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domingo, 30 de junio de 2024

LA FIN DU MACRONISME ? (Éric de Verdelhan)


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Dans quelques jours – le 30 juin et le 7 juillet – notre pauvre France risque de vivre un grand chambardement. 

Je suis bien incapable de vous dire qui, au final, gagnera ces législatives ?

 Quoi qu’en disent les sondages, les trois blocs, à savoir l’extrême-centre macroniste, l’extrême-gauche de Mélenchon et la droite nationale (que je me refuse à qualifier d’extrême) sont au coude à coude.

Une chose est presque certaine, nous allons vers des émeutes dans un pays ingouvernable. Au sujet de la dissolution, qui est un caprice de l’avorton présidentiel, Macron aurait déclaré à je ne sais qui :

« J’ai envoyé une grenade dégoupillée ; on verra ce qu’ils vont en faire ? ».

J’ai envie de dire qu’il est dangereux de laisser un enfant gâté, qui n’a même pas fait son Service Militaire, jouer avec des grenades, il ne peut faire que des bêtises et provoquer des dégâts irréparables.

Plus sérieusement, je suis très inquiet pour mon pays, mais je me prends aussi à rêver à la fin du macronisme. Ceci me met un peu de baume au cœur même si je ne suis pas naïf.   

L’élection puis la réélection de ce paltoquet narcissique me confortent dans l’idée que la « démo-crassie » n’est pas forcément le meilleur (ou le moins mauvais) des systèmes. L’adage « un homme, une voix » est une ineptie ; donner un bulletin de vote à un imbécile ne le rendra pas plus intelligent et, comme la Loi de Pareto s’applique aussi en politique, ne soyons pas surpris d’être gouvernés par des satrapes, des voyous ou des incapables. J’ai compris ça il y a des années, en lisant « Le procès de la démocratie » de Jean Haupt (1), entre autres.

Macron, qui aura été le fossoyeur de la « start’up nation » a encore un fan-club au sein de la droite dite républicaine ; celle que j’appelle « droite-cachemire » et qui n’est jamais qu’une « gauche-caviar » qui s’ignore. Tout dernièrement, un spécimen de cette engeance m’a reproché de dire tout le mal que je pense de Macron, « sans reconnaître son intelligence et sa culture générale ».

Non, trois fois NON, Macron n’est pas intelligent. Intelligence vient du latin intelligentia, (de intelligere, connaître, comprendre) or il ne comprend RIEN aux désirs, besoins et aspirations du peuple qui l’a élu ; et sa culture générale est nulle. Il s’est chargé lui-même de se faire passer pour un intellectuel…en mentant effrontément. Chez lui le mensonge est une seconde nature.       

« Il ne faut pas, aime-t-il à dire, raconter des carabistouilles aux Français » Pourtant, lui ne fait que ça ! Mais je ne veux pas me répandre en calomnies ou arguties diffamatoires : examinons plutôt les faits, qui tel le bon sang, ne sauraient mentir. On a l’impression que les Français ont oublié tout ce qu’on a essayé de leur faire gober pour leur vendre le « Mozart de la finance ».

Dans plusieurs journaux à sa botte, Macron a raconté être issu de l’Ecole Normale Supérieure qui forma jadis, entre autres, Georges Pompidou, banquier chez Rothschild comme lui. En réalité, il a échoué à deux reprises au concours d’entrée de cette prestigieuse institution.

Il n’est donc pas « normalien », d’ailleurs, est-il tout simplement normal ?

miércoles, 20 de marzo de 2024

Saint-Côme-du-Mont (50) : le maire macroniste exhibitionniste retrouvé «crucifié» dans un champ reconnaît avoir menti. Il avait aussi accusé les Zemmouristes d’avoir incendié sa voiture et son garage. (MàJ)


19/03/2024

La perforation de ses mains à l’aide d’une clouteuse pneumatique par des soi-disant opposants politiques en novembre 2023 : une mise en scène. 

