Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta casques blancs. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta casques blancs. Mostrar todas las entradas

martes, 4 de febrero de 2020

Les Casques blancs tournent une vidéo avec des «victimes d’intoxication» dans une «attaque chimique» de l’armée syrienne

 
 
Des équipements des Casques blancs
 
© Sputnik . Mikhail Alaeddin
 
 
Les Casques blancs ont achevé la mise en scène à Idlib d’une vidéo avec des «victimes» présentant des signes «d’intoxication» à la suite d’une «attaque chimique» lancée par l’armée syrienne, a déclaré le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie.
«Selon des informations communiquées au Centre par plusieurs sources indépendantes, des représentants des Casques blancs ont achevé, en commun avec les terroristes dans le village de Zerba situé dans le zone de désescalade d’Idlib, le tournage d’une vidéo sur un supposé emploi de "substances toxiques" par les troupes gouvernementales contre les civils», a-t-il indiqué dans un communiqué.
La vidéo «met en scène les supposées "conséquences" du largage d'une "charge chimique" inconnue par les forces aériennes syriennes».

jueves, 26 de septiembre de 2019

Zoom – Les Casques blancs de Syrie : les vérités qui dérangent

 
 
 


25/09/2019

Les informations sur les Casques blancs, organisation humanitaire formée pendant la guerre civile syrienne, seraient mensongères !

Au terme d’une enquête de 2 mois, Maxim Grigoriev, directeur d’une ONG russe, démontre, témoignages à l’appui, le caractère criminel des activités que les Casques blancs ont menés sur le terrain… le tout avec le financement des grandes puissances occidentales.

Maxim Grigoriev répond, sans détours, aux questions de TV Libertés.

viernes, 7 de abril de 2017

Syrie : une attaque dite chimique sans auteur [Vidéo]

Le 07/04/2017

Résultats de recherche d'images pour « Khan Cheikhoun » 

06/04/2017 – 07H45 Damas (Breizh-info.com) –

 La Syrie a été la cible d’une attaque dite “chimique”. Une frappe aérienne en serait en réalité à l’origine faisant plus de 70 morts dont une vingtaine d’enfants.

Cette attaque chimique présumée a touché la ville de Khan Cheikhoun, tenue par les terroristes. L’hypothèse d’une frappe chimique est avancée par les médecins sur place.
Pour eux, les symptômes relevés sur les victimes sont similaires à ceux constatés lors d’une telle attaque… pupilles dilatées, convulsions et mousse sortant de la bouche.

Des conclusions faites par des représentants des casques blancs, organisation proche des groupes terroristes et hostile au gouvernement de Bachar Al Assad.
 
Et pourtant, les casques blancs, sont présentés, notamment par les Etats-Unis, comme étant des héros. Ainsi, Washington évoque l’utilisation du gaz Sarin, déjà utilisé en 2013 dans la région de la Ghouta.
 
Le constat étant fait, la réelle interrogation se porte désormais sur l’origine de cette attaque.
En effet, les accusations sont nombreuses mais sans certitude.
Alors que l’opposition syrienne, composée notamment d’organisations terroristes, accuse Bachar Al Assad, l’armée dément formellement avoir utilisé une arme toxique.

martes, 24 de enero de 2017

faux casques blancs - la Russie interpelle l'ONU

lundi 23 janvier 2017


Résultats de recherche d'images pour « casques blancs alep »
 

Le 17 janvier 2017, la Russie s'est résolue à demander à l'ONU de dénoncer les nombreux abus commis par les faux casques blancs.
 
Cette officine de propagande de la coalition islamo-atlantique contre la Syrie est financée à 50% par le gouvernement anglais et à 29% par le gouvernement étatsunien (d'après les déclarations de ces deux gouvernements) ; un autre contributeur est George Soros, dont l'organisation états-unienne Purpose possède le domaine internet whitehelmets.org.
Elle a été promue à la célébrité par les agences de presse de l'OTAN (AP, AFP et Reuters) le 30 septembre 2015, lorsque ces faux casques blancs se sont (un peu trop) empressés de publier des témoignages et "preuves" vidéographiques de l'indiscrimination des bombardements que l'aviation russe allait lancer quelques heures plus tard.
 Outre son usurpation de l'appellation White Helmets, elle a aussi été présentée mensongèrement comme la défense civile syrienne (reconnue par l'ONU, l'OMS, le CICR et l'Organisation Internationale de Protection Civile), puis comme une branche "humanitaire" de la milice prétendue modérée d'Al-Qaïda en Syrie rebaptisée Front Al-Nosra puis Fatah Al-Cham, même si ses membres se filment parfois en flagrant délit de défaut d'humanitarisme, pour ne pas dire de terrorisme, lors d'exécutions arbitraires par exemple, comme l'ont montré les enquêtes approfondies de la journaliste Vanessa Beeley.

Recommandée au comité Nobel par l'essentiel des groupes de pression para-gouvernementaux des membres de l'OTAN, sujet d'un film étatsunien diffusé dans le monde entier par Netflix, auteur d'une campagne de communication lacrymale ("le petit garçon sur le siège orange") conçue pour exploiter le sentiment de culpabilité européen engendré par la photographie du petit kurde syrien mort sur la côte turque après avoir été chassé de Kobané par les bombardements turcs, cette officine de propagande a été reçue officiellement par le président de la république français le 9 octobre 2016.

