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viernes, 27 de noviembre de 2020

Dr Maudrux : « Tout, tout, tout, vous saurez tout sur l’ARN messager et le vaccin Pfizer ».


 

Dr Gérard Maudrux 

Ancien président de la CARMF, médecin

Le Dr Maudrux, qui nous avait donné une brillante interview sur l'hydroxychloroquine, consacre aujourd'hui un entretien exclusif et un article pédagogique à la question de l'ARN messager, à la base du vaccin proposé par Pfizer et Moderna contre le coronavirus.

Tout le monde n'a pas compris le principe de l'ARN messager. Il n'aura désormais aucun secret pour vous.
Reste à savoir quels sont les risques de ce procédé médical révolutionnaire. Le docteur Maudrux vous dit tout sur ce à quoi vous vous exposez en recevant l'injection supposée vous sauver !

La lutte pour sortir un vaccin contre le Covid fait rage et risque de nous attirer quelques ennuis sévères, sans pour autant mettre fin à la pandémie, contrairement à ce qu’on nous explique. J’évoquerai surtout les deux premiers vaccins à ARN, en raison de la réaction possible de nos cellules à cet ARN, et de retranscriptions tout aussi possibles dans notre ADN et nos chromosomes. 

Un vaccin (vient de l’anglais vaccine, variole de la vache) est un antigène que l’on injecte afin de stimuler notre système immunitaire et fabriquer des anticorps adaptés à la lutte contre cet antigène, fabrication qui sera gardée en mémoire pour lutter rapidement et efficacement contre une agression similaire ultérieure.

Pour fabriquer un vaccin contre un agent infectieux, il y a plusieurs méthodes. On peut injecter :

– un agent infectieux vivant atténué (BCG, Polio, Varicelle, Rougeole,..)

– inactivé ou tué (Rage, Coqueluche, Polio, Hepatite A,..)

– un fragment de l’agent (Pneumocoque, Hepatite B, Grippe), une toxine de l’agent (Tétanos, Diphtérie)

Les premiers, comportant un agent infectieux vivant sont contre-indiqués chez les femmes enceintes et les immunodéprimés. Les seconds nécessitent un adjuvant en général à base d’aluminium, sauf pour le vaccin contre la grippe saisonnière.

Il y a plus de 200 vaccins en cours d’études contre le Covid, faisant appel à toutes ces techniques, et surtout une nouvelle technique, jamais appliquée à ce jour : les vaccins à ARN messager, utilisé dans les vaccins de Pfizer et Moderna, qui sont en tête dans les études et les commandes. Ce sont les plus dangereux, encore qu’on ne sait pas s’ils le sont ou ne le sont pas. 

jueves, 19 de noviembre de 2015

Et maintenant, les gaz toxiques ?

                                                    


Le 19/11/2015
Ce gouvernement, qui n'a de cesse de nous prévenir d'autres attentats, disposerait donc d'informations alarmantes sans nous tenir au courant ?
   
Le 27 juin 2015, Manuel Valls déclarait « que la question n’est pas de savoir s’il y aura d’autres attentats, mais quand ».
 Si son gouvernement n’a pas vu venir ni les précédents, ni ceux de ce 13 novembre, il semblerait qu’il ait une petite idée (et même une grosse) sur le prochain.
C’est effrayant.
En effet, ce 14 novembre, en prévision de la conférence de l’ONU sur le climat (COP21) à laquelle prendront part 80 chefs d’État et 40.000 personnes accréditées, le ministère de la Santé a signé un arrêté – publié le 16 novembre au Journal officiel – autorisant l’utilisation par les services de santé, pour les civils, de sulfate d’atropine habituellement réservé aux militaires, une substance destinée à lutter contre les neurotoxiques organophosphorés et les anticholinestérasiques.
 À savoir, entre autres, le gaz sarin.
Lequel fut bombardé sur Damas par l’État islamique, en 2013, selon des témoignages recueillis par l’AFP.
Un rapport, entre une si soudaine autorisation et les attentats de la veille ?
 « Pas du tout », se défend étonnamment le service de santé des armées, contacté par le Journal de l’environnement.
 Ce que « l’exposé des motifs », inscrit en haut de tout arrêté ministériel, semble contredire.
Le gouvernement, par cet arrêté, considère ainsi « que le risque d’attentats terroristes et le risque d’exposition aux neurotoxiques […] constitue des menaces sanitaires graves qui appellent des mesures d’urgence ».
Il envisage même « l’exposition [aux gaz toxiques] d’un nombre potentiellement important de victimes ».