Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta laboratoire pharmaceutique. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta laboratoire pharmaceutique. Mostrar todas las entradas

martes, 24 de octubre de 2017

Vaccins, oui ou non ?


Vaccins, oui ou non ? (Montanari, Gatti et Rader), éd. Talma
 
Vaccins, oui ou non ? (Montanari, Gatti et Rader), éd. Talma                         
 Stefano Montanari, Antionetta M. Gatti et Serge Rader  rédigé le 16 octobre 2017    
Article paru dans le journal nº 50 Acheter ce numéro

 
Nous vous avons déjà parlé (AS n° 50, p. 27) de Vaccins, oui ou non ?, l’ouvrage de Stefano Montanari, Antionetta M. Gatti et Serge Rader. Pour apaiser les tensions opposant pro- et anti-vaccins et calmer les passions qui empêchent tout dialogue, les auteurs jettent sur ce débat hautement complexe un éclairage salutaire. Ils révèlent notamment la présence de nanoparticules (zinc, titane, tungstène, fer, soufre, silicium, etc.) polluant la quasi totalité des vaccins commercialisés actuellement. Voici quelques extraits de leur ouvrage.

Les vaccinations contre les maladies « bénignes »

Si l’on retourne en arrière de quelques décennies, on observera que les vaccins concernaient les maladies effectivement graves : la variole, la poliomyélite, le tétanos, la diphtérie… 
Puis on est descendu d’un cran : la rougeole, les oreillons, la varicelle… des maladies dans la grande majorité des cas tout à fait bénignes, avec des complications objectivement rarissimes et avec une mortalité déclarée pour le moins de façon tapageuse et très exagérée.
Généralement on ne meurt pas « de » ces maladies, on meurt « avec », ce qui est profondément différent.
En substance, dans les rares cas mortels, il s’agit habituellement de sujets déjà fragilisés par d’autres causes ou souffrant d’autres pathologies.
Il y a quelques décennies, les virologues les plus avertis déconseillaient la vaccination anti-varicelle, car elle constituait une sorte d’antichambre pour l’herpès.
Cela revient à dire, comme pour celui qui contracte naturellement la varicelle, que celui qui en est vacciné portera aussi dans son organisme le virus de l’herpès pour toute la vie ; il se manifestera lorsque les défenses immunitaires diminueront pour une quelconque raison.
Étant donné que contracter la varicelle n’est pas une certitude, est-il indispensable de se vacciner, en devenant ainsi candidat volontaire à l’herpès, une maladie qui peut être fastidieuse à porter, jusqu’à être extrêmement douloureuse et difficile à traiter ?
(...)

Les vaccinations contre la grippe

 
Désormais descendus d’un nouveau cran, on se fait vacciner contre des maladies encore moins agressives qui, en outre, se présentent continuellement sous de nouveaux aspects et en constante évolution comme le sont les pathogènes qui en sont l’origine.
Grippe et infections à papillomavirus sont deux exemples, avec des vaccins correspondants dont l’efficacité reste à démontrer.
Comment, dans ces conditions, ne pas être outrés des campagnes de promotion intempestives dont ils font l’objet, et pour lesquelles on a récemment modifié la législation interdisant la publicité grand public pour les médicaments pris en charge par les organismes  sociaux ?
Pour la grippe, en raison de la diminution constante de la couverture vaccinale par une meilleure information indépendante du public, c’est la deuxième année consécutive que les présentateurs vedettes des chaînes de télévision diffusent comme des perroquets des messages émotionnels basés sur la peur, en relayant le slogan « la grippe est une maladie dangereuse et afin d’éviter l’hospitalisation, il faut penser à la vaccination ».

viernes, 13 de octubre de 2017

La Presse britannique publie la vérité sur le vaccin HPV, en train de détruire la vie de "milliers de jeunes filles"


 
HPV est l’acronyme de Human Papilloma Virus (en Français Papilloma Virus Humain ou PVH mais peu de gens utilisent le terme en français). (igogyneco.com)

12 octobre 2017

Le Daily Mail, un journal Britannique, a publié un article exposant le carnage résultant du vaccin Gardasil contre le HPV.

Le journal explique l’histoire de Jasmin Soriat, 19 ans de Vienne décédée d’une insuffisance respiratoire, trois semaines après avoir reçu sa seconde dose du vaccin Gardasil.
L’article est basé sur le nouveau documentaire traitant du vaccin contre le HPV : Les Vierges sacrifiées.
L’adolescente est morte pendant son sommeil quelques semaines après avoir reçu le vaccin contre le HPV.
Les experts révèlent que la vie de milliers de jeunes filles a été détruite par ce vaccin controversé.