Le 20 septembre 2016 cette officine a produit presque en direct des images du convoi humanitaire brûlé, comme annoncé quelques jours plus tôt, par la guérilla islamiste occupant Alep-Est, et a accusé l'aviation russe de l'avoir bombardé (contre toute apparence), cherchant manifestement à détourner l'attention du bombardement de l'armée syrienne par l'aviation étatsunienne le 17 septembre.

lunes, 9 de enero de 2017

Des djihadistes pour le Nobel de la paix

Le 09/01/2017


L’image contient peut-être : 9 personnes, meme et texte

Pierre Le Corf à Alep.
Je fais un aparté avec un micro reportage en zone libérée: les casques blancs. Ils ont failli recevoir un prix nobel de la paix et ont d'ailleurs été reçus à l'Elysée.

 Les civils de l'Est que je rencontre ne me croient pas quand je le leur dit.
J'en ai parlé parfois, terroristes le jour et secouristes la nuit, non sans faire des exceptions ni remettre en question le travail et la volonté de certains face à de réelles bombes, attaques qui tuaient des gens, ... mais la réalité des témoignages ici comme je le répète depuis le départ, ce qui m'a valu des attaques au vitriol en attaquant le nouveau produit marketing de "la paix" en Syrie, c'est qu'une majorité d'entre eux sont des terroristes.
Al Qaïda avec un lifting (financés à + 100 000 000$ par différents gouvernements dont la France)
Ils apparaissent souvent auprès d'un autre groupe, association Française qui a le même objectif, légitimer cette guerre et le "regime change", @syria charity (qui s'appelait initialement "pour une Syrie libre" et portant le drapeau à 3 étoiles rouge représentant "l'armée libre").
Tout deux entretiennent des liens très forts avec les groupes terroristes malgré la bienveillance de nombreuses personnes qui rejoignent cette association pour le bien des Syriens sans vraiment comprendre la situation au sol - et malgré des actions réelles au service de personnes blessées (qui qu'elles soient disons, comme pour les casques blancs limitons nous à l'humain) par les bombardements que je me dois de respecter, l'enjeu est ailleurs et malheureusement mal-intentionné.

jueves, 27 de octubre de 2016

Défense russe : des photos de drone montrent que l’école syrienne n’a pas été bombardée






© Ministère russe de la Défense
 
Après avoir été la cible d'accusations, Moscou a affirmé n'avoir trouvé, après analyse, aucune preuve d'une frappe aérienne sur une école de la province d’Idlib en Syrie.

La Défense russe accuse les controversés Casques blancs d'«escroquerie».
                                   
Le 27 octobre, «un [drone] UAV a été envoyé dans la zone [d'Idlib] pour réaliser des photographies digitales détaillées», a indiqué le porte-parole du ministère russe de la Défense Igor Konashenkov dans un communiqué, ajoutant n'avoir constaté aucun signe de «dégâts sur le toit de l’école, ou de cratères de frappes aériennes autour».
«Nous avons analysé les preuves photo et vidéo de l’attaque supposée.
La vidéo publiée dans de nombreuses agences de média occidentales semble consister de plus de dix extraits différents, filmés à différents moments de la journée, et en des résolutions différentes qui ont été éditées en un seul clip», a-t-il indiqué.
 
Défense russe
 
Défense russe
    
Le porte-parole a poursuivi : «La photographie publiée par l’AFP montre qu’un seul mur de l’école est endommagé et que tous les bureaux dans la salle de classe sont en place.
 La cloison extérieure que l’on voit à travers le trou n’a pas de trace de dommage de fragments de bombes.
Dans une véritable frappe aérienne, cela est physiquement impossible ; le mobilier aurait été balayé par l’explosion, et il y aurait eu des marques de dégâts sur les murs de la classe et la cloison extérieure.»
 


© Omar Haj Kadour Source: AFP

viernes, 21 de octubre de 2016

Casques blancs de Syrie : si blancs que ça ?




Le 21/10/2016

 
Inconscients de la réalité du terrain, les députés ont ovationné les Casques blancs…
 
Tout porte à croire que tous, du président de la République à la presque totalité de nos députés – dont on se demande s’ils ont encore une cervelle pour identifier le vrai du faux -, se sont fait enfumer par les Casques blancs pour les apitoyer sur le sort de la malheureuse Syrie.
 La Syrie des bien-pensants, celle de l’opposition islamique, la Syrie anti-Assad chère à François Hollande et autres américanophiles.
La ville martyre d’Alep, si l’on en croit les Casques blancs, se réduit aux quartiers Est, ceux que les bombardements russo-syriens pilonnent pour forcer les « rebelles modérés » à se rendre ou à fuir.
 
Mais qui sont ces Casques blancs à qui le jury du prix Nobel a, finalement, refusé d’attribuer le prix Nobel de la paix ?
Qui sont-ils vraiment ?
 Jacques Myard, le député anti-langue de bois, a posé la question aux représentants de cette ONG, invités par le gouvernement français à venir expliquer leur action humanitaire devant la commission des Affaires étrangères.