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jueves, 11 de julio de 2024

Comment une cellule militante a fourni tous les éléments aux journalistes de gauche pour abattre les candidats RN aux élections législatives


© Crédits photo : Montage La Revue des médias 

Parmi les candidats du RN épinglés : Jean Cyril Montier, Isabelle Dupré, Jean-François Périer, Gregoire Laloux, Floriane Jeandenand, Jérôme Carbriand, Marie-Claude Voinçon, Paule Veyre de Soras, Grégoire De Fournas, Michèle Alozy, Grégoire Granger (de gauche à droite).


 La Revue des médias

 par Thibaut Schepman


À l’origine des révélations sur la centaine de « brebis galeuses » du RN

Des méthodes d'investigation rodées et une mobilisation citoyenne inédite ont mis à mal le discours de normalisation du RN pendant la campagne législative. Enquête.

Une dizaine de journalistes ont-ils fait basculer les élections ? Depuis l’annonce des résultats du second tour des législatives, le travail des quelques rédactions ayant enquêté sur les candidats investis par le Rassemblement national (RN) apparaît comme l’un des ingrédients expliquant l’issue surprenante du scrutin. Au point que de nombreux observateurs attribuent en partie aux révélations conjointes de ces médias – ils ont montré que plus d’une centaine des candidats RN agissent ou parlent de façon raciste, homophobe, antisémite, pro-Poutine, conspirationniste... – les résultats plus faibles qu’attendus du Rassemblement national au second tour. Le constat est visiblement partagé au sein du RN : son directeur général, missionné après la dissolution pour fournir 577 candidatures ripolinées ou au-dessus de tout soupçon, a annoncé ce lundi 8 juillet sa démission. Un départ jusque-là « jamais évoqué avec la presse ni communiqué aux cadres du parti », précise Le Monde.

Au même moment, à Libération, à Streetpress ou à Mediapart, les journalistes spécialistes de l’extrême droite et leurs rédactions en chef ont arrêté de compter les mails, les tweets et les courriers de remerciements. Ils ont la reconnaissance d’une partie de la profession : on a par exemple interrogé Nicolas Berrod, journaliste au Parisien, auteur dimanche soir d’un thread listant les résultats obtenus par les candidats et candidates visés par les révélations de ses confrères et consoeurs. Après s’être plongé dans leur travail, il se dit « admiratif » devant le temps et les moyens consacrés à cette enquête et bien sûr devant les résultats obtenus. 


Impact

Ces journalistes et leurs rédactions ont aussi reçu des démonstrations d'affection d’une ampleur inattendue voire inédite de la part de leur lectorat et d’une partie de la France qui refuse le RN. « C’est extrêmement rare, une vague de soutien aussi énorme », assure Mathieu Molard, rédacteur en chef de Streetpress, qui se félicite aussi du « pic de dons » reçus depuis quelques jours.

sábado, 23 de mayo de 2020

Les Cons, les Veules, les lâches !


Macronie
 
Publié le 21 mai 2020 par rra137

Bienvenue en Macronie
 
Depuis le 17 Mars, premier jour de la mise en confinement de la France, on s’est aperçu d’une chose.

C’est que le peuple Français avait toujours un certain logiciel immonde qui date de 1943, la dénonciation de tout citoyen qui sortait plus d’une heure.
Certains balcons étaient devenus des miradors, je peux dire que là il y a eu des championnats régionaux.
Sans compter sur un certain zèle des forces dites de l’ordre !
Contrôle des attestations journalières, et gare s’il y avait du Blanco parce que l’imprimante n’a plus d’encre.
Comment en acheter, quand on est assigné à résidence, dans un rayon de 1km, et là aussi le zèle de nos Cruchot.
Certains ont pris une prune de 135 € pour 200 mètres de trop.
D’autre aussi on fait encore du zèle sur les parkings de grandes surfaces, un contrôle des caddies. Attention aux réflexions si l’on avait mis autre choses que de l’alimentation de premières nécessité. Quand certains individus, eux pouvaient se promener, en scooter et sans casque sans être contrôlés. Deux poids, deux mesures.
Alors les Franchouillards, lâches, lobotomisés, je vous dis le mot « de Cambronne », mais savent-t-ils qui est le général Cambronne, car leurs neurones sont détruites par la télé réalité, et le bourrage de crâne audiovisuel.
 
J’ai honte d’être Français après ce j’ai vu et vécu.
Isidore

miércoles, 13 de mayo de 2020

Réouverture des écoles – Les enfants incités à dénoncer les « dérives » de leurs parents





Voilà une affaire qui, en leur rappelant ce « bon vieux temps » où l’URSS récompensait les enfants qui envoyaient leurs parents au goulag en les dénonçant au Parti, devrait réjouir les vieux profs communistes . 

