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miércoles, 17 de septiembre de 2025

Mise au point d'un "boomer" à l'attention des merdeux fragiles des dernières générations


 Courrier des lecteurs. Strasbourg des années 1960 : les stigmates


Lors d’une réunion de famille, un jeune homme demanda à ses parents, tantes, oncles et grands-parents :
« Mais comment viviez-vous avant ? »
• Sans télévision
• Sans Wi-Fi
• Sans technologie
• Sans Internet
• Sans ordinateurs
• Sans drones
• Sans bitcoins
• Sans téléphones portables
• Sans Facebook
• Sans Twitter
• Sans YouTube
• Sans WhatsApp
• Sans Messenger
• Sans Instagram

Alors, le grand-père prit la parole et répondit :
« Tu sais, mon cher petit-fils…
Exactement comme votre génération vit aujourd’hui…
• Sans prières
• Sans respect
• Sans valeurs
• Sans personnalité
• Sans sens du devoir
• Sans intériorité
• Sans caractère
• Sans saveur
• Sans idéaux
• Sans amour de soi
• Sans humanité
• Sans humilité
• Sans vertus
• Sans honneur
• Sans but
• Sans ce petit quelque chose
• Sans essence
• Sans orientation
• Sans identité – car beaucoup ne savent même plus s’ils sont homme ou femme.

Nous, qui sommes nés entre 1920 et 1975, nous sommes bénis, et notre vie en est la preuve vivante :
Après l’école, on faisait d’abord nos devoirs, puis on allait jouer dehors !

Nous jouions avec de vrais amis – pas avec des amis virtuels sur Internet.
Nous fabriquions souvent nous-mêmes nos jouets et nous en étions heureux.
Nos parents n’étaient pas riches,
mais ils nous offraient et nous enseignaient l’amour – pas des valeurs matérielles ou mondaines.
Nous n’avions ni portables, ni ordinateurs, ni DVD, ni PlayStations, ni Xbox, ni jeux vidéo, ni Internet…
mais nous avions de vrais amis.

Nos proches vivaient à proximité, ce qui permettait de profiter des moments en famille.

Peut-être que nous apparaissons seulement sur des photos en noir et blanc,
mais les souvenirs, eux, sont colorés et vivants.

Nous sommes une GÉNÉRATION UNIQUE et PLUS AVISÉE,
car nous sommes la DERNIÈRE à avoir écouté nos parents…
et la PREMIÈRE à avoir dû écouter nos enfants.

Nous sommes une ÉDITION LIMITÉE !

Profite, apprécie et apprends d’hier.

Partage ce message.
« LES ANCIENS »
• « Nous sommes nés dans les années 40, 50 et 60. »
• « Nous avons grandi dans les années 50, 60 et 70. »
• « Nous avons été à l’école dans les années 60, 70 et 80. »
• « Nous sommes tombés amoureux dans les années 70, 80 et 90. »
• « Nous nous sommes mariés et avons découvert le monde dans les années 70, 80 et 90. »
• « Nous nous sommes lancés dans la vie dans les années 80 et 90. »
• « Nous avons trouvé notre stabilité dans les années 2000. »
• « Nous sommes devenus plus sages dans les années 2010. »
• « Et nous sommes toujours là en 2025. »

Nous avons traversé HUIT décennies…
DEUX siècles…
DEUX millénaires…

Du téléphone avec opératrice pour les appels longue distance aux appels vidéo dans le monde entier.
Du disque vinyle au streaming.
Des lettres manuscrites aux e-mails et à WhatsApp.
Des commentaires radio du football à la télévision noir et blanc, puis à la HD.
Avant, nous allions au vidéoclub – aujourd’hui, nous regardons Netflix.
Nous avons connu les premiers ordinateurs, les cartes perforées, les disquettes –
et aujourd’hui, nous transportons des gigaoctets et mégaoctets dans nos poches – sur un portable ou une tablette.

Nous avons porté, enfants, des culottes courtes, puis des pantalons longs, des Oxfords, des bermudas, et tant d’autres choses.
Nous avons survécu à la polio, à la méningite, à la grippe H1N1 et maintenant au COVID-19.

