Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta bactérie. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta bactérie. Mostrar todas las entradas

lunes, 22 de marzo de 2021

L’incroyable histoire des tueurs de bactéries


Publié le

Avant l’avènement des antibiotiques, les médecins faisaient appel à des virus phages « mangeurs de bactéries » pour guérir les infections. 

Sous leur allure d’atterrisseur spatial, ils constituent une alternative prometteuse face à l’antibiorésistance.

La communauté scientifique est unanime : d’ici 2050, la résistance aux antibiotiques causera dans le monde une mortalité plus élevée que le cancer. Dans cette course contre la montre à la recherche d’alternatives, les regards se tournent vers une ancienne pratique thérapeutique : la phagothérapie. Découverte il y a plus d’un siècle par le microbiologiste Félix d’Hérelle, elle consiste à se servir de bactériophages, ou virus phages, des prédateurs naturels des bactéries qui présentent l’avantage de préserver le microbiote par leur action spécifique. Utilisée avec succès contre la peste ou la dysenterie, la phagothérapie a sombré dans l’oubli dans les années 1940 avec l’émergence des antibiotiques à large spectre, plus adaptés à une production à grande échelle. Dans les pays de l’ancien bloc soviétique, privés d’antibiotiques par les Occidentaux pendant la guerre froide, la phagothérapie s’est imposée comme une médecine à part entière, notamment en Géorgie.

jueves, 17 de septiembre de 2020

Chine : une bactérie s’échappe d’un laboratoire et contamine des centaines de personnes


 
 
[AFP]
 

En Chine, 3.245 personnes ont été infectées par une bactérie, la brucellose, qui s'était échappée l'été dernier des locaux d'une société pharmaceutique dans la ville de Lanzhou.

Selon le média en ligne Pengpai, l'incident a commencé le 24 juillet 2019 et a duré plusieurs semaines. 

Une société biopharmaceutique fabricant des vaccins vétérinaires et référencée par le ministère chinois de l’Agriculture chinoise, a utilisé, dans le cadre de sa production de vaccins contre la brucellose, des désinfectants périmés. Un grave manquement qui a entraîné une conséquence immédiate : la stérilisation incomplète des émissions de vapeurs résiduelles rejetées dans l'atmosphère et transportées, de fait, par le vent.



A l'époque, les autorités avaient réagi et s'étaient montrées rassurantes : «L’aérosol formé par les gaz résiduels contenant des bactéries ne peut voyager dans l’air que sur une distance limitée, et la dose est également faible», avaient-elles écrit, promettant «qu'il n’y aurait pas un grand nombre de personnes contaminées».

Mais, après que de nombreuses victimes ont été recensées, l'usine a décidé de sanctionner huit personnes jugées responsables de l'incident et annoncé une indemnisation pour les personnes touchées.