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sábado, 4 de abril de 2015

Crash de l’A320: sur les lieux du crash

11:13 03.04.2015(mis à jour 12:14 03.04.2015)

Cliquer sur les images pour les voir dans une plus grande taille.









 
Enquêteurs et gendarmes sur le lieu du crash de l'Airbus allemand
Le ministère français de l'Intérieur a publié des images uniques du lieu du crash de l'Airbus A320 de Germanwings dans les Alpes.


source

CRASH DE L’AIRBUS A 320 : UN NOUVEAU MENSONGE D’ETAT ? (par Maurice D.)

Publié le par


0000 - Boite noire


Près de quinze jours après le crash du vol Germanwings près de Barcelonnette, on ne connaît toujours pas toutes les causes de la catastrophe.

D’autant que la lourde machine du « cépanoucél’autre » s’est mise en route pour exonérer de toute responsabilité les États concernés, le fabricant de l’avion et la compagnie aérienne.
Dans un crash aérien, il faut trouver un coupable sur qui rejeter la cause ou la faute, de façon crédible afin de satisfaire les familles des victimes « qui veulent savoir pour faire leur deuil » et qu’il faut dissuader de porter plainte pour éviter une enquête menée par d’autres que les spécialistes de la cachotterie du BEA.
En second lieu, satisfaire aussi les compagnies d’assurances qui veulent un coupable pour justifier de compensations financières les plus basses possibles aux familles.
Les cellules de psychologues qui encadrent les parents des victimes ont aussi pour mission de dresser leurs profils de manière à pouvoir les discréditer en invoquant une dépression ou un esprit complotiste en cas de dérapage auprès de la presse.
 
Détourner l’attention des causes réelles se fait par des affirmations trop précoces pour être honnêtes : tempête de sable, puis orage, puis problème mécanique dans le cas de l’avion d’Air Algérie, qui n’ont eu pour objet que de brouiller les pistes, semer le doute dans les esprits, convaincre que la fatalité s’en est mêlé, que l’on n’y pouvait rien « car le risque zéro n’existe pas » et que le seul responsable est « le sort funeste » qu’invoquaient les anciens grecs.

miércoles, 1 de abril de 2015

L’US Air, aurait-elle descendu l’A320 allemand ?

(mis à jour 20:22 01.04.2015)
Françoise Compoint 
 
 
Débris de l'Airbus A320 de Germanwings
 
© AP Photo/ French Interior Ministry, Francis Pellier
 
 
Les circonstances dans lesquelles est surevenu le crash du Vol 9525 Germanwings suscitent de plus en plus de questions.
48 heures après la tragédie, la police avait déjà perquisitionné l'appartement du copilote dépressif en y trouvant des comprimés en grand nombre et un certificat médical d'arrêt de travail déchiré dans la poubelle.
 On retrouva également très vite sa petite amie qui fit part des cauchemars nocturnes du défunt en disant qu'ils étaient tous liés à des crash d'avions.
 Les boîtes noires retracèrent tant bien que mal le scénario de la chute avec un copilote enfermé dans le cockpit qui, ne laissant pas entrer son collègue dans la cabine, dirigea consciemment l'Airbus contre une montagne.
L'enquête fut rapide, le verdict, à peine les corps refroidis, tomba comme un couperet: Andreas Lubitz s'est suicidé entraînant à sa suite 149 passagers.
 Pas de chance, l'appareil était piloté par un fou en plein traitement psychiatrique.

Nous aimerions maintenant comprendre comment est-ce qu'une compagnie aérienne, en l'occurence affiliée à Lufthansa (!), en est venu à confier la vie d'une centaine de passagers à une personne malade qu'on aurait interdit de stage aux USA?
Serait-il également parvenu à cacher ce détail?
Comment se fait-il que Paris ait convoqué le FBI, pratique à notre connaissance peu répandue dans ce genre de situation?

martes, 31 de marzo de 2015

A 320 : « explosion et fumée » avant que l'Airbus ne s'écrase ?

  Elsa Buchanan
International Business Times
ven., 27 mar. 2015 09:44 UTC
          
Traduction : Avic
 
Recherches sur les lieux du crash d'un A320 de Germanwings, près de Seyne-les-Alpes, le 26 mars 2015
 
 
Des témoins ont dit à l'Armée de l'Air Française, qu'ils avaient entendu une explosion et vu de la fumée sortant de l'avion de ligne A320 de Germanwings, peu avant qu'il ne s'écrase dans les montagnes près de Digne, Languedoc-Roussillon, a pu révéler IBTimes UK.

