Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta gants. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta gants. Mostrar todas las entradas

martes, 26 de mayo de 2020

Déconfinement : le grand n’importe quoi !




Pollution, retour en force du plastique, mesures ubuesques… vous y comprenez quelque chose, vous, à ce  ? Moi, j’ai du mal…

Le port du masque, pour commencer.

Comme déjà dit ici, le masque est l’accessoire à la mode ce printemps à condition d’être porté en sautoir, en mentonnière, en boucle d’oreille… bref, un peu partout sauf sur le nez et la bouche. Et puis quand il tient trop chaud on le balance.
N’importe où de préférence, comme les papiers gras et les cannettes vides.
Sale un jour, sale toujours, le covid n’y a rien changé.
Comme l’écrit Sophie Coignard dans Le Point : « Vivement la trêve des confineurs ! », et qu’on en finisse avec ce voyage en absurdie tant il est vrai que « les incohérences entre ce qui est autorisé et interdit suscitent des interrogations croissantes ».
Et de citer Stéphane Bern s’étonnant, sur France Inter, qu’on puisse visiter le château de Chantilly mais pas son parc, ou bien que le château de Chambord soit, lui, interdit aux visiteurs.
On va rouvrir le Puy du Fou, et c’est tant mieux, mais pas les musées où il semble pourtant aisé de circuler…
Et pas encore les terrasses des restaurants à l’ombre des platanes…
Comprenne qui pourra.
Certes on en sortira, plutôt mal que bien, mais on en sortira.
En revanche, on se prépare des siècles de pollution aux plastiques, lesquels font leur retour en force au prétexte de l’hygiène et de la santé.
Particuliers, commerces, entreprises, marchés… partout c’est la débrouille pour tenter de s’adapter aux directives de distanciation physique et autres gestes barrière.
Vitres en plexiglas, rubans adhésifs, autocollants, rubans de signalisation, kilomètres de film plastique étirable autour des étals…
Voilà notre nouvel univers, celui qu’on affronte avec masques, gants et visières.
Un monde tout plastique, donc.