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domingo, 22 de noviembre de 2015

«Quand certains disent "les policiers, ils sont blindés", c’est des bêtises»

     
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Vendredi soir, devant le Bataclan.
 
Vendredi soir, devant le Bataclan. Photo Laurent Troude

Déjà sur place après l’attaque de l’Hyper Cacher en janvier, Léa a été, vendredi, l’un des premiers agents à se rendre à la Belle Equipe, dans le XIe arrondissement.

«Quand certains disent "les policiers, ils sont blindés", c’est des bêtises»
   
Léa (1), la cinquantaine, est policière dans l’Est parisien.
Elle fait partie des premiers agents de la force publique à être arrivés à la Belle Equipe.
«Vendredi soir, j’étais au commissariat, en train de taper un rapport.
J’apprends qu’il y a des coups de feu dans le Xe arrondissement.
 Je fonce.
Dans la voiture, la radio annonce des tirs dans le XIe, rue de Charonne.
 J’ai vécu seize ans tout près, je connais le quartier et ses habitants par cœur.
En arrivant, je vois des gens taper dans les poubelles.
 Je pense : "Mais qu’est-ce qui leur arrive ? N’importe quoi…"
Je suis à mille lieux d’imaginer.
Je crois juste à une bagarre.
J’arrive sur place, ma voiture s’arrête devant le bar la Belle Equipe.
Je descends.
 Et là, la sidération.
 Pendant deux ou trois secondes, je suis là, je vois la scène, mais mon cerveau ne veut pas voir.
 Je me retourne vers mon chauffeur : "Y a des blessés ?"
 Et là, comme pour me réveiller, il hurle : "Ils sont tous morts !"

lunes, 16 de febrero de 2015

Seine-et-Marne : violée dans un train sans que personne ne bouge

Mis à jour : 16-02-2015 13:20
- Créé : 16-02-2015 09:24
 

La jeune femme a été violée dans le train sous l'œil de plusieurs témoins.
 
 Photo : AFP/Illustration
 
AGRESSION - Dans la nuit du 4 au 5 février, une jeune femme de 22 ans a été violée dans un train entre Paris à Melun (Seine-et-Marne) sous l'œil de plusieurs témoins, passifs. Un suspect a été interpellé et écroué quelques jours après les faits.
 
La jeune femme a été violée dans le train sous l'œil de plusieurs témoins.
 

viernes, 24 de octubre de 2014

Roubaix : agressée par une bande de filles devant des passants indifférents.

A.R. | Publié le 24.10.2014, 07h59 | Mise à jour : 09h17
 
 
ILLUSTRATION. C'est à l'entrée du métro Croix-Mairie, près de Roubaix (Nord) qu'une jeune étudiante de l'université de Lille s'est fait agresser par des filles devant des passants qui n'ont rien fait pour l'aider.

ILLUSTRATION. (Google Maps)


 C'est à l'entrée du métro Croix-Mairie, près de Roubaix (Nord) qu'une jeune étudiante de l'université de Lille s'est fait agresser par des filles devant des passants qui n'ont rien fait pour l'aider.
 
Elle n'avait rien fait, ne les connaissait pas.
Une étudiante de 18 ans s'est fait agresser par un groupe de filles, début octobre, alors qu'elle s’apprêtait à prendre le à Croix, près de Roubaix (Nord).
 Ce vendredi, ses parents s'indignent dans la presse du fait que personne n'ait bougé en la voyant rouée coups par ses assaillantes. 
Les caméras de vidéosurveillance confirment les dires de la jeune fille : les passants n'interviennent pas alors qu'ils ne peuvent ignorer la scène.

Ce matin du 2 octobre, Louise* se dirige vers le métro Croix-Mairie pour se rendre, comme tous les jours, l’université catholique de Lille où elle suit ses d’économie, rapporte ce vendredi La Voix du Nord.
Au moment de descendre dans la bouche de métro, trois filles l'interpellent pour la voler.
La jeune étudiante refuse de donner ses affaires, se fait tirer les cheveux puis tombe sous les coups de pieds et de poings de la bande.
 Une partie de ses affaires sont dérobées et ses blessures au visage lui valent une hospitalisation et deux jours d’incapacité totale de travail (ITT).
 Aujourd'hui, Louise n'ose plus prendre le métro toute seule.

«On espère que l’image de notre fille tabassée vous hante»

La cause de son traumatisme n'est pas seulement l'agression, racontent ses parents dans le journal local.
 A cette heure matinale, de nombreuses personnes empruntent cette bouche de métro.
 Or, personne n'a bougé en voyant Louise se faire tabasser.
 Le commissariat de Roubaix a reçu au moins un appel signalant les faits mais aucun passant ne s'est arrêté pour aider la jeune fille.