10 janvier 2022

Il faut lire la tribune du Parisien rédigée par un certain David Smadja, hématologue à l’hôpital Georges Pompidou, et un certain Benjamin Fellous, présenté comme avocat au bureau de Paris. Ces deux énergumènes proposent d’appliquer aux non-vaccinés l’infraction d’administration de substance nuisible.
Nous publions ce jour une tribune d’intellectuels qui dénoncent l’étrange résonance nazie de ces propos et de ces intentions : comment ne pas voir que la dénonciation de la toxicité prétendue des non-vaccinés est la reprise du fantasme très national-socialiste selon lequel les Juifs étaient porteurs de maladie.
Les époques changent, l’ambiance putride reste, même si les bourreaux changent de visage.
Le Parisien d’Arnault, une feuille de propagandeCe qui nous intéresse ici, c’est la contribution étrange que Bernard Arnault apporte à la stratégie de ségrégation anti-vaccinés portée par Emmanuel Macron.
Il y a quelques jours, déjà, le Parisien a pipeauté une pseudo-interview du Président, la fameuse où il propose “d’emmerder les non-vaccinés”. Les lecteurs qui interrogeaient Macron ne semblent pas avoir été choisis complètement au hasard…
Ce week-end, le même Parisien a donc sorti une tribune en omettant de dire les liens d’intérêt de ses auteurs. La technique est crade, et montre comment la presse subventionnée et appartenant à des milliardaires proches du pouvoir se transforme, au moment opportun, en simple organe de propagande au service du pouvoir en place.
Fellous, candidat En Marche aux sénatorialesEn fouillant un peu, on découvre par exemple que Benjamin Fellous, ancien élève de HEC, a arpenté les coulisses du pouvoir, et s’est présenté aux élections sénatoriales sur la liste LREM.

Le CV que nous reproduisons ci-dessus est particulièrement instructif, puisque ce Benjamin Fellous explique en introduction qu’il vit dans un monde sans frontière et qu’il est porté par sa foi.
Il
est pour le moins étrange que cette foi le pousse à créer des
frontières pour les non-vaccinés. Mais nous n’en sommes plus à une
imposture près.
Smadja, l’homme des conflits d’intérêt


