Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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martes, 24 de febrero de 2026
miércoles, 15 de enero de 2025
France Bleu Auvergne : La censure d’un article sensible sur le vaccin anti-Covid et la maladie de Charcot
AAVIC Team dénonce la censure médiatique autour des effets secondaires du vaccin anti-Covid.
le 14/01/25
Le 30 décembre 2024, France Bleu Auvergne a publié un article intitulé « Première reconnaissance officielle, pour une Moulinoise, atteinte de la maladie de Charcot après un vaccin anticovid ».
Cet article, bien que neutre et sans parti pris, a rapidement été dépublié, enflammant les réseaux sociaux et les rédactions de presse.
Le sujet, extrêmement clivant, oppose les défenseurs du vaccin anti-Covid à ceux qui, après vaccination, ont développé des pathologies graves, dont les causes restent inexpliquées. Maître Régis Senet, avocat de l’Association AAVIC Team, s'en explique dans un communiqué de presse.
L’article en question racontait l’histoire de Mélanie, une jeune femme de 35 ans atteinte de la maladie de Charcot, également connue sous le nom de sclérose latérale amyotrophique (SLA). Cette maladie neurodégénérative rare et grave entraîne souvent le décès dans un délai de 3 à 5 ans après son apparition. L’article mentionnait que la pharmacovigilance avait reconnu un lien entre le vaccin anti-Covid de Pfizer/BioNTech reçu par Mélanie en 2021 et sa maladie.
Cette affirmation a suscité de vives réactions, poussant France Bleu à dépublier l’article. Le média a justifié cette décision en évoquant des informations parcellaires ayant entraîné une erreur d’interprétation. Cependant, cette explication a été contestée par l’Association AAVIC TEAM, dont fait partie Mélanie. Selon l’association, la fiche établie par le centre de pharmacovigilance confirme bien l’imputabilité du vaccin dans le développement de la SLA chez Mélanie.
lunes, 5 de junio de 2023
Mélanie, 34 ans, réserviste de la Gendarmerie Nationale victime des effets secondaires des injections Pfizer
Deux amis de Mélanie Maupas, Moulinoise de 34 ans souffrant de la maladie de Charcot suite à ses injections anti-covid de Pfizer (confirmé par le centre Neurologique Européen de Montpelliers – 34 et de l’I.N.S.E.R.M.), ont lancé une cagnotte sur Leetchi pour permettre à la jeune femme de faire les voyages de ses rêves.
( Contribuer à la cagnotte Leetchi ICI )
Pour essayer d’en rire après avoir beaucoup pleuré, elle s’appelle elle-même la « Charcotinette ».
Depuis des mois, Mélanie Maupas, Moulinoise de 34 ans, était précédemment Gendarme Adjoint Volontaire pendant 1 an dans le Sud de la France puis 4 ans dans la Brigade Départementale de Renseignements et d’Investigations Judiciaires à Moulins (03).
Depuis elle était adjointe du Directeur du Crématorium de Yzeure (03) tout en étant Réserviste de la Gendarmerie Départementale.
Elle se bat contre la maladie de Charcot, une forme de sclérose en plaques rare, qui lui a été diagnostiquée en novembre 2022.
Le
nom savant de cette maladie est la Sclérose Latérale Amyotrophique
(SLA). Son incidence annuelle, en France, est de 2,7 nouveaux cas pour
100.000 habitants. Une maladie actuellement mise en lumière par le
documentaire Invincible été, sorti sur les écrans le 31 mai, qui raconte l’émouvant combat d’un entrepreneur, Olivier Goy, contre cette maladie.
Cette forme de sclérose, rare et grave, se caractérise par une perte
progressive des neurones moteurs du cerveau et de la moelle.
Handicapante, elle se traduit par une paralysie progressive des muscles
impliqués dans la motricité : « Cette maladie prend mes forces », résume
sobrement Mélanie, 34 ans, qui a dû cesser son travail au crématorium.
Cette
sportive, ancienne athlète de l’Eamya (Entente athlétique Moulins
Yzeure Avermes) dont elle a fait partie pendant onze ans, a dû cesser la
randonnée, le vélo, la natation… « Pour des gestes simples, comme
boutonner mon pantalon, j’ai besoin d’aide ».
Son rêve : voyager, « pas trop loin et pas trop longtemps », car elle suit des séances de kiné deux fois par semaine et son suivi au centre spécialisé SLA au CHU de Montpellier lui y impose de fréquentes visites. Et en tout cas « très vite », tant que la maladie le lui permet.