Les tirs à la chevrotine contre son utilitaire en mai 2022 : encore une mise en scène.

 L’incendie, quelques mois plus tôt, d’un véhicule personnel, ou encore les tags sur les murs de son domicile, qu’il attribuait toujours à l’extrême droite locale, mais aussi les lettres anonymes le menaçant de mort : également des mises en scène. 

Bernard Denis, ancien édile de Saint-Côme-du-Mont, petite commune déléguée de Carentan-les-Marais en Normandie, a finalement reconnu avoir tout inventé, lors d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité qui s’est tenue au tribunal de Coutances (Manche) lundi 18 mars.

Le Figaro

23/11/2022

Bernard Denis, le maire de Saint-Côme-du-Mont, est attendu ce mercredi 23 novembre à 10 h 30 au tribunal de Coutances, à l’audience pour reconnaissance préalable de culpabilité.

(…)

Depuis un peu moins d’un an, Bernard Denis ne cesse de faire parler de lui. En décembre 2021, son domicile avait été pris pour cible. Son garage et sa voiture avaient été incendiés. Un acte signé d’un tag sur le mur de sa maison : « Le maire soutient Macron ! Zemmour (avec un M) président ».

(…)

Mais l’élu est revenu sur ses déclarations, a-t-on appris vendredi 18 novembre, et « sur la reconnaissance des faits de dénonciation de délit imaginaire ». Il aurait ainsi mis en lien son agression du 9 novembre avec celle du mois de mai.

Actu.Fr

14/11/2022

Le maire délégué de Saint-Côme-du-Mont s’était déjà déclaré victime d’agressions à plusieurs reprises ces derniers mois, avant de reconnaître avoir inventé certaines attaques.

Le maire délégué de Saint-Côme-du-Mont (Manche), retrouvé blessé au visage, les mains et pieds cloués la semaine dernière, a tenté de se suicider samedi, a-t-on appris lundi 14 novembre auprès du parquet de Coutances, précisant que ses jours n’étaient pas en danger.

«(…) Il est exact que Bernard Denis a tenté de se suicider chez lui samedi 12 novembre au matin par ingestion médicamenteuse», a déclaré le procureur de la République de Coutances, Michaël Giraudet.

(…)

Le Figaro

09/11/22

En début d’année, un maire avait été ultra-médiatisé suite à des violences qu’il aurait subies en raison de son soutien à Macron. On apprend aujourd’hui, en toute fin d’article, qu’il est poursuivi pour « dénonciation de délit imaginaire »

Le maire de Saint-Côme-du-Mont a été blessé au visage et des clous ont été plantés dans le dessus de ses mains et dans chacun de ses talons.

(…)

Le maire de cette commune déléguée de Carentan-les-Marais s’était déjà déclaré victime d’agressions à plusieurs reprises ces derniers mois. Une affaire, très médiatisée, que le cabinet de la préfecture de la Manche a assuré suivre « avec beaucoup d’attention en lien avec le procureur et la gendarmerie » sans autre « déclaration à faire sur l’enquête en cours ». Deux procédures, pour l’incendie de son garage et de son véhicule ainsi que des menaces de mort, « ont fait l’objet d’un classement sans suite pour défaut d’identification d’un potentiel auteur », précise Michaël Giraudet, indiquant que « les très nombreuses et très longues investigations diligentées » n’ont pas permis « de mettre en cause qui que ce soit ».

Une autre enquête, concernant deux tirs sur le fourgon du maire au mois de mai 2022 a « permis de déterminer que Bernard Denis avait menti. Entendu en juin 2022, il avait reconnu avoir tiré lui-même dans son fourgon et avoir inventé cette agression », poursuit le procureur. Poursuivi pour ces faits pour « dénonciation de délit imaginaire », il comparaîtra selon la procédure de reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) dans les prochaines semaines.

Le Point

18/01/22


8/12/21