de la petite teigne du RN, j'adore

 

jueves, 24 de agosto de 2023

Rentrée média d’Elisabeth Borne : baisser les impôts ? On y croit !


Marc Baudriller 23 août 2023

Rassurés ? Premier conseil des ministres pour Élisabeth Borne et première sortie médiatique avec ce message : "Il n'est pas question d'augmenter les impôts des ménages", affirme sur France Bleu la Première ministre.  

"Au contraire, on veut continuer à baisser les impôts en étant évidemment attentif au pouvoir d'achat des classes moyennes". Banco ! Royal, un cadeau surprise pour les Français au retour des vacances ! Champagne, cotillons, chenilles et applaudissements : merci Macron et vive Borne ! Le pays le plus imposé de l’OCDE, celui dans lequel l’État est le plus vorace, effectue sous les ordres de la macronie un tête à queue historique. Pas de hausse d’impôts ? Ça se fête !

Hélas, avec Macron et son gouvernement, les réjouissances sont de courtes durées. Il suffit d’insister un peu et d’interroger Élisabeth Borne sur la hausse de la taxe foncière pour doucher brutalement la fête. Elle n’a aucun « doute que (les collectivités locales) seront aussi attentives au pouvoir d'achat de nos concitoyens ». C’est curieux, ce doit être un effet de notre mauvais esprit de gaulois réfractaire, mais nous, on a, des doutes, sur la fin de ce qui est l’un des boulets de la France. On a aussi un doute sur la fin définitive de l’inflation qui vide les caddies des Français sans faire baisser le montant du ticket de caisse. "On a passé le pic de l'inflation, on devrait revenir à des niveaux plus habituels dans les prochains mois", assure Élisabeth Borne. Bon, si elle le dit, c'est sûrement vrai… Mais tout de même, il fallait être particulièrement distrait pour ne pas voir, cet été, que le prix des carburants avait pris un coup de chaud. Vous en faites bien des histoires pour pas grand-chose, nous dit la Première ministre. "Il y a effectivement eu une augmentation des prix des carburants par rapport au début du mois de juillet. On voit que les prix se stabilisent", estime Élisabeth Borne. Bande de mauvais esprits ! Remarquez qu’ils se stabilisent, donc ils ne baissent pas. On rappelle que l’essentiel de la facture du plein d’essence arrive non pas dans la poche des méchants pétroliers mais dans celle de l’État…

Soins : vous paierez mais c'est pour votre bien !

martes, 6 de diciembre de 2022

Electricité. Elisabeth Borne, tout et son contraire, pauvre de nous…

 


Voici un enregistrement de notre première ministre quand elle était ministresse de la transition. 

Elle vantait avec une conviction totale ses choix déterminés pour fermer les centrales nucléaires.

Aujourd’hui elle fait l’inverse. Tout et son contraire. Parce qu’ils n’en savent strictement rien, avec le bon sens de la mère Michu en moins.

Je ne critique pas Madame Borne en particulier.

Je pointe la nullité crasse et l’absence de vision de l’ensemble d’une classe politique qui nous conduit au désastre depuis des années.

Un désastre énergétique, mais aussi économique, social, culturel, technologique.

Ils sont mauvais. Lâches. Sans conviction. Sans vision.

Le pire c’est qu’en plus ils ne sont même plus gentils.



Charles SANNAT

viernes, 3 de enero de 2020

Déclaration d'intérêts : la ministre Elisabeth Borne a omis de mentionner son poste d'administratrice d'un lobby de constructeurs

Elisabeth Borne a été membre du conseil d'administration d'un lobby de constructeurs quand elle était patronne de la RATP... et ne l'a pas mentionné dans sa déclaration d'intérêts.

Le cabinet de la ministre assure qu'elle n'était pas obligée de signaler ce mandat, une position que la HATVP a validée.

Cette analyse interroge...
 
C’est une singulière épidémie qui touche le gouvernement.
Après les omissions de Jean-Paul Delevoye, le haut-commissaire au gouvernement qui a oublié de mentionner quatorze mandats sur sa déclaration d'intérêts, il semble que la phobie administrative touche également Elisabeth Borne, la ministre de la transition écologique, chargée notamment des infrastructures de transports.
Le formulaire qu’elle a déposé à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (Hatvp) ne mentionne pas son poste d’administratrice de l’Institut pour la gestion déléguée (IGD), alors qu’elle était à la tête de la RATP, au moins pour les années 2015 et 2016.
Son nom figure bien comme membre du Conseil d’administration dans les rapports annuels, auxquels Marianne a eu accès, de ce qui est le principal lobby des multinationales dont le business repose sur la délégation de services publics, parmi lesquelles les géants du BTP, comme Bouygues, Vinci ou Eiffage.
 
L’omission de ce mandat pose question puisque la loi sur la transparence de la vie publique impose aux membres du gouvernement, comme aux parlementaires, de renseigner leurs “fonctions bénévoles susceptibles de faire naître un conflit d’intérêts”, exercés au cours des cinq années précédents leur mandat public.
«Le principe de la déclaration est d’être complète et sincère, sans quoi la capacité d’identifier et de contrôler des possibles conflits d'intérêt est efficiente», confirme Jean-Christophe Picard, président de l’association anticorruption, Anticor.
En l’occurrence, dans ses fonctions de ministre, Elisabeth Borne prend des décisions susceptibles de bénéficier à de nombreux autres membres du conseil d'administration de l’IGD.

viernes, 27 de diciembre de 2019

L’affaire Borne : c’est tout le gouvernement qui devrait prendre des vacances… définitives !

 
 

26 décembre 2019

En pleine contestation de la réforme des retraites, certains membres du gouvernement n’ont pas leur pareil pour susciter la polémique.

C’est ainsi qu’Élisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, s’est envolée pour Marrakech passer les vacances de Noël en famille, selon Le Parisien. Inconscience ou insolence ? Peut-être les deux à la fois.

Pourtant, avait déclaré qu’il n’y aurait « pas de trêve » pour les fêtes de fin d’année.
Lui-même, pour montrer l’exemple, est parti se reposer avec son épouse au fort de Brégançon. Dans un tête-à-tête romantique, pour se ressourcer ?
L’Élysée a fait savoir qu’on lui avait aménagé un bureau personnel où il pouvait continuer de travailler.
Et puis Brégançon, c’est tout près de Paris, tandis que Marrakech, au Maroc, a un parfum exotique.
Le cabinet d’Élisabeth Borne a cru bon d’expliquer qu’elle ne partait que « pour quelques jours », sur une ligne régulière, « intégralement à ses frais bien évidemment ».
Pourquoi le préciser si c’est si évident ?
Dans l’intervalle, elle reste « en contact permanent » avec Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d’État en charge des Transports, apparemment le larbin de service.
« Il n’y a pas de règle kilométrique ou d’interdiction de sortie du territoire pour les ministres », a ajouté le cabinet, assurant que Matignon était au courant et que, de toutes façons, Élisabeth Borne est « totalement joignable et mobilisable ».
Loin de nous l’idée de dénier à notre Président ou à ses ministres le droit de prendre quelques jours de vacances, comme tous les Français.
Mais il est des circonstances où c’est plutôt malvenu.
Alors que beaucoup de citoyens ordinaires ont les plus grandes difficultés à se déplacer pour ces fêtes de Noël, compte tenu des grèves de transport, nos dirigeants leur montrent que la France est loin d’être paralysée.
Si les TGV ou les Intercités ne marchent pas, prenez l’avion, semblent-ils leur conseiller.