Un pilote d'hélicoptère de l'Armée de l'Air Française basée à Orange, à 30 minutes du site de l'accident, a dit à IBTimes UK que des témoins dans l'enquête sur l'accident lui ont dit « qu'ils avaient entendu une explosion et vu de la fumée ».

Alors que les autorités Françaises n'ont pas confirmé ces dires, le pilote affirme que l'Armée de l'Air Française a reçu un certain nombre de déclarations corroborant ces témoignages.

Le pilote a également confirmé que des débris ont été trouvés en amont de l'accident - ce qui, dit-il, confirme le fait qu'un morceau de fuselage avait « été détaché de l'avion avant l'impact ».

Fixez bien le pendule : ce n’est pas un attentat


 
 
Le 31/03/2015
 
Qui a intégré Andreas dans le personnel navigant avec une expérience minime, un dossier de dépressif et une vue à 30 % ? Soit c’est un crime médical, soit c’est un mensonge d’État.
 
Crasher volontairement un avion au sol avec 150 personnes à bord, quelles que soient les motivations, ce n’est déjà plus un simple suicide. Les motivations peuvent être personnelles, confessionnelles, politiques, qu’importe.
 Revendication ou pas, c’est une tuerie de masse.
 Que cela tienne de l’ordre du Temple solaire ou du 11 septembre, on est bien là aux confins de la folie humaine.
 Réduire ce massacre à un « suicide », c’est un peu comme ceux qui parlent d’« assassinats » pour des exécutions.
 Le commandant de bord lâche le manche.
 Pourquoi ?
 Pause pipi ?
Ou bien Andreas le lui avait-il demandé « off record » avant le début du vol, pour réaliser un rêve de gosse : être aux commandes pour survoler cette zone qu’il connaissait par cœur ?
 Il pratiquait le vol à voile depuis l’âge de 18 ans dans le coin.
 Avant de lâcher le manche, le commandant de bord a réalisé la check-list préalable à la descente. Andreas lui répond d’une phrase : « On verra. »

domingo, 29 de marzo de 2015

Crash A320: Les trois éléments qui ne collent pas avec la version officielle

Redaction Publié le - Mis à jour le

 
 
 
 Et si le procureur de Marseille était allé trop vite en besogne ?
 
Près de 48 heures après le crash de la Germanwings, Brice Robin avait donné des explications détaillées au sujet des circonstances de la tragédie lors d’une conférence de presse en direct, uniquement en se basant sur les enregistrements de la boîte noire.
"C’est un peu précipité", déclarent certains spécialistes, dont Gérard Arnoux, invité jeudi soir dans Le Grand Journal sur Canal Plus (voir la vidéo ci-dessous).
Président du comité de veille de la sécurité aérienne et ancien commandant de bord, Gérard Arnoux s’est dit très étonné par les révélations faites par le procureur de Marseille, "qui a peut-être été mal informé".
Selon lui, plusieurs choses ne collent pas dans la version qu’il a donnée au cours de la conférence.
 
1. La respiration du copilote.
"Le procureur nous dit que, pendant toute la descente, on entend le souffle du copilote. Moi qui ai dix-huit ans d’expérience, je peux vous certifier qu’on ne peut pas entendre le souffle de qui que ce soit, à moins que ce ne soit un asthmatique. Et encore, je n’en suis pas sûr… Chez moi, on a par exemple demandé à la compagnie de nous donner des casques antibruit tellement on n’arrive pas à se parler…"

miércoles, 25 de marzo de 2015

Crash d'un A320 de Germanwings : l'attentat, "une cause possible et crédible", dit un expert


Des gendarmes sont déposés par hélicoptère sur la zone du crash de l'Airbus de Germanwings, le 25 mars 2015. 
 
Crash d'un A320 de Germanwings : L'attentat, "une cause possible et crédible"
 
INVITÉ RTL - Pour l'ancien commandant de bord, Jean Serrat, l'accident de l'Airbus est des plus suspects.

