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martes, 14 de abril de 2020

ALERTE ! Des MORTS abandonnés dans un EHPAD du 5e arr. à PARIS - MERCI MACRON !




 

 ALERTE ! Des MORTS abandonnés dans un EHPAD (Jardin des Plantes) du 5e arr. à PARIS - MERCI MACRON ! 
 
Reportage extrait du Journal Télévisé de 13 heures de RTL Belgique du 12 avril 2020 Voir leur site pour les dénoncer car c'est HONTEUX - ABJECT - INADMISSIBLE !..
 
 
- Que font la Maire de Paris Anne Hidalgo et le Préfet Didier Lallement ? 
Et toujours personne (Députés et Sénateurs) pour demander la DESTITUTION ce CRIMINEL et de TOUS SES MINISTRES D'INCAPABLES (via l'Art 68 de la constitution) ?.. 
Et OU est DONC ce "Maréchal FOCH" ou ce "Général DE GAULLE" tant attendu de TOUS les Français qui se meurent et crachent leur haine de ce minable à l'ELYSEE depuis bientôt 3 ans ? 
Ce MACRON et sa vielle Maman TROGNEUX qui dans le même temps, font désinfecter leur PALAIS par une équipe de La 38 ème compagnie de pompiers NRBC (Nucléaire, radiologique, biologique, chimique) dans le plus grand secret.
 
 nb : Idem pour tous ces privilégiés ces nantis de députés et Sénateurs de l’assemblée et du Sénat qui ont également eu droit au même traitement (NRBC).

lunes, 1 de mayo de 2017

501 SDF morts dans la rue en 2016, mais on achète des hôtels pour les migrants…

 


Le 01/05/2017
Floris de Bonneville

Le nouveau mobilier urbain de Madame Hidalgo a été conçu pour éviter que les SDF ne viennent y trouver refuge…

Ce quinquennat misérable s’achève sur un bilan peu glorieux qui n’est pas celui, pourtant désastreux, du chômage.
Celui des 501 SDF, ces laissés-pour-compte de notre société, qui sont morts dans la rue, comme 501 bougies qui se seraient éteintes dans l’indifférence de la nation.
501 cadavres relevés dans nos rues pendant les 365 jours de 2016.
 Pour cette année 2017, déjà, ce sont 84 corps qui ont été retrouvés sur le macadam, dont Christina, âgée de 45 jours, et Christian, un pauvre hère abandonné de 72 ans.

Un terrible bilan, en effet, peu glorieux mais hélas endémique, pour ceux qui ont la charge de la survie de leurs concitoyens.
Et lorsque les statistiques vous annoncent froidement que la moyenne d’âge de ces victimes de l’indifférence est de 49 ans, on ne peut que s’offusquer du peu de réalisme de notre devise républicaine : liberté (oui, celle de crever dans la rue), égalité (non), quant à la fraternité, qu’en dire ?

Chacun d’entre nous est responsable, bien sûr, quand nous tournons la tête devant ce pauvre homme qui nous tend une main crevassée.

Chacun d’entre nous devrait remettre une piécette à cette main qui appelle au secours afin de pouvoir dormir ce soir, dans un foyer ou un petit hôtel.
Mais que penser de cet État dit républicain qui abandonne ainsi les plus faibles ?
 Que penser, par exemple, de Mme Hidalgo, que les bobos parisiens ont placée pour six ans à la tête du destin de la capitale, lorsque l’on apprend que le nouveau mobilier urbain a été conçu pour éviter que les SDF ne viennent y trouver refuge ?

viernes, 16 de diciembre de 2016

Georges, 57 ans, sans-abri, mort sur le banc d’un square parisien

Le 16/12/2016
 
 
Georges, 57 ans, sans-abri, mort sur le banc d’un square parisien
 
illustration VIDAL Thierry Daniel               
                             
A La Une Sud Ouest Éco Social
Publié le 14/12/2016 à 11h53par SudOuest.fr avec AFP .

Au moins 497 sont mortes dans la rue en 2015. Parmi elle, Georges.
"Ce qui est tragique, c’est que ça s’est joué à rien", enrage une riveraine
Georges, 57 ans, est mort le 23 novembre sur le banc d’un square parisien, comme des centaines de sans abri chaque année.
 Sa silhouette dégingandée, blouson de rocker, mains accrochées à ses béquilles, a laissé la place à de nombreux mots d’hommage.
 
Le deuxième banc à gauche
 
"Georges dormait sur le deuxième banc à gauche", raconte Corinne, une habitante du IXe arrondissement de Paris, qui avait pris l’habitude de discuter avec lui.
"Lorsque le square était fermé, il grimpait au-dessus de la barrière, alors qu’il était gravement handicapé."
Depuis quelques semaines, elle se démenait pour le quinquagénaire dont la santé précaire l’alarmait. Elle l’aidait à refaire ses papiers d’identité perdus et avait alerté mairie et associations.
 Le 22 novembre, l’une d’elles lui répond finalement "on vient demain".
Mais Georges meurt dans la nuit.
"Ce qui est tragique, c’est que ça s’est joué à rien", enrage Corinne.
 
Né le 16 février 1959 à Compiègne, Georges était le fils d’un militaire belge, le troisième d’une fratrie de cinq.
La famille connaît des difficultés financières puis des drames.
A peine entré dans l’âge adulte, Georges perd ses deux parents et son jeune frère.
Il part à Paris puis en Haute-Savoie, travaille dans la restauration, devient majordome pour un particulier, puis se retrouve au chômage et tombe dans la précarité, il y a une quinzaine d’années.

jueves, 15 de diciembre de 2016

Au moins 497 SDF sont morts en France en 2015

Le 15/12/2016
 
 
Un homme sans domicile fixe près du Louvre à paris en mai 2015
          
Un homme sans domicile fixe près du Louvre à paris en mai 2015 - CHARLY TRIBALLEAU / AFP
C. Ape. avec AFP

Publié le 14.12.2016 à 15:57
Mis à jour le 14.12.2016 à 15:57

SOCIAL Mais le nombre réel de décès de personnes SDF pourrait être six fois plus important, affirme le collectif Les morts de la rue...

Il ne s’agit selon le collectif qui publie ces chiffres que de la « partie visible de l’iceberg ».
En 2015, 497 sans domicile fixe sont morts en France dans la rue, un abri de fortune ou à l’hôpital, a dénombré le collectif Les morts de la rue, qui publie ce mercredi son décompte annuel.
Le collectif, qui s’attache à dénombrer les personnes mortes sans abri, grâce aux témoignages de riverains ou d’associations, a recensé 497 décès l’année dernière, auxquels s’ajoutent ceux de 88 « anciens de la rue ».
 
Plus de 2.800 personnes SDF

Mais « le nombre réel de décès de personnes SDF est estimé à plus de 2.800 », affirme le collectif.
En 2012, l’Insee estimait à 141.500 le nombre de sans-abri en France.
 

Qarante-trois de ces victimes étaient des femmes et six étaient des mineurs de moins de quinze ans (dont les parents sont tous étrangers).
La mort achève un parcours de rue de dix ans en moyenne.
Une séparation, une maladie, un parcours migratoire sont parmi les raisons fréquemment citées de perte du logement.
Si les causes de décès sont connues dans seulement 55 % des cas répertoriés par le collectif, 28 % sont morts de causes violentes (accidents, agressions) et 27 % de maladie.
 
Plus que le froid, c’est la précarité qui tue