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miércoles, 7 de febrero de 2018

Neuilly-sur-Seine : chassé de son propre appartement par des squatteurs

 
 

Neuilly-sur-Seine. Situé dans une résidence cossue de la rue Parmentier, l’appartement de Serge G., 60 ans, est squatté depuis début novembre par un couple et deux enfants en bas âge. (LP/D.L.)
David Livois| 07 février 2018

 
Comme le propriétaire d’un pavillon de Garges-lès-Gonesse, un habitant de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) a eu la malheureuse surprise de découvrir que son appartement avait été investi par un couple. Il redoute une procédure longue avant de retrouver son bien.
 
Le confort douillet de son domicile, Serge, 60 ans, n’en garde qu’un lointain souvenir.
Cet ancien sportif de haut niveau, aujourd’hui invalide à 55 %, n’est tout simplement plus le bienvenu chez lui, dans l’appartement qu’il possède depuis 1992 dans une résidence cossue de la rue Parmentier, à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine).
Un logement estimé à 550 000 euros, squatté en toute impunité, depuis trois mois, par un couple et deux enfants en bas âge.
Selon le propriétaire, les squatteurs en question auraient profité d’un de ses fréquents séjours à Nice (Alpes-Maritimes), au chevet de son père malade, pour s’approprier son appartement de 60 m².
Des squatteurs ni freinés par le code d’accès à l’immeuble, ni contrariés par la serrure haute sécurité avec bloc-cylindres que Serge avait pris soin de faire installer, l’été dernier, au lendemain d’une tentative de cambriolage.
«Malgré ça, ils sont entrés par effraction, ont changé les serrures, modifié le contrat EDF et se sont littéralement installés, s’étrangle Serge.
Je n’ai réalisé ce qui se passait que plusieurs jours après, quand mon syndic m’a appelé pour me prévenir qu’un homme avait essayé de se faire passer pour moi afin d’obtenir un badge d’accès au parking. Hélas, il était trop tard…»

«Ils sont même allés jusqu’à équiper mon appartement d’une alarme»
 
Trop tard en effet pour entamer une simple procédure d’expulsion.
Car au-delà de 48 heures, les nouveaux occupants, même sans droit ni titre, sont en mesure d’invoquer le droit au logement (voir encadré).
 
«A partir de là, on entre dans une procédure compliquée qui, dans certains cas, peut durer jusqu’à trois ou quatre ans, regrette Me Nejma Labidi, l’avocate du propriétaire. C’est ubuesque. D’autant que les personnes qui occupent l’appartement de mon client ne sont pas des gens en situation de précarité. Loin de là…»
 
«Le propriétaire ne doit pas les déloger seul»

viernes, 2 de febrero de 2018

Maison squattée : mieux vaut s’appeler Youcef qu’Odette !

 
 


Le 02/02/2018


Le renoncement si rapide des Roms à s’incruster dans la maison en dit long…
 
Un vieux monsieur, sa maison squattée, occupants sommés de déguerpir, maison récupérée : une fois n’est pas coutume, voilà une affaire rondement menée grâce à un robuste sentiment de solidarité !

Début décembre, monsieur Y apprend par la police que seize Roms se sont emparés de sa maison, à Garches-lès-Gonesse, inoccupée depuis plusieurs années.
Arrivé sur place, constatant les faits, il leur ordonne de « dégager ».
Les indélicats lui rient au nez et brandissent un « reçu de livraison de pizza » datant de plus de 48 heures.
Reçu valant « attestation » de présence, avec l’attestation fournie par un militant des Droits de l’homme, qui fait office, en quelque sorte et le temps qu’une procédure d’expulsion arrive à son dénouement, de titre de propriété !
C’est la fumeuse loi des 48 h, bien connue des squatteurs et des associations gauchistes telles que le DAL (Droit au logement) puisque, passé ce délai, le malheureux propriétaire n’a plus d’autre recours que de faire valoir ses droits auprès du tribunal.
Fin janvier, l’homme de 76 ans raconte ses déboires au Parisien, qui publie l’article le 29.
Et, ô miracle, le lendemain, les seize Roms avaient déguerpi sans (presque) demander leur reste ! Grâce à qui ?
À Bassem Braiki, un internaute scandalisé par la situation, vivant à Vénissieux (69), qui a encouragé les « jeunes » des cités de Garches à aller ficher dehors le groupe de Roms.

domingo, 22 de mayo de 2016

Toulouse : charivari de propriétaires devant leur maison squattée

Le 22/05/2016

            
Le charivari de la famille Galy n'a réuni que quelques personnes. © Julie Valin/France 3 Midi-Pyrénées

© Julie Valin/France 3 Midi-Pyrénées Le charivari de la famille Galy n'a réuni que quelques personnes.

