
Sepp Blatter avait été suspendu fin 2015.
À moins de deux semaines du début du mondial de football 2022 au Qatar, Sepp Blatter, l’ex-président de la FIFA, raconte les coulisses de l’attribution de la compétition.
Alors que l’on apprenait il y a quelques jours que le Qatar avait mené une opération de renseignement d’envergure mondiale – espionnant notamment des hauts dirigeants de la FIFA – pour s’assurer d’obtenir l’organisation de la Coupe du monde de football, Sepp Blatter, l’ex-président de la FIFA, déclare ce mardi dans les colonnes du «Tages-Anzeiger» (article abonné) que «le choix du Qatar était une erreur car c’est un pays trop petit».
Il rappelle qu’en 2010 – année de l’attribution de ce Mondial – le comité exécutif était d’accord «pour que la Russie obtienne la Coupe du monde 2018 et les États-Unis celle de 2022». «Cela aurait été un geste de paix si les deux adversaires politiques de longue date avaient accueilli la Coupe du monde l’un après l’autre», ajoute-t-il.
Et quand on lui demande pourquoi il n’a pas empêché ce choix en tant que président, il répond que c’est la faute de Michel Platini – alors président de l’Association européenne de football et membre du comité exécutif de la FIFA.