Par : Claudia Tanner et jacques Deevoy, Daily Mail, UK

Extraits :

Un film documentaire a révélé qu’une adolescente est morte dans son sommeil quelques semaines après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV humain.
Jasmin Soriat, 19 ans, étudiante à Vienne, a souffert de symptômes neurologiques après avoir reçu sa seconde dose du vaccin.
Elle a ensuite souffert d’une insuffisance respiratoire trois semaines plus tard.
Des milliers de jeunes-filles dans le monde ont subi des effets indésirables.
Elles souffraient souvent du syndrome de fatigue chronique.
La famille de l’adolescente britannique Ruby Shallom de Bracksnell, Berkshire, affirme également avoir été paralysée de trois membres après avoir reçu le vaccin contre le HPV.
Cette jeune-fille apparait également dans le documentaire : le seul membre qui n’était pas paralysé c’était mon bras gauche…
Je parvenais quand même à sortir et à voir mes amis, mais la douleur et la fatigue étaient très difficiles à supporter.
Un article publié en 2015 dans le journal « Clinical Rheumatology » a expliqué que les douleurs chroniques étaient « plus fréquentes après la vaccination contre le HPV ».
Le chercheur, Dr Manuel Martinez-Lavin a averti que la fibromyalgie – qui provoque de nombreuses douleurs- ainsi qu’un état du système nerveux appelé syndrome de tachycardie posturale (STOP) semble être liés aux vaccins.

jueves, 14 de septiembre de 2017

Scandale Levothyrox : Bourdin s'en prend à la Ministre de la Santé Agnès Buzyn (RMC, 14/09/17)

 



Ajoutée le 14 sept. 2017

 
Etonnant, Bourdin fait un travail de vrai journaliste
 
Jean-Jacques Bourdin dénonce le silence médiatique autour du scandale du Levothyrox et s'en prend à la Ministre de la Santé Agnès Buzyn : «Une plainte collective a été déposée, j'espère que ça va faire réagir enfin la Ministre de la Santé qui est en train de perdre toute crédibilité dans cette affaire (...)
Je suis étonné les médias en parlent peu.
Je ne comprends pas.
Je ne comprends pas comprends pourquoi. Je ne comprends pas ce qui se passe autour du Levothyrox (...)
Comment Mme Buzyn va-t-elle défendre les vaccins ou d'autres sujets en matière de santé ?
Non mais franchement !
Elle a perdu toute crédibilité Mme Buzyn ! Où est-elle d'ailleurs ?»

- RMC, 14 septembre 2017

sábado, 17 de junio de 2017

Agnès Buzyn a été rémunérée par les labos pendant au moins 14 ans !

Le 17/06/2017


Nous nous sommes procurés les déclarations publiques d’intérêts de notre nouvelle ministre de la Santé Agnès Buzin lorsqu’elle était présidente du conseil d’administration de l’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) et de l’INCa (Institut national du cancer).
 
Ces déclarations datent de 2012 (1) et 2014 (2) et seuls les conflits d’intérêts qui couraient encore lors des 5 années précédentes devaient être mentionnés.
Pourtant ces documents sont accablants pour celle qui considère que “les conflits d’intérêts entre experts et laboratoires pharmaceutiques sont un gage de compétence”.
En effet elle déclare avoir été directement rémunérée pour diverses activités par le laboratoire Genzyme, désormais filiale de Sanofi, de 1998 à 2011 !
 Et ce n’est pas tout, entre 2005 et 2011 elle était aussi rémunérée par les laboratoires Bristol Meyers-Squibb et Novartis.
 Ces deux laboratoires ainsi que Pierre Fabre et Schering-Plough (filiale de Merck) ont aussi financé entre 2005 et 2011 l’association Robert Debré que dirigeait Agnès Buzyn.
Plusieurs questions se posent alors :
Peut-on accepter qu’une ministre de la Santé présente de tels conflits d’intérêts avec le “Big Pharma” ?
Comment peut-on imaginer que la médecine puisse être libre et indépendante vis-à-vis des intérêts financiers colossaux des laboratoires pharmaceutiques ?

miércoles, 16 de marzo de 2016

Médicaments anti-cancer. Les spécialistes crient au scandale


Les prix des médicaments anti-cancer sont jugés exorbitants et pourraient, à terme, menacer l'équilibre du système de santé. Des cancérologues renommés ont lancé une pétition, ce mardi, pour demander l'instauration d'un juste prix.

