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lunes, 10 de enero de 2022

Macron appelle Bernard Arnault au secours pour sauver la ségrégation anti-non-vaccinés


 
 
parÉric Verhaeghe
10 janvier 2022
 
Bernard Arnault a publié dans l'un de ses quotidiens (en l'espèce le Parisien) une impressionnante tribune appelant à la pénalisation de la non-vaccination. 
 
Les lecteurs du Courrier n'ont pas été surpris par ce texte, puisque nous décrivons depuis plusieurs jours l'activation de la pulsion génocidaire par Emmanuel Macron à l'égard des non-vaccinés. Le fait que le milliardaire français, qui a soutenu Macron à ses débuts, prête main forte au Président pour agir en ce sens en dit long sur l'intensité de la bataille qui se joue désormais pour imposer le vaccin... et surtout le passe vaccinal.
 

 

Il faut lire la tribune du Parisien rédigée par un certain David Smadja, hématologue à l’hôpital Georges Pompidou, et un certain Benjamin Fellous, présenté comme avocat au bureau de Paris. Ces deux énergumènes proposent d’appliquer aux non-vaccinés l’infraction d’administration de substance nuisible. 

Nous publions ce jour une tribune d’intellectuels qui dénoncent l’étrange résonance nazie de ces propos et de ces intentions : comment ne pas voir que la dénonciation de la toxicité prétendue des non-vaccinés est la reprise du fantasme très national-socialiste selon lequel les Juifs étaient porteurs de maladie. 

Les époques changent, l’ambiance putride reste, même si les bourreaux changent de visage.

Le Parisien d’Arnault, une feuille de propagande

Ce qui nous intéresse ici, c’est la contribution étrange que Bernard Arnault apporte à la stratégie de ségrégation anti-vaccinés portée par Emmanuel Macron. 

Il y a quelques jours, déjà, le Parisien a pipeauté une pseudo-interview du Président, la fameuse où il propose “d’emmerder les non-vaccinés”. Les lecteurs qui interrogeaient Macron ne semblent pas avoir été choisis complètement au hasard…

Ce week-end, le même Parisien a donc sorti une tribune en omettant de dire les liens d’intérêt de ses auteurs. La technique est crade, et montre comment la presse subventionnée et appartenant à des milliardaires proches du pouvoir se transforme, au moment opportun, en simple organe de propagande au service du pouvoir en place.

Fellous, candidat En Marche aux sénatoriales

En fouillant un peu, on découvre par exemple que Benjamin Fellous, ancien élève de HEC, a arpenté les coulisses du pouvoir, et s’est présenté aux élections sénatoriales sur la liste LREM. 


 

Le CV que nous reproduisons ci-dessus est particulièrement instructif, puisque ce Benjamin Fellous explique en introduction qu’il vit dans un monde sans frontière et qu’il est porté par sa foi. 

Il est pour le moins étrange que cette foi le pousse à créer des frontières pour les non-vaccinés. Mais nous n’en sommes plus à une imposture près. 

Smadja, l’homme des conflits d’intérêt

lunes, 20 de diciembre de 2021

Le journalisme à genoux devant la « première dame homme de France ».



samedi 18 décembre 2021, par Lionel Labosse

Lu sur profession-gendarme le  20 décembre 2021

 

Les chiens de garde de la presse gouvernementale font dans le caniveau. Du détournement de mineurs considéré comme un des beaux arts.

Le Landerneau politico-médiatique feint d’avoir découvert brusquement le 10 décembre 2021 l’affaire Jean-Brigitte-Michel. 

L’Élysée semble un peu déboussolé, qui avec nos impôts écrit depuis deux ans la saga du totalitarisme covidiste non pas avec les institutions démocratiques, mais avec l’agence de com McKinsey (maison-mère de l’agence McRond), laquelle a embauché – sans aucun conflit d’intérêt – le fils Fabius et le fis Van der Leyen.
L’étincelle qui a mis le feu aux poudres est une vidéo de 4h35 diffusée puis publiée sur YouTube en direct vendredi 10 décembre. Elle a été curieusement laissée disponible jusqu’à la parution des premiers articles de « fact checking » de la presse gouvernementale, puis brutalement supprimée par la Kommandantur alors qu’elle avait dépassé les 450 000 vues, ce qui pour cette durée, était un beau score (mais on peut la visionner sur d’autres plates-formes, ou voir une autre entrevue diffusée le mardi 14). Cet article a pour but entre autres de convaincre les nombreuses personnes qui ânonnent le mantra « Ça ne m’intéresse pas, c’est leur vie privée », qu’elles se font manipuler par la presse gouvernementale, et que non, ce n’est pas une affaire de vie privée, et que oui, ça nous intéresse au premier chef, et que c’est ce scandale qui nous débarrassera des nuisibles qui nous tyrannisent avec leur stratégie du mensonge systématique et du « nudge ».

 

LIVE : Le mystère Brigitte Macron, une journaliste accuse !
par Gérard Infos

Dans cette vidéo du 10 décembre, Natacha Rey, journaliste indépendante à l’origine de l’enquête de la lettre d’information Faits & Documents, était interrogée par Amandine, medium de son état. Elle y expliquait le cheminement de son enquête, qui l’occupe depuis 3 ans. Tous les médias contactés l’avaient refusée, avant que Richard Boutry, qui avait failli accepter, renonce et la mette en contact avec Faits & Documents. Xavier Poussard, journaliste indépendant qui dirige cette lettre, a accepté, a assuré la part politique du dossier qui occupe la majeure partie de l’enquête, basée conformément au titre du support, uniquement sur des faits et des documents. 

Après la publication du dernier des 5 numéros, que j’avais reçu dans ma boîte à lettres le 20 octobre, il s’est écoulé 50 jours (entre le 20 octobre et le 10 décembre, date de la vidéo avec Amandine) pour qu’AUCUN média ne relaie cette enquête. Pendant ces 50 jours, l’article que j’avais publié dans la foulée sur mon site altersexualite.com, et qui avait été repris par Profession gendarme le 30 octobre, a été le seul et unique article sur Internet à relayer cette bombe comme il en a existé peu dans l’histoire du journalisme français. Cet article a connu un certain succès : il a été republié dans une version revue et corrigée le 8 décembre, alors qu’il venait de passer les 40 000 vues. Je m’impatientais alors de l’omerta sur l’affaire, sans savoir qu’elle allait exploser deux jours plus tard. J’ai d’ailleurs été très fier que dans ses deux entrevues, Natacha Rey évoque cet article qui lui a valu d’être contactée par de nombreuses personnes, dont deux membres des forces de l’ordre qui lui ont permis de poursuivre et confirmer son enquête. Dans la foulée, d’autres blogueurs ou journalistes amateurs ont interviewé Natacha Rey ou Xavier Poussard, ce qui permet aux rageux de dénoncer leur amateurisme sans comprendre qu’AUCUN journaliste professionnel n’a osé réaliser cette interview. On peut s’interroger sur ce silence, qui concerne autant la presse gouvernementale que la presse libre. Serait-ce uniquement de la jalousie de journalistes qui ont une carte de presse et confondent investigation avec dîners en ville, comme le dit Xavier Poussard dans une entrevue ?