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domingo, 17 de febrero de 2019

Gilets jaunes. Le philosophe Alain Finkielkraut agressé verbalement par des manifestants [Vidéo]

 
 



Le philosophe Alain Finkielkraut a été agressé verbalement par quelques manifestants, en marge des manifestations de Gilets jaunes, hier à Paris.
 


Insulté notamment de « sioniste de merde » par des individus possiblement militants pour la Palestine, ce dernier a ensuite quitté les lieux.
Les images – contrairement à celles des agressions de journalistes indépendants, qui se multiplient – ont rapidement fait par la suite le tour des plateaux TV.
« L’un des manifestants a été identifié », a annoncé ce dimanche à la mi-journée le secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Laurent Nuñez sur BFMTV. 
Un individu qui serait connu des services de renseignement pour radicalisation.

viernes, 11 de diciembre de 2015

TANT VA LA CRUCHE A L’EAU… (par Alexis Ceron)


Publié le par


 
Bartolo-la-haine, avec sa gueule de brave type, la tronche toute bosselée, un peu de travers, qui sourit timidement, la gueule du pauvre gars devenu socialo parce qu’il ne pouvait rien faire d’autre dans la vie, vient de faire son coming out.

Quel tribun !
L’élimination de Neuilly, de Versailles, de la race Blanche, rien de moins.
C’est Carrier, Tureau, Hitler et Pol Pot réunis.
 Et voilà Bartolo-la-haine, avec sa prononciation approximative et son petit magot de socialo jouant maintenant dans la cour des grands, ces grands qui, chez les socialos ne peuvent s’empêcher de projeter dans leurs envolées pitriques (leurs envolées de Pitre, quoi !) le souffle d’une haleine fécale. Oui, fécale !
Son recours au socialo-propulseur pour distancer sa rivale aura surtout montré que le gentil Bartolo est en réalité un méchant, ce qu’il n’a pu s’empêcher de le révéler dans un moment de Führer.
 Dans ces moments-là, on laisse échapper beaucoup de choses, surtout quand on cherche à prendre de la vitesse.
Lui qui toujours fait un peu pitié parce que tant qu’il n’a pas ouvert la bouche son regard de chien battu, toujours prêt à rendre service, l’a toujours fait passer pour un gentil ; lui dont l’air laborieux d’abruti méritant l’a toujours emporté sur l’authentique salaud que couve chaque socialo sorti de son statut de pauvre aboyeur de slogans, eh bien le voici devenu Cloclo-le-terrible, quoique son discours, inadmissible chez l’un des tous premiers personnages de la République soit certainement, aux yeux de la bien-pensance qui n’en pense pas moins, un détail.