23 juillet 2017 par Guillaume Faye
Bien poser la question est souvent plus important que formuler la réponse, qui vient d’elle
même.
Poser les bonnes questions aide à mieux comprendre les choses.
Surtout les questions causales qui se formulent par ”pourquoi?”.
Voici plusieurs questions sur des sujets sensibles que l’on ne pose jamais dans les médias car la
réponse serait trop choquante et politiquement incorrecte (explosive), quoique et parce que
parfaitement vraie.
Islam, immigration, criminalité
Tarik Ramadan, islamiste soft et vrai fanatique dissimulé, a tenu des propos très ambigus sur la
lapidation des femmes adultères ainsi que sur l’excision (clitoridectomie, la pire des mutilations
sexuelles) des jeunes filles, pratiques barbares coutumières de l’islam.
Il n’a jamais été critiqué par les associations gaucho–féministes ni poursuivi pour incitation à la
haine sexiste.
Pourquoi ?
La majorité des musulmans d’origine maghrébine et africaine ne sont pas des terroristes mais la
totalité des terroristes sont desmusulmans de cette origine.
Pourquoi ?
La majorité des personnes issues de l’immigration extra-européenne ne sont pas des délinquants
mais l’immense majorité des délinquants sont issus de cette immigration.
Pourquoi ?
La totalité des djihadistes musulmans impliqués dans des attentats terroristes ou fichés S sont
aussi des délinquants ou criminels de droit commun.
Pourquoi ?
Les auteurs de viols et d’agressions sexuelles, en hausse constante en France, ne voient jamais
leurs prénoms mentionnés dans les médias.
Pourquoi ?
Politique de la ville
Des milliards d’euros de subventions, d’aides en tous genres, de travaux ont été dépensés – et
continuent de l’être – dans les ”cités” peuplées d’immigrés depuis 40 ans, largement privilégiées
par rapport aux petites villes périphériques peuplées de Français de souche.
Or les zones de non droit prolifèrent –déjà plus de 500–, le trafic de drogues explose, les
émeutes, les agressions de policiers en patrouille, de postiers, de pompiers, les incendies, les
pillages, les dégradations de biens et bâtiments publics sont devenus quotidiens et s’amplifient
chaque année.
La ”politique de la ville” est un échec complet mais continue, payée par vos impôts.
Pourquoi ?