Dans la plus pure tradition stalinienne, le ministère de l’Education nationale, que l’on aurait pu croire davantage occupé à mettre tout en œuvre pour garantir la sécurité sanitaire de nos chères têtes blondes, a en effet publié, en vue de la réouverture des écoles, plusieurs fiches de recommandations à l’intention des enseignants, dans lesquelles il leur est notamment demandé de détecter les élèves tenant des propos critiques à l’égard de l’Etat et même d’inciter ces derniers à dénoncer les « dérives » de leurs parents.
« Propos manifestement inacceptables »
Disponible sur le site du ministère, la fiche Eduscol intitulée « Ecouter la parole des élèves en retour de confinement » évoque ainsi, après maints exemples et recommandations, le cas d’enfants qui pourraient « tenir des propos manifestement inacceptables ».
En clair : des élèves qui auraient la mauvaise idée de mettre sur le tapis le scandale des masques, celui des banlieues non confinées, ou plus globalement de ne pas s’esbaudir devant la gestion catastrophique de l’épidémie de Covid par le gouvernement.

miércoles, 6 de mayo de 2020

lunes, 23 de diciembre de 2019

Vidéo d’un viol en Essonne : comment le hacker justicier du Web a traqué un suspect

  
 La vidéo du viol en Essonne, diffusée sur Snapchat, a fait plus d’un million de vues. (Illustration)
 
La vidéo du viol en Essonne, diffusée sur Snapchat, a fait plus d’un million de vues. (Illustration) Dpa/picture-alliance/Patrick Seeger
 

 
Un jeune lycéen de 16 ans affirme être celui qui a publié sur Twitter le nom et l’adresse d’un des agresseurs présumés d’une jeune fille vendredi, permettant son arrestation. Une méthode aussi efficace qu’illégale.

Dans le civil et pour ses proches, il est Yazid, lycéen de 16 ans vivant du côté de Besançon (Doubs).

Mais sur Internet, il est Kobz, « le héros de Twitter » comme le surnomment certains de ses fans.
Ce hacker autodidacte s'est déjà fait supprimer son compte à plusieurs reprises.
Car lorsqu'un fait divers survient, il est généralement celui qui parvient rapidement à identifier les personnes recherchées et les divulgue aux internautes, ce qui est contraire aux règles des réseaux sociaux.
Un « justicier » 2.0 en somme.
Ce vendredi, avec son nouveau compte, il végétait à 500 abonnés.
48 heures plus tard, le voici désormais à près de 20 000 fans.
Car entre-temps, il est celui qui a communiqué toutes les informations sur Ali, le violeur présumé de Snapchat.
Vendredi en début de soirée, la vidéo d'un viol qui s'est déroulé dans l'Essonne se propage sur les réseaux sociaux.
La chasse à l'homme débute sur le Net.
« Je récupère rapidement des informations à partir d'un compte ou d'un pseudo sur Internet », relate cet adolescent bon élève, mais qui avait été exclu de son collège après avoir piraté « pour rire » les ordinateurs de son établissement.

martes, 19 de diciembre de 2017

Tex vendredi, Miss France samedi, Griezmann dimanche… C’est bientôt fini ?





On ne peut plus ironiser, complimenter, se déguiser. Mais on peut, en revanche, dé-non-cer ! Trop belle la vie.

Quand nous étions enfants, dans les embouteillages, mes sœurs et moi chantions à tue-tête, pour faire passer le temps : « Lundi matiiiiiiin, l’empereur, sa femme et le petit priiiiiinceee, sont venus chez moi, pour me serrer la pinceeee… », et quand c’était fini, on recommençait.
Cette rengaine devait rendre mes parents fous.
Il est aujourd’hui un autre refrain égrainant en boucle tous les jours de la semaine et qui rend dingue, lui aussi.
Cette fois, c’est le censeur – dictatorial, doté du même pouvoir arbitraire que l’empereur – qui vient frapper à la porte : vendredi chez Tex, samedi chez Miss France, dimanche chez Griezmann… et tutti quanti.
L’humoriste Tex a fait une plaisanterie malvenue sur les femmes battues : « Vous savez ce qu’on dit à une femme qui a déjà les deux yeux au beurre noir ? On lui dit plus rien, on vient déjà de lui expliquer deux fois. »
C’est de mauvais goût, nous sommes d’accord, mais il n’est pas le premier à manier lourdement l’humour trash.
La justice commanderait, en guise de préambule, d’interdire d’antenne Guy Bedos dont le célèbre spectacle incite à penser que nous sommes « toutes des salopes », conviction intime qui se trouve être souvent, on en conviendra, la première marche vers les deux yeux au beurre noir.
Et puis aussi Florence Foresti, et son spectacle au titre si frais : Mother Fucker. Dois-je me sentir insultée dans ma maternité ?
Ou bien encore Julie Villers, qui sillonne la France avec son one-woman-show fin et délié : « Je buterais bien ma mère un dimanche ».
Il est pourtant tout à fait amoral de flinguer sa maman, quel que soit le jour de la semaine.
Et rien, niet, nada, pas un article de presse, une grande âme pour s’indigner !

lunes, 22 de febrero de 2016

En Europe, la chasse aux anti-migrants a commencé

                                                    

Le 22/02/2016
    
Immigration, islamisation ? On ne pourra peut-être bientôt plus rien écrire de non élogieux sur le sujet. Dans aucun pays d’Europe.

C’est un Écossais de l’île de Bute, 7.000 habitants et bientôt 1.000 migrants (neuf familles déjà sur place), qui vient d’en faire les frais.
Le motif de son arrestation ?
Avoir posté sur Facebook « des commentaires jugés offensifs » à propos de leur arrivée prochaine.
 L’inspecteur de la police de Dunoon assume pleinement sa décision et « espère que l’arrestation de cet individu va résonner comme un message clair : la police écossaise ne tolérera aucune forme d’activité qui pourrait inciter à la haine […] ».
 Menaces, intimidations, interdiction de tout esprit dissident : si cela ne signifie pas l’entrée en régime totalitaire…
Aux Pays-Bas, un porte-parole de la police nationale a révélé l’existence de dix unités de « détectives digitaux en charge de la surveillance, en temps réel, de Facebook et de Twitter diffusant des messages qui vont trop loin ».
 Par exemple ?