Envoyé sans que le Parlement l’autorise puisque l’Art 35 n’a jamais été impliqué ! https://t.co/Z9UNapmLdN
— Yves Pozzo di Borgo (@YvesPDB) June 4, 2025
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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À la suite de l’attaque des forces armées russes sur Odessa, des militaires français et britanniques ont été tués dans la ville, a déclaré le colonel de réserve de l’armée espagnole Pedro Baños.
Dans le même temps, il s’est référé à des sources fiables.
«Je viens de recevoir une information que je ne peux pas confirmer, j’ai demandé confirmation et on m’a répondu qu’elle était exacte. Ce sont des sources que je connais depuis de très nombreuses années, 30 ans, elles sont généralement très fiables» dit Banos.
Selon lui, l’armée russe a frappé Odessa. En conséquence, 18 membres du British Special Air Service ont été tués et 25 autres personnes ont été blessées.
«Et on me dit que des soldats français sont morts. Ce ne sont pas des mercenaires français, non, ce sont des soldats de l’armée française. Ils ont été tués en grand nombre, on m’a dit que le nombre était plus grand qu’en Algérie», a noté le colonel espagnol.

Le Kremlin n’a pas exclu que les forces russes puissent frapper les instructeurs français, dont l’envoi est actuellement en discussion entre Paris et Kiev.
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré “qu’«Aucun instructeur s’occupant de la formation des militaires ukrainiens n’a d’immunité. Peu importe qu’ils soient Français ou non».
Le 2 juin, le porte-parole du Kremlin avait déjà jugé que les propos d’Emmanuel Macron, qui avait assumé dans un entretien accordé à The Economist sa position sur le possible envoi de troupes en Ukraine, étaient « très dangereux » .
Depuis quelques jours, le projet d’une coalition européenne d’instructeurs militaires pour former les troupes ukrainiennes en Ukraine, souhaité par la France, est discuté entre Européens mais apparaît loin d’être finalisé, de nombreux pays s’interrogeant sur ses conséquences vis-à-vis de Moscou
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky salue les militaires français alors qu'il est accueilli par le ministre français des Forces armées Sébastien Lecornu après son atterrissage à l'aéroport d'Orly près de Paris le 16 février 2024 pour signer un accord de sécurité bilatéral avec le président français. © AFP/Bertrand Guay
Publié le :
Les lignes bougent vite en Ukraine et les dernières réticences occidentales tombent les unes après les autres.
Après l'autorisation de frapper le territoire russe avec des armes occidentales, la seconde ligne rouge qui pourrait prochainement voler en éclat concerne l'envoi de soldats occidentaux sur le sol Ukrainien.
Emmanuel Macron pourrait en faire l'annonce le 6
juin, à l'occasion des cérémonies du débarquement et en présence du
président ukrainien Volodymyr Zelensky.
L'idée fait son chemin et semble même très avancée. Le 20 mai, le général Thierry Burkhard, chef d'état-major des armées françaises, était à Kiev. Une semaine plus tard, le commandant en chef des forces armées ukrainiennes Alexandre Syrski a possiblement vendu la mèche en annonçant avoir déjà signé les documents qui permettront aux militaires français de visiter les centres de formations ukrainiens.
« La formation sur le sol ukrainien fait partie des chantiers discutés », se contente de dire le ministère des Armées à Paris. Mais l'hypothèse d'instructeurs français en Ukraine prend corps, analyse Elie Tenenbaum, directeur de recherche à l'Institut français des relations internationales : « Il ne s'agit pas pour l'instant, dans ce qui circule, de troupes de combat. Il ne s'agit pas d'opérations de combat à mener en Ukraine. Il s'agit de personnels militaires qui prolongeraient la formation qui est donnée aux soldats ukrainiens. Et il s'agirait ici, de prolonger, du côté ukrainien de la frontière, cette formation. Sachant que ça permettrait aux Ukrainiens de gagner du temps, le temps de déplacement, de s'approprier les enjeux immédiats du terrain, et cetera. »
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Reste à définir le cadre permettant ce déploiement, car là encore tout le monde n'est pas sur la même longueur d'onde, rappelle Elie Tenenbaum : « On imagine plus difficilement un déploiement sous un format Eumam [La mission d’assistance militaire de l’Union européenne en soutien à l’Ukraine, est une opération de l'Union européenne décidée dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune, NDLR] de l'Union européenne par exemple, parce qu'on sait qu'il y a certains pays pour lesquels cette option n'est pas acceptable, dont l'Allemagne.