Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta cannabis. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta cannabis. Mostrar todas las entradas

viernes, 21 de febrero de 2020

Lettre ouverte à Olivier Véran

 
 
 
 
Un médecin s'adresse au nouveau ministre de la Santé l'alertant sur les dangers de l'usage du cannabis thérapeutique.
 
Monsieur le Ministre, cher Confrère,

Ayant contesté précédemment votre initiative parlementaire d’habiller le cannabis en médicament, c’est maintenant au médecin, que vous êtes aussi, que s’adresse l’exposé des données pharmaco-thérapeutiques qui auraient dû inspirer vos réflexions ; données qui s’inscrivent contre l’usage du cannabis comme médicament.
Le décret paru au JO qui « autorisait l’usage du cannabis et de ses dérivés » fut rédigé par un administratif pressé ignorant qu’une plante, le cannabis, n’a pas de dérivés.
Il voulait vraisemblablement parler de ses constituants, tel le tétrahydrocannabinol/THC ou le cannabidiol/CBD.
Mais à ne pas les nommer, il validait la centaine de cannabinoïdes présents dans la plante, dont le THC et le CBD sont les moins méconnus…
La toxicité physique du THC comporte tachycardie, vasodilatation, déclenchement d’infarctus du myocarde, artérites des membres inférieurs, accidents vasculaires cérébraux, diminution de l’immunité et de la résistance aux infections.
Le THC perturbe la croissance, réduit la sécrétion testiculaire de l’hormone mâle, diminue la libido et la fertilité, induit des cancers du testicule.
Le cannabis perturbe la grossesse, abrège sa durée avec des bébés plus hypotrophes que le ferait la seule prématurité, accroît le risque de mort subite inexpliquée, retarde le développement psychomoteur et favorise l’hyperactivité avec déficit de l’attention.

lunes, 25 de marzo de 2019

« La terrible étude sur les troubles mentaux liés au Cannabis-cool !! » L’édito de Charles SANNAT

 
 
« La terrible étude sur les troubles mentaux liés au Cannabis-cool !! » L’édito de Charles SANNAT
 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Il y a quelques jours j’avais abordé le cas du cannabis érigé en « coolitude » absolue et en médicament tellement génial, que cela justifierait sa légalisation et sa vente dans le supermarché du coin à côté de la tisane verveine-menthe de ma grand-mère…
 
Cela m’a valu, disons-le, un flot de commentaires pas forcément très sympathiques et vu les commentaires et courriels reçus, vous semblez majoritairement favorables à ce produit.
 
Etant démocrate et tolérant, je veux bien admettre quelque chose que je désapprouve, mais je continuerai à dénoncer une manipulation d’un cynisme total dont la majorité de nos concitoyens est la victime sans même le savoir.
Je continuerai également toujours à parler à la raison de tous (pour tous les sujets) et à alimenter la réflexion de chacun.
Explications.
 
Il y a trois volets dans ce sujet.

Le premier c’est comme à chaque fois une histoire de très gros sous!
On parle ici de milliards d’euros, de dollars et de milliards dans toutes les monnaies, tant les marchés de la drogue, du sexe, bref, des vices sont presque sans limite.
Pour « ouvrir » de nouveaux marchés, il faut des idiots utiles, de la propagande, beaucoup de lobbying et donc aussi beaucoup d’argent.
Le cannabis n’en manque pas.
Ne prenez pas mal cette histoire d’idiots utiles, nous le sommes tous moi le premier, dans bien des cas!
Habillant mes enfants chez Kiabi quand je ne peux pas faire de récup (vous savez, la mode à petits prix), je suis bien l’idiot utile d’une forme de totalitarisme marchand et de mondialisation que je suis le premier à pourfendre!
Il est normal qu’il soit (presque) impossible d’être 100% en accord entre les actes et le discours. L’important c’est de tendre tous au maximum vers cet accord.
Pour pouvoir gagner ces milliards légalement et le légalement est fondamental pour pouvoir profiter tranquillement et paisiblement de son argent, il faut bien banaliser l’usage de cette drogue, car n’en déplaise, le cannabis est et restera toujours une drogue qu’elle soit dite « douce » ce qui revient à l’adoucir, à la banaliser, ou comme le disait très justement le principal du collège de mon fiston, une drogue lente qui ralentit considérablement les pulsions de vie de nos enfants.
Pour que cette drogue soit légalisée, il faut faire en sorte que ses utilisateurs soient tellement nombreux et sa diffusion tellement importante, que la répression en devient presque impossible, et dans les faits nous y sommes.
Il faut aussi des « relais » médiatiques, des « influenceurs », et autres « prescripteurs ».
Il n’en manque pas pour vanter les vertus de ces produits.
Enfin, la légalisation se produira, comme un fruit mur tombe quand le moment est venu, parce que cela s’imposera comme « une évidence ».
Cette évidence, n’avait rien d’évident, elle est le fruit d’un processus de 40 ans, qui ne doit pas grand chose au hasard.
 
La banalisation du produit

lunes, 25 de febrero de 2019

Cannabis dit « thérapeutique » : de quoi se mêle l’Union européenne ?

 
 


Le Parlement européen vient d’approuver (dixit le député européen Guillaume Balas) une résolution demandant que dans tous les pays de l’Union européenne, les praticiens puissent prescrire des traitements à base de cannabis thérapeutique

Qu’une formation appropriée du corps médical soit mise en place ; et que la recherche sur le cannabis médical soit encouragée et financée.