Par VA.
Publié le 21 mai 2016 à 16:39, mis à jour le 21 mai 2016 à 18:48

Une famille de propriétaires d'une maison de Toulouse a organisé devant celle-ci, squattée depuis 2 mois, un charivari, avec fourchettes et casseroles pour dénoncer l'occupation illégale de leur bien et exprimer leur désarroi face à la procédure judiciaire pour récupérer la maison familiale.
 
Ils avaient distribué des centaines de tracts dans les boites aux lettres et chez les commerçants du quartier des Sept-Deniers appelant à manifester bruyamment ce samedi, avec force casseroles et fourchettes devant leur maison familiale, occupée illégalement depuis 2 mois par des squatteurs.
 Ils avaient également ouvert une page facebook.

Mais l'appel de la famille Galy n'a pas suscité l'enthousisame des foules.
 Pour ce charivari, ils se sont retrouvés à une quinzaine, dont un tiers de journalistes alléchés par cette manifestation d'un genre nouveau : des propriétaires décidés à exprimer bruyamment leur désarroi face à la procédure judiciaire longue et coûteuse pour récupérer une maison familliale occupée illégalement.

Voir le reportage de Julie Valin et de Juliette Meurin :


Le combat d'une famille toulousaine pour récupérer sa maison squattée

Le combat d'une famille toulousaine pour récupérer sa maison squattée
Depuis 2 mois, des squatteurs occupent illégalement un logement situé dans le quartier des Sept-Deniers.
Les propriétaires se sont engagés dans un bras de fer éreintant et un casse-tête juridique.

source

sábado, 25 de julio de 2015

Épidémie de maisons squattées : et si on supprimait la loi DALO ?

                                                    
Le 25/07/2015

S'emparer du bien d'autrui, donc le voler, est devenu un droit accordé par l'État.

Personne n’a oublié Odette, 84 ans, qui, en 2013, après quelques mois d’absence, a trouvé son domicile occupé par des intrus.
Personne n’a oublié Maryvonne, 83 ans, dont la maison squattée a fini par lui être rendue dans un état effrayant.
Début juillet, à La Réunion, c’est la famille Leperlier qui, au terme d’une procédure judiciaire – qui lui coûtera 5.000 euros contre 500 pour les « indélicats » – finira par récupérer son bien que ces derniers, métropolitains et belges, ont transformé en élevage de chiens.
Il y a quelques jours, un couple et ses enfants, se rendant en vacance dans leur propriété familiale, dans le Calvados, ont été dans l’impossibilité d’entrer dans les lieux pris d’assaut, peu de temps auparavant, par des individus faisant valoir leur « droit opposable » au logement.
Et n’oublions pas Denise et Gérard Lemahieu qui, depuis novembre dernier, sont toujours mis hors de chez eux par des individus et leurs chiens, entrés dans les lieux après avoir forcé la grille d’entrée, fracturé les serrures et cassé des carreaux.
Après avoir donné aux squatteurs – sans succès – un délai de 15 jours pour quitter sa maison, M. Lemahieu a été estomaqué de s’entendre dire au commissariat que sa plainte n’était pas recevable.

miércoles, 22 de julio de 2015

AMIENS On leur a volé leur maison

Par la rédaction pour Courrier picard, Publié le 20/07/2015
Bakhti Zouad


Située rue du Docteur-Roux à Amiens, cette maison est squattée depuis novembre.

Depuis novembre dernier, la maison amiénoise des époux Lemahieu est squattée en toute impunité. Une épreuve pour ce paisible couple de retraités vivant à Corbie.


Difficile de rester insensible face aux larmes versées par Denise et Gérard Lemahieu, un paisible
couple de retraités résidant à Corbie.
 Depuis novembre, ils vivent un calvaire, après avoir été dépossédés de la maison qu’ils faisaient louer à Amiens, à deux pas du parc de la Hotoie.

Cette maison, ils l’ont acquise le 22 septembre 1970. «  On y a vécu une dizaine d’années avec nos enfants, on y fait beaucoup de travaux puis on a été amené à bouger  », raconte Gérard Lemahieu, aujourd’hui âgé de 74 ans.
Après leur départ, ils ont mis ce logement en location.
Lorsque le dernier locataire (une femme âgée qui a dû être hospitalisée) est parti, la maison est restée inoccupée quelques semaines.
Le début de l’enfer…
«  En novembre 2014, les voisins nous ont contactés pour nous informer que des squatteurs occupaient notre maison, poursuit M. Lemahieu.

viernes, 17 de julio de 2015

Calvados : maison de vacances squattée, propriétaires interdits d’entrer

Article publié le 17.07.2015

coucou-squatteur

Photo ci-dessus : un coucou squatteur


Une famille de la région parisienne passent habituellement ses vacances d’été à Montchauvet dans le Calvados.


Mais cette année, ce ne sera pas possible : la maison est occupée par des squatteurs.
 La famille a porté plainte mais la loi n’est pas de leur coté et ils n’ont pas le droit de pénétrer à l’intérieur sous peine d’être accusés de… « violation de domicile ».




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