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jueves, 4 de agosto de 2022

Les médecins, sont-ils les nouvelles «putains» de l’air du temps ?


Prostitution sur un trottoir - illustration

Les médecins, sont-ils les nouvelles «putains» de l’air du temps ?

Tribune libre proposée par un lecteur, via le module « proposer un article » en haut de page :

Bon an mal an et jusqu’à un passé récent, les médecins avaient au fond une assez bonne réputation. 

Ils étaient perçus à la fois comme compétents et altruistes. 

De même que «Monsieur le curé» et l’instituteur, le «docteur» était lui aussi considéré comme une autorité morale, une sorte de «garde-fou» sur lequel, quand tout allait mal, on pouvait compter. Or, en l’espace de deux petites générations (en gros, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale), la perception du grand public à leur égard aura radicalement changée. Ils sont aujourd’hui, dans l’ensemble, considérés- hélas, à juste titre- comme des sortes de « larbins en chefs » du système, toujours prêts à ramper devant la dictature du moment. Oui, ces dernières décennies, les médecins n’auront fait qu’osciller entre l’appât du gain d’un côté et un lâche conformisme de l’autre, ils auront systématiquement raté le train de l’histoire. Bref, ils n’auront fait que s’aplatir devant le diktat du moment.

Je propose, en m’appuyant sur quatre exemples simples, d’essayer de convaincre les bonnes âmes qui seraient encore bercées d’illusions…

1) Dans les années trente en Allemagne, la majorité des médecins s’est couchée avec zèle devant les thèses abominables de Hitler, en soutenant le parti nazi.
C’est seulement après la capitulation du Troisième Reich que l’ordre des médecins allemand a fait semblant de condamner les thèses eugénistes qu’il n’avait pourtant cessé de soutenir auparavant.
2) Dans les années soixante-dix, et notamment en France, les médecins se sont quasiment tout de suite carpétisés devant les lobbys féministes en approuvant (contre l’évidence biologique) la légalisation du meurtre des enfants-à-naître (avortement). Certes, il y a aura eu quelques exceptions notoires (qui confirment la règle) comme le grand professeur Jérôme Le Jeune, père de la génétique moderne ou encore le docteur Xavier Dor.

3) En 2018, la radio allemande « Deutschlandfunk » (j’avais écouté l’émission en direct) rapportait que 70% des chirurgiens allemands – et ce chiffre est très probablement le même dans les autres pays occidentaux- ne se laisseraient pas opérer s’ils étaient à la place de leurs patients. En clair, cela signifie que dans 70% des cas, les chirurgiens n’opèrent que pour gagner….du fric (Eh oui).

sábado, 11 de junio de 2022

WARNING ! C’EST AFFOLANT ! Le Docteur Ryan Cole dénonce de nombreux effets secondaires graves comme des CANCERS ÉTRANGES chez des jeunes patients VACCINÉS anti-Covid !


 

 
MÉDECINS !! Vous ne pouvez plus vous taire !!! Vous êtes complices du plus grand crime contre l'humanité !!!
 
Vous devez tous témoigner comme le Dr Ryan Cole : Les cas de cancer,surtout chez les jeunes, explosent dans le monde entier après le vaccin covid19.
 


martes, 6 de abril de 2021

Urgence sanitaire Covid : la grande confusion


 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que, ces derniers jours, loin de livrer des vérités claires sur le front de la pandémie, a annoncé un renforcement des mesures de et leur extension à l’ensemble du territoire en se basant sur une donnée, la seule qui conditionne ses décisions depuis des mois : le nombre de patients en réanimation. 

C’est ce chiffre, et lui seul, qui indique un risque d’engorgement hospitalier et le conduit à réagir.

Et ces dernières semaines, le niveau d’occupation des lits en réanimation délivré dans les indique de façon évidente, en apparence, une montée inexorable qui a motivé la réaction présidentielle. Car de l’autre côté, le chiffre de mortalité reste stable, à un niveau relativement bas. Pour déclencher la réaction présidentielle, 41 médecins réanimateurs et urgentistes de l’AP-HP avaient tiré la sonnette d’alarme, le 27 mars, dans une tribune publiée dans le JDD. 5.100 patients en réanimation, il fallait réagir, tout est clair, net et précis, serait-on tenté de se dire.

Eh bien, non. C’est la star des urgentistes, Patrick Pelloux, pourtant réputé comme un lanceur d’alerte, qui a soulevé un lièvre, le 29 mars, dans les colonnes du Parisien : sur les 5.100 patients en réanimation, « seuls 25 % sont en réanimation, avec intubation et respirateur. Tous les autres sont dans des unités de soins continus qui dépendent des réanimateurs, mais ce ne sont pas des réanimations. » Car il faut le savoir, il y a unités de réa et unités de réa : certaines dépendent directement de respirateurs, d’autres sont des unités de soins et de surveillance intensive, liées à un état de santé aggravé, mais pas encore dramatique. Voilà une nouvelle subtilité de cette crise sanitaire que nous découvrons via Pelloux. Il n’y aurait donc pas, selon lui, d’engorgement hospitalier, encore moins de risque de trier les patients…