De quoi se mêle-t-il ?
Racolage des cannabinophiles avant la grande élection ?
Ceci survient alors qu’en France, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), selon une modalité exceptionnelle en matière d’adoubement de médicament, réunit une commission ad hoc (ou plutôt sur mesure) pour promouvoir le cannabis thérapeutique (sans guillemets à « thérapeutique », se gardant bien de l’expression « cannabis dit thérapeutique »).
Cette simplification de langage et d’écriture n’est pas anodine.
Accroître le poids des mots est une modalité de manipulation des esprits.
Cette commission met la charrue avant les bœufs, comme le fait la résolution du Parlement européen (ça devient une habitude).
Elle a rapidement prôné le recours au « cannabis thérapeutique », ajoutant qu’elle souhaitait – mais ce sera après – une validation de cette disposition par des études/recherches.
Ils arrachent la champlure du tonneau puis se posent la question de ce qu’on peut faire de ce qui s’écoule.
De quoi se mêle l’Union européenne ?

martes, 22 de mayo de 2018

Le cannabidiol (CBD) tente de voler au secours du cannabis





Pr. Jean Costentin
Président du Centre National de Prévention d’Etudes et de Recherches sur les Toxicomanies (CNPERT).


Outre les intoxiqués par cette drogue, on trouve à la manœuvre des investisseurs, sans autre morale que l’espoir de revenus considérables.

Après des années de déni, la nocivité du tétrahydrocannabinol (THC), principe actif majeur du cannabis, est enfin bien démontrée.
Cela justifie pleinement que, dans une démarche sanitaire, soit maintenue sa prohibition, dont le législateur avait perçu les dangers dès les années 1970.
Les consommateurs ne voulant pas être privés de leur drogue ont usé de stratagèmes variés pour obtenir sa légalisation.
Ils ont mis en exergue quelques activités pharmacologiques pour l’ériger en médicament.
Le libéralisme américain a, sur un temps très court, autorisé le « cannabis médical », dans lequel se sont engouffrés nombre d’utilisateurs physiquement bien portants, qui ont bientôt appuyé la revendication d’une autorisation du « cannabis récréatif » (oubliant que la « récré » peut tourner au drame).
As expected, les premiers constats font apparaître un accroissement du nombre des consommateurs et des accidents sous l’empire de cette drogue.
Outre les intoxiqués par cette drogue, on trouve à la manœuvre des investisseurs, sans autre morale que l’espoir de revenus considérables.
Un de leurs récents subterfuges met en exergue des propriétés pharmacologiques du cannabidiol (CBD) qui coexiste, en des proportions très variables, avec le THC dans le cannabis.
Miracle de la phytothérapie à destination des gens crédules, ce CBD non seulement corrigerait les méfaits redoutés du THC, mais même en accroîtrait les effets bienfaisants.
Aussi-a-t-il été proposé d’associer les deux molécules dans un médicament : le Sativex®.
Les miracles thérapeutiques annoncés par des médias et la pression de lobbies cannabinophiles avaient convaincu un ministre de la Santé (Marisol Touraine) d’autoriser, d’une façon accélérée, sa mise sur le marché.

lunes, 12 de junio de 2017

Cannabis : le candidat Macron l’avait promis

 


Le 12/06/2017
 
 
Déni sanitaire, erreur sociétale, cette dépénalisation revêt des aspects criminels.
 
Le candidat Emmanuel Macron, pour souligner la jeunesse de son programme, a, parmi ses produits d’appel électoraux, évoqué la dépénalisation du cannabis.
Cette aberration réapparaît aujourd’hui, comme si le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, n’avait de plus grandes urgences à traiter.
Il se dit prêt à infliger à notre pays, plus vulnérable aux drogues que tout autre, l’abattage d’une de nos dernières digues contre les toxicomanies.
Déni sanitaire, erreur sociétale, cette dépénalisation revêt des aspects criminels.
Cette dépénalisation interviendrait au moment où l’on dispose de maintes précisions sur les multiples méfaits du cannabis et de son tétrahydrocannabinol (THC), largement méconnus du public, en raison de leur occultation par les médias.
La toxicité physique du cannabis l’emporte sur celle du tabac, en générant sept fois plus de goudrons cancérigènes et cinq fois plus d’oxyde de carbone (CO) : cancers, bronchites chroniques et broncho-pneumopathies chroniques obstructives (BPCO) ; toxicité cardio-vasculaire (artérites, angine de poitrine, infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux) ; retentissements sur la grossesse et l’enfant qui en naîtra ; suspicion d’effets épigénétiques (c’est-à-dire transmissibles à sa descendance) ; effets perturbateurs endocriniens…
Le cannabis induit aussi de nombreux méfaits cérébraux : ivresse, désinhibition, délires, hallucinations, perturbations de la conduite des véhicules et des activités professionnelles ; altération des performances éducatives et cognitives (les jeunes Français, ses plus gros consommateurs en Europe, n’apparaissent qu’au 26e rang international du classement PISA) ; syndrome amotivationnel ; anxiété ; dépression (avec, en embuscade, son risque suicidaire) ; induction, décompensation, aggravation de la schizophrénie (l’espérance de vie des schizophrènes est diminuée et 10 % d’entre eux sont victimes de mort brutale) ; incitation au passage à d’autres drogues et installation de polytoxicomanies…