« De nombreuses innovations thérapeutiques apparaissent dans le domaine du cancer.
(...) Pourtant, le coût d'abord croissant et maintenant exorbitant de ces innovations risque fort de compromettre ces espoirs », écrivent Dominique Maraninchi, ancien président de l'Institut national du cancer et Jean-Paul Vernant, auteur des recommandations du troisième Plan cancer, dans une pétition signée par 110 médecins, publiée hier par Le Figaro.
En 2014, le Gleevec, traitement contre la leucémie myéloïde chronique, coûtait en France entre 27.000 et 40.000 euros selon la dose prescrite, indique par exemple l'association La Ligue contre le cancer.
Le coût du Keytruda, l'une des dernières molécules contre le traitement du mélanome, est même estimé à plus de 100.000 euros pour chaque patient traité !

jueves, 2 de julio de 2015

France - Réponse du professeur Henri Joyeux à propos des vaccins

    July 1, 11:40 PM
                                                        
France - À propos des vaccins | Koter Info - La Gazette de LLN-WSL-UCL | Scoop.it
Photos : 1) Professeur Henri Joyeux - lamanchelibre.fr - 2) etat-du-monde-etat-d-etre.net

 
France - À propos des vaccins

Chers amis des familles et des enfants,
 
Une tempête médiatique qui aurait dû permettre un vrai débat

Vous êtes près de 700 000 à avoir signé la pétition concernant les vaccins.
 
Vous n’êtes pas plus que moi contre les vaccins dont vous connaissez à travers l’histoire de la médecine les bienfaits.
 
Il ne s’agit donc pas d’être systématiquement contre les vaccins, vous l’avez compris, contrairement à ce que l’on veut vous faire croire.
 
Il s’agit de faire savoir de quels vaccins nos enfants et petits enfants ont vraiment besoin. Un vrai débat s’impose hors des lobbies ou des experts patentés.
 
Je reçois beaucoup de demandes de conseils et réponds au maximum d’entre elles pour rassurer face à une tempête médiatique savamment orchestrée afin de convaincre les parents qu’il faut vacciner tous les enfants sans discuter.
 
Ainsi si votre enfant n’est pas vacciné, il n’entrera pas à la crèche ou ne sera pas accepté à l’école, car il risquerait de contaminer ses camarades pourtant vaccinés.
 Comment votre enfant non vacciné pourrait-il contaminer ses camarades vaccinés ?
 À moins que le vaccin ne soit pas efficace ! ?
 
Il n’est pas nécessaire d’être vaccinologue ou épidémiologiste pour comprendre ce qui se passe.
 
 
Le débat est déjà faussé par la ministre de la Santé et le Conseil de l’ordre des médecins

Marisol Touraine, économiste et ministre de la Santé a refusé le débat que je lui ai proposé.

domingo, 7 de junio de 2015

Demandez des génériques, qu’ils disaient


Demandez des génériques, qu’ils disaient


RETRAIT DE 700 GÉNÉRIQUES AUX RÉSULTATS FALSIFIES……

Publié dans la revue médicale en ligne: Docbuzz
Alors que l’EMA vient de recommander l’interdiction de 700 génériques aux résultats manipulés par la société Indienne GVK Biosciences, la belle politique du tout générique a du plomb dans l’aile.
Malgré les assertions des autorités sanitaires selon lesquelles les génériques sont la copie conforme des produits princeps, il apparait que les dossiers de 700 génériques dont certains étaient autorisés et consommés par des patients depuis 2004, soit plus de 10 ans, était falsifiés.
 Ces dossiers avaient en partie été réalisés par la société Indienne GVK bioscience.
C’est un contrôle bien tardif des autorités sanitaires qui a révélé ces falsifications qui ont permis à nombre de génériqueurs ayant pignon sur rue à importer et vendre en toute impunité des médicaments dont la sécurité d’emploi n’était pas démontrée.

miércoles, 9 de julio de 2014

Sovaldi, le médicament qui coûte 2,50 euros à produire et que le labo veut vendre 650 euros.

Par Le Nouvel Observateur



La vignette au dos des boîtes de médicaments appartiendra, dans quelques jours, aux vestiges du passé. Le prix et le taux de prise en charge par l'assurance maladie figureront désormais au dos de l'ordonnance. GILE MICHEL/SIPA La vignette au dos des boîtes de médicaments appartiendra, dans quelques jours, aux vestiges du passé. Le prix et le taux de prise en charge par l'assurance maladie figureront désormais au dos de l'ordonnance. GILE MICHEL/SIPA
 
Facturer plus de 650 euros un antiviral contre l'hépatite C alors qu'il ne coûte que 2,50 euros à produire ? C'est le souhait du labo américain Gilead, que des députés veulent combattre

Cinq députés de la majorité ont écrit à Michel Joli, président du laboratoire pharmaceutique américain Gilead, pour qu'il baisse le prix de son nouveau médicament contre l'hépatite C, le Sovaldi, révèle "Le Parisien", lundi 7 juillet.
L'initiative des députés PS Gérard Bapt, Catherine Lemorton (présidente de la commission des affaires sociales à l’Assemblée), Olivier Véran, Bernadette Laclais et Jean-Louis Touraine, est inédite.
Le prix du médicament, bénéficiant pour l’instant que d’une "autorisation temporaire d’usage", aussi.

56.000 euros par patient, 4,8 milliards pour la Sécu ?