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martes, 7 de mayo de 2024

lutter contre les drones aux JO à cause des défaillances du système Thalès

 

Humiliation : la RAF va aider la France à lutter contre les drones aux JO à cause des défaillances du système Thalès 

Œil de lynx  s'entrainant avec un appareil trop grand pour lui 

parÉric Verhaeghe

Selon le Times de Londres, les autorités britanniques ont proposé leur aide à la France pour assurer la sécurité aérienne des Jeux Olympiques du fait des graves défaillances du système Parade, développé par Thalès pour lutter contre les drones. 

Ce système à 350 millions € ne détecte qu’un drone sur trois et confond drone et appareils de climatisation. Macron a beau expliquer que nous sommes parfaitement prêts… l’amateurisme de sa gestion nous ridiculise…

 

 

C’est donc une mauvaise nouvelle supplémentaire pour la France à l’approche des Jeux Olympiques : selon le Times, le système Parade développé par Thalès moyennant 350 millions € ne fonctionne pas. Il ne détecterait qu’un drone sur trois, et confondrait les hélices des drones avec les pales des climatiseurs. La Grande-Bretagne, déjà échaudée par le manque de sécurité dans les stades français, et par les violences policières systématiques contre les personnes, s’inquiète pour la sécurité de ses ressortissants…

La Royal Air Force a donc proposé son aide pour éviter une catastrophe. Les autorités françaises démentent ce point.

domingo, 28 de julio de 2019

Général Lecointre : « Il faut être prêt à s’engager pour un conflit de survie »

 
 
 

viernes, 14 de julio de 2017

Le défilé du 14 Juillet ne saurait masquer l’état de délabrement de notre armée de l’air

 


Le 14/07/2017


Il est loin le temps du Général de Gaulle où la France avait un taux de Budget de la Défense de 5,1% du PIB !

L’acteur de théâtre Macron compte faire le beau avec Trump pour le 14 Juillet en lui présentant quelques échantillons de nos forces armées.
 Mais le rapport présenté à la commission des finances de l’Assemblée nationale le 28 mars 2017 par le député Cornut-Gentille décrit dramatiquement ce qu’il en est quant à l’insuffisance et la vétusté des capacités françaises de transport aérien.
Macron, malgré ses singeries au bout d’un filin pour être héliporté sur un sous-marin nucléaire, brille pour la communication mais ne passe pas du tout, en réalité, dans le milieu militaire.
 Macron est un technocrate bancaire allergique au militaire sans aucune conviction patriotique. Macron parle de 2 % du PIB en 2025 pour le budget de la Défense alors qu’il faudrait de façon urgente 3 % du PIB demain matin.
Le budget représente aujourd’hui environ 1,6 % du PIB.
La réalité, c’est que jamais l’effort de Défense n’a été aussi faible depuis plus d’un demi-siècle.
Trois exemples illustrent la situation : aucun des avions ravitailleurs, qui ont pourtant plus de cinquante ans, n’a été remplacé ; plus de 50 % des hélicoptères sont indisponibles (par manque d’argent, effort est fait sur les OPEX, mais il n’y a pas assez d’hélicoptères pour l’entraînement en France) ; 15 % des militaires ne reçoivent toujours pas le montant exact de leurs rémunérations plus de six ans après la mise en place du nouveau système informatique LOUVOIS ( LOgiciel Unique à VOcation Interarmées de la Solde).
La liste exhaustive de nos faiblesses en matière de transport aérien stratégique est trop longue.
Selon la Cour des comptes, la France ne peut couvrir au mieux qu’un quart de ses besoins stratégiques.

lunes, 14 de julio de 2014

Ce qu’on ne vous dit jamais sur les "opérations extérieures" de l’armée .

 Lundi 14 Juillet 2014 à 05:00
Marc Endeweld

Photos : ARNAUD ROINE/ECPAD/SIPA
Photos : ARNAUD ROINE/ECPAD/SIPA
 
  "Marianne", dans son édition toujours en kiosques, se penche sur les coupes budgétaires que subissent nos forces armées.

 Alors que nos soldats défilent ce matin sur les Champs Elysée, Marianne.net vous proposent un complément à cette enquête en vous dévoilant quelques-uns des non-dits sur nos opérations extérieures : des blessés ignorés par la société et les médias, du matériel insuffisant ou en mauvais état, une formation déconnectée de la dure réalité des combats...
Ve République oblige, le président – qui est également le chef des armées selon la Constitution – peut décider, seul, d’engager nos forces armées sur tel ou tel théâtre d’opération.
 Avec cet héritage gaulliste, si la France gagne bien sûr en efficacité – lui permettant d’intervenir en peu de temps –, les responsables politiques finissent par ne pas reconnaître que ces opérations constituent de véritables guerres.
 
750 blessés en Afghanistan
 
Et si les morts font l’objet d’hommages nationaux, les blessés, parfois graves, finissent pas être oubliés.
 Entre 2001 et 2012, sur 60 000 soldats engagés en Afghanistan, il y eut 88 morts, mais également… 750 blessés, dont 247 pour la seule année 2011.
« La notion de reconnaissance est essentielle pour la réparation du soldat blessé, rappelle le colonel Thierry Maloux, de la cellule d’aide aux blessés de l’armée de terre (CABAT).
Les jeunes anciens combattants blessés ont pourtant encore du mal à dire qu’ils ont perdu leur jambe en Afghanistan. Car la société n’est pas forcément prête à l’entendre ».

D’autant que ces dernières années, les soldats français ont dû faire face à la multiplication des « IED » – pour « engins explosifs improvisés », les bombes artisanales laissées ici ou là, le long des routes – qui sont souvent la cause de blessures très profondes au niveau des bras ou des jambes. « Avec l’amélioration des protections, notamment les gilets par balles plus performants, il n’y a plus de blessures au thorax. Mais les IED provoquent des blessures complexes et il faut parfois amputer longtemps après, si des complications surgissent », nous explique le colonel Maloux.
 Et si ce dernier note une amélioration dans le suivi de ces blessés de guerre par l’institution militaire, il regrette qu’en France les médias se désintéressent généralement des blessés.

« Pour autant, si la société française semble moins patriote qu’aux Etats-Unis, la protection sociale des anciens combattants y est beaucoup plus performante, et notre accompagnement se fait sur le long terme, tient-il à nuancer. Outre-Atlantique,  il n’est pas rare de voir un ancien soldat faire la manche dans le métro. Cela ne choque personne ».
 
« Les nouveaux matériels ont sauvé la vie de nos hommes »
 
Depuis le début de l’intervention au Mali, il y eut 8 morts et une quarantaine de blessés (avec 4 000 hommes engagés lors des premiers mois).
Mais le bilan aurait pu être beaucoup plus lourd, si la hiérarchie militaire – et notamment le chef d’Etat major de l’armée de terre, le général Bertrand Ract Madoux – n’avait pas exigé l’envoi sur place de matériel moderne, alors que les forces pré-positionnées en Afrique disposent de vieux équipements.
En ces temps de disette budgétaire, cet élément est loin d’être anodin.
 « Les nouveaux matériels ont fait la différence. Ils ont sauvé la vie de nos hommes face à des forces ennemies particulièrement redoutables, malgré notre supériorité sur le papier », reconnaît un haut gradé.