Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta relocalisation. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta relocalisation. Mostrar todas las entradas

lunes, 20 de abril de 2020

Relocalisations : comment et par qui ?



 


Depuis les débuts de la pandémie, les pénuries criantes qui paralysent l’action sanitaire de l’Europe, mais également son redémarrage industriel suspendu aux approvisionnements chinois, ont convaincu tout le monde qu’il faut relocaliser d’urgence. 

C’en est même devenu un mantra, repris par tous, y compris les plus ardents défenseurs du libre-échangisme, dont Macron et Le Maire…

Le souverainiste que je suis ne pourrait que se réjouir de constater l’adhésion unanime à ses idées, qui valaient il y a encore quelques semaines des procès en hérésie, irréalisme économique, passéisme : nous allions réveiller la bête nationaliste et en même temps ruiner l’économie…
Sauf que la réalité finit toujours par rattraper les utopies, et dans le cas présent, la réalité est particulièrement cruelle et amère pour nous.
La France compte aujourd’hui près de 9 millions de personnes au chômage à temps partiel, qui s’ajoutent aux 6 millions et demi de chômeurs des quatre catégories qu’elle traîne depuis vingt ans. Au lendemain du confinement, les choses ne retourneront pas à la « normale » du jour au lendemain et le taux de chômage sera probablement, pour longtemps, bien supérieur à ce que nous supportions déjà avant…
Relocaliser est donc une urgence cruciale, impérieuse, vitale même, car l’économie tertiarisée ne pourra jamais absorber le tiers du quart des bataillons de sans-emploi qui vont plonger nos pays dans la précarité et l’instabilité.

sábado, 14 de marzo de 2020

Après coronavirus : quand la France s’éveillera…

 

 
« Quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera. »

La célèbre formule, empruntée à Napoléon et titre du best-seller d’Alain Peyrefitte, prévoyait l’extension croissante et sans limite de la puissance mondiale du géant asiatique.

Mais l’arme de construction massive de cette nouvelle usine du monde est devenue, en quelques semaines, une arme de destruction massive.
Le colosse aux pieds d’argile a montré sa menace pour une planète devenue tout entière made in China.
Prenant, par les airs, le chemin des routes de la soie, le virus enfant du mondialisme s’est répandu et a atteint, en un temps record, toutes les places du village mondial.
C’est tout l’édifice qui s’effondre.
La fortune d’hier est devenue la menace d’aujourd’hui ; les méfiances qu’on moquait deviennent les sagesses qu’on adopte.