2020 avril 21
Hydroxychloroquine : la bureaucratie sanitaire nuit gravement à la santé et au portefeuille…
L’institut de Didier Raoult vient de publier une pré-étude capitale que nous republions,
montrant l’efficacité de l’hydroxychloroquine.
Cette étude porte sur plus de 1.000 patients.
Pendant ce temps, la bureaucratie sanitaire continue son long combat pour disqualifier une solution prometteuse, peu coûteuse, mais qui ne plait pas à la cour…
Cette étude porte sur plus de 1.000 patients.
Pendant ce temps, la bureaucratie sanitaire continue son long combat pour disqualifier une solution prometteuse, peu coûteuse, mais qui ne plait pas à la cour…
Il ne s’agit pas ici de céder à une Raoultmania, ni de plaider de façon aveugle en faveur de l’hydroxychloroquine associée à l’azythromycine comme remède miracle qui annoncerait d’un coup de baguette magique la fin de la pandémie et le retour du bonheur sur terre.
L’hydroxychloroquine et ses défauts
Pour aller plus loin, commençons même par dire tout le mal que l’on pense de la solution à l’hydroxychloroquine. La pré-étude qui vient d’être publiée
est loin de régler tous les problèmes, puisqu’elle indique que, grâce à
ce traitement, la mortalité sur 1.000 patients pris au début de la
maladie tombe à moins de 1%, et apporte des taux de guérison record. Sur
le fond, ces chiffres sont bons mais ne garantissent pas une guérison à
coup sûr. Ils permettent juste d’affirmer que l’hydroxychloroquine
associée à l’azythromycine permet de diviser par quatre ou cinq le taux
de mortalité de la maladie.
Un traitement qui ne nuit pas à la santé
Un traitement qui ne nuit pas à la santé
Ce
faisant, l’hydroxychloroquine montre aussi son absence de dangerosité
criante. Dans la campagne qui a suivi les annonces tonitruantes de
Didier Raoult, on a lu beaucoup d’articles affirmant que ce produit,
connu depuis des dizaines d’années et couramment utilisé pour lutter
contre le paludisme par tous les voyageurs occidentaux en partance pour
l’Afrique ou l’Asie, pouvait tuer.
Les auteurs de ces papiers aux origines opaques
préféraient visiblement laisser les malades mourir du coronavirus
plutôt que les exposer au risque très faible d’un effet secondaire de
l’hydroxychloroquine.
Hydroxychloroquine et principe de précaution
Cette
condamnation de l’hydroxychloroquine est prononcée par la Haute
Autorité de Santé au nom du principe de précaution, et défendue comme
telle par les serviteurs zélés du pouvoir : l’État ne peut pas
recommander un traitement potentiellement dangereux (sous-entendu : il
vaut mieux laisser les gens mourir plutôt que se tromper en leur
administrant un traitement risqué).
Plutôt que d’éviter le mur en
prenant des responsabilités, fonçant dedans sans risquer une improbable
sortie de route…
Les mêmes qui actionnent le principe de
précaution pour barrer la route à l’hydroxychloroquine n’ont pris aucune
précaution pour commander des masques et des tests en temps et en heure
pour la population.
Entendre la bureaucratie sanitaire expliquer dans
le même temps que le port du masque n’est pas obligatoire et que
l’hydroxychloroquine est dangereuse révèle toute la bouffonnerie de
l’État en France aujourd’hui, et des élites qui le contrôlent.