
Baptiser
un lycée de la région Grand Est Arnaud-Beltrame, non. Mais Rosa-Parks,
oui !
Quand la majorité LR abdique et promeut les revendications des racialistes…
Quel choc, quand nous avons découvert que la région Grand Est, lors de la commission permanente du 19 juin 2020, mettait aux voix un dossier de changement de dénomination des lycées Colbert et Sophie-Germain, à Thionville (Moselle), en Rosa-Parks !
Quelle déception quand, il y a deux ans, lors de la plénière de juin 2018, nous avions proposé une motion au président LR Jean Rottner de baptiser un lycée à la mémoire d’Arnaud Beltrame, mort pour la France en se substituant à un otage au cours d’une attaque terroriste islamiste à Trèbes, et qu’il l’a balayée d’un revers de la main !
À peine sortis d’une crise sanitaire sans précèdent, et à l’aube d’une crise économique historique, nous avons tous été rattrapés par un autre virus : « l’antiracisme ».
Il aura fallu un drame aux États-Unis pour que, d’un coup, dans tous les médias, on nous tartine toute la journée de racisme dans la police ou pour avancer l’idée que la France serait raciste.
Les Traoré en tête de gondole soutenus par des activistes indigénistes, le tout supporté par une extrême gauche en mal de retrouver un électorat, sont un beau combo qui a presque su nous faire oublier nos trois mois enfermés dans un 4-pièces et les files d’attente sur les parkings de supermarché avec notre autorisation de sortie bien remplie.
Comme tous les virus, celui-ci s’est propagé de manière fulgurante mais il a la particularité de ne pas faire de chichis avec le « pas d’amalgame » et la fameuse « stigmatisation ».
Tous les policiers sont donc violents et racistes et le racisme anti-blanc n’existe pas.