Shutterstock
Floris de Bonneville
Nos médias ont bien peu évoqué ce sinistre anniversaire qui a plongé la Russie puis de nombreux peuples dans la plus obscure misère.
Il existe une idéologie équivalente ou pire que le nazisme et qui a non seulement pignon sur rue mais des députés, sénateurs, maires, etc. : le communisme, qui célèbre le centième anniversaire de la révolution d’Octobre.
Pire : car si l’on compte le nombre de victimes pour un record macabre, le communisme aura à son actif, si l’on peut dire, plus de
cent millions de morts, auxquels viennent s’ajouter tous ceux qui, de par le monde, meurent encore de cet épouvantable système.
Nos médias ont bien peu évoqué ce sinistre anniversaire qui a plongé la Russie puis de nombreux peuples dans la plus obscure misère et les plus horribles massacres.
Si l’on parle beaucoup d’Auschwitz, de Treblinka, qui évoque encore le nom des goulags où ont été assassinés tant de malheureux : Magadan, Kolyma, Vichera ?
Un documentaire d’une heure quarante que vous ne verrez pas sur vos chaînes normales est sorti le 3 novembre sur
YouTube sur le canal de
TV Libertés.
Un film décrivant un bilan épouvantable, oublié de nos livres scolaires, relégué sous des piles d’archives qu’aucun journaliste ou chercheur ne consulte.
Sous la direction de Bernard Antony, dont on connaît grande la culture et la détermination à faire connaître la vérité aussi bien sur l’islam que sur le communisme, des historiens et des journalistes déroulent l’effroyable litanie des crimes qui anéantirent des populations entières de paysans et d’ouvriers, deux classes honnies par Lénine et Staline.
Qui se souvient de la famine provoquée en Ukraine par ce dernier tyran, entraînant dans la mort la plus atroce six millions de pauvres malheureux, les conduisant parfois à dévorer des enfants morts pour survivre ?