Oui, nous avons traversé beaucoup d’épreuves,
mais quelle vie extraordinaire nous avons eue !

On peut nous appeler des « survivants ».
Des gens nés dans le monde des années 1950,
qui ont connu une enfance analogique et une vie adulte numérique.

Nous sommes un peu du genre « J’ai-tout-vu ».

Notre génération a vécu et vu plus que n’importe quelle autre –
dans toutes les dimensions de la vie.

Nous sommes la génération qui s’est vraiment adaptée au Monde.

Un grand applaudissement à tous les membres d’une génération si particulière,
qui restera pour toujours UNIQUE.



Un beau message, très vrai, que j’ai reçu d’un ami.
J’espère que tu prendras le temps de le lire puis de le partager…
 ou bien tu le repousseras, le remettra à plus tard
et tu verras que tu ne le partageras jamais !!!

Toujours ensemble
Toujours unis
Toujours frères
Toujours amis

Merci à JPL 

viernes, 19 de agosto de 2022

Pas d’amalgame ! Ces boomers qui en ont leur claque qu’on les mette tous dans le même sac


 

Gabrielle Cluzel 18 août 2022

OK, boomers ! Je vous ai compris, pour reprendre les mots de celui auquel votre génération reste finalement indissolublement liée... j’ai compris votre agacement. 

Disons-le tout de go, vous en avez votre claque. Ras le bol. Plein le dos. Assez que l’on vous fasse porter tous les péchés du monde. 

Dans un pays qui professe le pas d’amalgame, on ne craint pas de stigmatiser en bloc le Boomeristan. Comme si vous étiez tous à mettre dans le même sac. Pour le comprendre, il m’a suffi, durant ce début de mois d’août, de laisser traîner sur une chaise longue ma lecture du moment et d’écouter vos réactions : La Parenthèse Boomers (Fayard), de François de Closets. Dans cet essai brillant - mais globalisant et systémique -, le journaliste, essayiste… et boomer François de Closets ne se gêne pas, peut-être parce qu’il en fait partie, pour accabler ces « profiteurs amoraux », comme les appelle Frédéric Beigbeder dans Un barrage contre l’Atlantique, « la génération favorisée devenue prédatrice » et non plus « protectrice ».

Pointant du doigt le « tsunami individualiste qui a déferlé après mai 68 », l’« explosion d’égotisme », il accuse une « génération rentière », la sienne, d’avoir « vécu les années les plus heureuses, en tout cas les plus favorables, de notre Histoire en prenant les commandes non pour servir la France mais pour la mettre à son service », et qui « [basculant] aujourd’hui dans le grand âge, a hypothéqué l’avenir ». Il cite Patrick Buisson (Le Figaro) : « La grande victoire des boomers, c’est d’avoir fait de la préservation de leur écosystème durant cinquante ans l’axe du gouvernement du pays. » Et de conclure, implacable : « On ne saurait reprocher à une génération d’avoir connu des conditions favorables. Ce n’est pas un tort d’avoir échappé à la et à la peste. En revanche, toute génération est responsable de la suivante, surtout lorsqu’elle détient le pouvoir et, pour l’essentiel, détermine la condition de celle qui précède comme de celles qui suivent. Or, les boomers ont bien précédé au détriment de leur descendance. »

À dire vrai, François de Closets ne fait que formaliser sur le papier une petite musique que l’on entend depuis des mois, voire des années, d’un bout à l’autre de l’échiquier politique. C’est à gauche, dans la bouche d’une jeune femme politique écolo néo-zélandaise très engagée pour le climat, Chlöe Swarbrick, qu’est née l’expression « OK boomer »… la gauche voit en votre génération des nantis : si des militants écolos, comme l’a fait remarquer Arnaud Florac, ont choisi de saccager des terrains de golf plutôt que de football, dont la pelouse nécessite aussi beaucoup d’eau en période de sécheresse, c’est parce que le « pauvre » jeunistan, qui aime le foot, a une meilleure cote que le « riche » boomeristan, qui pratique le golf.