Au terme d'une descente rapide mais régulière, un Airbus A320 de la compagnie allemande Germanwings s'est donc écrasé dans les Alpes-de-Haute-Provence.
 Un accident dramatique qui a causé la mort de 150 personnes, et intrigue spécialistes et enquêteurs.
 Parmi eux, l'ancien commandant de bord Jean Serrat n'hésite ainsi pas à parler d'un crash "extraordinaire" et terriblement suspect.

Et pour cause : selon lui, de nombreux aspects de la descente de l'appareil ne collent avec un scénario de dépressurisation, d'incendie dans la cabine ou d'accident classique.
À partir du moment où l'avion commence à perdre de l'altitude, il ne change par exemple jamais de direction, un comportement contraire aux manœuvres élémentaires, comme l'explique Jean Serrat. 

Aucune des hypothèses classiques d'accident ne tient

Catastrophe - Le temps des questions. De multiples hypothèses pour expliquer l’accident

           
Les secours sur les lieux du drame où des milliers de débris jongent le sol. Plus de 600 pompiers et gendarmes ont été mobilisés sur place.  Photo AFP

Les secours sur les lieux du drame où des milliers de débris jongent le sol. Plus de 600 pompiers et gendarmes ont été mobilisés sur place. Photo AFP
 
Panne technique, erreur de pilotage, acte terroriste : toutes les pistes sont envisagées pour comprendre le crash.
 

Quelles sont les principales hypothèses ?

« A ce stade, aucune hypothèse ne peut bien sûr être écartée », a affirmé lui-même le Premier ministre Manuel Valls. Seule la récupération des enregistreurs de vol (boîtes noires) et un travail minutieux sur les débris et les corps permettront d’élaborer le scénario de l’accident.
« Pour le moment, cela peut être un problème technique, une réaction inadéquate de l’équipage à une situation délicate comme dans le cas de l’AF 447 » Rio-Paris, résume un expert aéronautique, ancien enquêteur du Bureau d’enquêtes et d’analyse (BEA).

Peut-on exclure un attentat ?

« Une scène apocalyptique », a décrit aux Échos le député des Alpes-de-Haute-Provence, Christophe Castaner, après le survol du lieu de l’accident en hélicoptère.
« Il ne reste rien que des débris et des corps », a-t-il dit, tout en assurant que la « piste terroriste n’est pas du tout privilégiée ».
 Si les débris sont concentrés sur une zone circonscrite, il est hautement improbable que l’accident soit la conséquence d’un attentat par explosion.
 Cela n’écarte pas pour autant la piste d’un déroutement d’avion qui se serait terminé par un crash.

martes, 24 de marzo de 2015

Crash de l'A320 : un coup dur pour la stratégie low cost de Lufthansa

Le Point - Publié le
                 
Lufthansa devait s'appuyer sur la compagnie de charters Sun Express pour développer sa filiale low cost à un coût inférieur de 40 % aux siens.

Lufthansa devait s'appuyer sur la compagnie de charters Sun Express pour développer sa filiale low cost à un coût inférieur de 40 % aux siens. © Marius Becker/dpa/AFP

Les 83 appareils de Germanwings reliaient plus de 110 destinations en Europe, et sous le nom d'Eurowings la compagnie devait se développer à l'international.
 

Par (à Munich)

L'envol de Germanwings est brisé net. Le crash dans les Alpes-de-Haute-Provence de l'Airbus A 320 reliant Barcelone à Düsseldorf pourrait marquer un coup d'arrêt brutal au développement spectaculaire de la compagnie low cost de Lufthansa.
Face au succès grandissant des transporteurs aux prix cassés comme EasyJet et Ryanair, le groupe aérien allemand avait décidé d'investir massivement dans sa filiale basée à Cologne.
Avec des liaisons bon marché vers toutes les principales métropoles allemandes ainsi que vers plus de 110 destinations aux quatre coins de l'Europe, Germanwings dispose d'une flotte de 83 appareils composée de 43 A319, 19 A320 et 21 Bombardier CRJ900, selon le site ch-aviation.
Au mois de décembre, Lufthansa avait décidé de pousser encore plus loin sa stratégie en regroupant tous ses vols bon marché sous la marque de son ancienne filiale régionale Eurowings.
 Le nom de Germanwings devait ainsi progressivement disparaître des brochures commerciales et des sites internet du groupe et les fuselages des avions devaient, au fil des mois, être repeints avec un nouveau logo bleu et violet.

Crash d'un A320 en France au dessus de Barcelonnette.