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domingo, 20 de julio de 2025

Les personnes de ma génération disparaissent les uns après les autres, les uns avec faste et un décorum frisant l'indécence, et la majorité dans un silence discret.

 


Devant la diléquescence  de cette France que j'aime au delà de tout je préfère me taire et retrouver les souvenirs d'une époque bénie! 

Prenez soin de vous, tout n'est peut être pas perdu.

miércoles, 5 de febrero de 2025

La France, ma France, la vraie (MàJ)

 

 

 

sábado, 1 de julio de 2023

Je reste en France

 

 

 

 Depuis que j'ai posé le cœur sur cette terre 

Où de ceux qui mont fait n'était né que mon père 

J'ai passé ma jeunesse à faire de coups de poing 

À compter mes amis, à casser du copain 

Chaque fois qu’ils riaient de l’absence de ma mère 

Se moquaient de mon sang, parlaient mal de mes frères 

Mais c'est dans ce pays que le père de mon vieux 

Cultivait son jardin avec moi au milieu 

Il a vu passer sa vie, finir mon enfance 

Alors, en souvenir de lui, je reste en France 

 Comment ne pas comprendre tous ceux qui sen vont 

Chercher ailleurs le droit de garder ce qu'ils ont 

Ou d'être ce qu'ils sont sans devoir se cacher 

Gagner l'argent qu'ils font et pouvoir le toucher 

Comme eux j'ai dû subir le regard de tous ceux 

Qui vous le font sentir quand on n'est pas comme eux 

Mais c'est dans ce pays que j'aurai vu grandir 

Les enfants que l'amour ma donnés à chérir 

Et même si c'est cher payé ma différence 

Je reste où mes enfants sont nés, je reste en France 

Regarde la ma France, elle ne tient plus debout 

Les gens s'y sentent mal, les gens qui sont à bout 

Et pourtant quelque chose en moi lui fait confiance 

Qui me dit reste là, ton pays c'est la France 

Je ne suis de la France que sur mes papiers 

Tout c'que je f'rai pour elle, elle me le f'ra payer

Et même si certains disent que c'est folie 

Il vaut mieux être heureux, peu importe où on vit 

Que vivre là où seuls, l'ont choisi nos parents 

Je dois être un peu con, un peu français surement 

Mais je n'ai jamais su m'enfuir d'où je suis né 

Car c'est dans ce pays, oui, que l'on ma donné 

Le droit de dire encore, un peu, ce que je pense 

Et pour défendre encore ce droit, je reste en France 

Regarde la ma France, elle ne tient plus debout 

Les gens s'y sentent mal, les gens qui sont à bout 

Et pourtant quelque chose en moi lui fait confiance 

Qui me dit reste là, ton pays c'est la France.

 

On peut ne pas être fan du chanteur, mais je trouve que le texte est juste courageux par les temps qui courent

 https://youtu.be/37vG6qo6Hz8

martes, 19 de noviembre de 2019

Moi aussi, j’ai mal à ma France et je l’aime !

 
 


Moi aussi, j’en ai marre qu’on insulte, maltraite, mutile et tente de tuer mon beau pays de France. 

Alors je vais le dire avec mes mots simples et enfantins, puisque j’ai l’enfance marquée au cœur.

L’enfance d’une petite fille née dans un milieu très modeste, d’un père ouvrier fier et droit dans son bleu de travail.
Il aurait pu être sculpteur, longues mains nerveuses, précision dans le maniement des ciseaux à bois, goût du beau.
La pauvreté.
Les habits qu’on se passe, les chaussures qu’on coupe devant ou derrière selon la façon dont le pied grandit.
Une fillette qui aimait les livres, et rêver, et voir les choses : nuages, oiseaux, vaches, montagne, pensées sauvages cachées dans l’herbe.
Je faisais de belles rédactions en classe.
Les institutrices se lisaient mon cahier jaune à la récré.
Moi, je jouais à la marelle.
Je regardais le ciel, les feuilles neuves sur les platanes.
Je ne savais rien. J’étais vivante, j’aimais lire et étudier.
Je devais faire des études courtes.
Après la 3e, hop ! j’apprenais à taper à la machine, je travaillais un peu et puis « je me casais » car tel était le sort réservé aux filles de mon non-rang.
Mais l’institutrice a fait venir mon père droit et fier à l’école.

martes, 11 de junio de 2019

Municipales : et si les 25.000 communes de France qui ont dit non à Macron élisaient un maire MVMF ?


 
 
 


Les municipales sont, traditionnellement, une élection difficile pour le Rassemblement national, qui manque d’implantation.

Par ailleurs, la lecture des résultats est toujours compliquée et un Président habile comme le nôtre et capable de transformer son revers des européennes en victoire médiatique n’aura aucun souci à monter en épingle la victoire de ses affidés ou ralliés de la veille dans les grandes villes.

D’autant plus que, dans la très grande majorité des petites villes ou villages de France, les listes et les maires sont sans étiquette.
La signification politique des municipales peut être, ainsi, facilement faussée et la carte de 2020 se colorer artificiellement en rose Macron.
Ce serait dommage car elle aura des conséquences sur la fin du quinquennat et sur 2022.
Or, élection après élection, cette France invisible, périphérique, des petites villes et des villages, place le Rassemblement national en tête.
Rappelons les chiffres : 78 départements et 25.000 communes, lors des européennes, il y a quinze jours.
Il serait dommage que cette réalité, pour le plus grand bonheur d’Emmanuel Macron, reste invisible.

martes, 18 de diciembre de 2018

Je suis vulgaire comme un Gilet jaune


 

La mobilisation des gilets jaunes a commencé ce vendredi à Nice (VALERY HACHE / AFP)

 15 décembre 2018
par Didier Maïsto  

ÉDITO - On ne peut pas aimer la France et ne pas être touché par les Gilets jaunes.
 
Les Gilets jaunes c’est la France laborieuse, la France de ceux qui fument des clopes et roulent au diesel, des ouvriers et des petits patrons.
La France des troquets, du tiercé et des plats du dimanche.
La France ni de droite ni de gauche –ou d’un peu des deux.
Celle de ceux qui ne sont rien, mais pas personne, la France des illettrés, des harkis, des légionnaires, la France des prostituées et des poissonnières, la France de ceux qui ont choisi la France pour y vivre, y travailler et y mourir.
Celle des parents qui mettent des torgnoles à leurs gosses pour leur apprendre à se tenir.
Des fins de mois difficiles, qui sont autant de fins du monde, sans cesse renouvelées.
La France qui se baisse pour ramasser une pièce, éteint la lumière de la cuisine et met les restes au frigo dans un tupperware.
La France des types qui matent le cul des filles et celle des filles qui font semblant d’être offusquées.
Celle de ceux qui appellent un arabe un arabe et un noir un noir.
"Diversité", "minorités visibles", "#balancetonporc", "covoiturage", "transition énergétique"… ces mots sont vides de sens pour cette France, LA France.
La France qui vanne, invective, s’insulte puis se réconcilie devant un verre de rouge, pas forcément avec modération.
La France modeste et fière, qui compte les centimes en rêvant de gagner au Loto, qui n’aime pas trop les riches et n’en peut plus d’être pauvre.