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sábado, 22 de julio de 2023

Pédocriminalité et justice : après 10 ans d’instruction, le violeur est libéré car il manque deux mots dans la délibération


Douze ans de prison en appel pour un violeur d’enfants, enfin justice est faite ! Et bien non, l’accusé a été libéré pour une infime erreur procédurale.

L’homme avait été condamné pour viol et actes pédophiles sur trois mineures. Il était le beau-père de deux d’entre elles et le grand-père de la dernière victime. Outre les abus sexuels, il les torturait psychologiquement, leur faisant, entre autres, du chantage avec les photos qu’il prenait.

Après dix ans d’instruction, il est reconnu coupable et échoppe d’une peine de dix ans en première instance. Il fait appel, est retenu de nouveau coupable, et est condamné à douze ans. Mais la cours d’assises de l’Hérault casse la sentence : il manque deux mots à la délibération du verdict. Il est écrit “coupable à la majorité de huit voix” à lieu de “coupable à la majorité de huit voix au moins”. Pour ces deux mots – “au moins” -, des magistrats trouvent juste et judicieux de libérer un homme qui pendant des années a abusé de mineures. Voilà ce à quoi est réduite la justice française. Voilà ce à quoi des magistrat s’attachent pour remettre les criminels dans la rue et éviter que justice ne soit faite.

Et ce n’est que lundi dernier 17 juillet, donc deux mois après la décision, que l’avocat des parties civiles Me Florent de Saint Julien, annonçait aux trois femmes la remise en liberté de celui qui a brisé leur enfance, décrivant “un acharnement procédural de la part de l’accusé, comme des lignes de fuite qui sont empruntées perpétuellement par lui. On a une incompréhension du système judiciaire à ce jour, du point de vue des victimes“.

L’avocat du pédocriminel, Me David Chaigneau, a aussitôt rétorqué : “Je peux entendre que ça soit difficile à admettre pour les parties civiles. Il ne faut pas se laisser embarquer par l’émotion“.

viernes, 14 de abril de 2017

Des policiers souhaitent donner leurs RTT à un collègue dont la femme est malade, la loi ne les y autorise pas

Le 14/04/2017
 
 
Des policiers municipaux en armes, à Toulouse (Photo d'illustration).

Des policiers municipaux en armes, à Toulouse (Photo d'illustration). - Eric Cabanis - AFP
 

 
Des policiers tentent de se mobiliser pour un collègue de la brigade de Bondy dont la femme est atteinte d'une leucémie aiguë. Sauf que la loi sur les dons de congés ne s'appliquent pas pour ce cas là...