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jueves, 3 de abril de 2025

Supprimer les ZFE coûtera 3,5 milliards d’euros, prétend Agnès Pannier-Runacher


Capture écran TF1
Capture écran TF1

 

 

 « Il ne s'agit pas d’un don mais d’un prêt. Donc, on devrait de toute façon le rembourser » (Pierre Meurin, député RN).

Il faut sauver le soldat ZFE. À coups de bons sentiments, de subventions, de menaces, qu’importe. Pour Agnès Pannier-Runacher, il faut rétablir ces zones à faibles émissions, supprimées en commission spéciale de l’Assemblée nationale le 26 mars, suite à un amendement déposé par le député Pierre Meurin (RN). Dans un premier temps, le ministre a brandi l’argument de la « lutte contre la pollution de l'air, responsable, entre autres, de 48.000 décès précoces ». Or, cette estimation de Santé publique France date tout de même de 2016. Mais en creusant du côté d’Airparif (organisme qui mesure la qualité de l’air dans la capitale), on apprend surtout que les transports n’entreraient que pour 16 % dans la pollution de l’air francilien. Ce à quoi il faudrait rappeler l’incidence de l’usure des pneus, qui serait bien supérieure à celle des pots d’échappement dans la pollution automobile, comme le confirme une étude mentionnée par le magazine Géo. Toutes les voitures roulant avec des pneus, cela signifie que le passage à la voiture électrique ne résoudrait au mieux qu’une toute petite partie de la question de la pollution de l’air, rendant les ZFE presque inutiles.

Après la pompe à air, la pompe à fric

L’argument santé ne convainquant guère, et après avoir imprudemment proposé une aide à l’achat d’une voiture électrique (la dernière a été supprimée par son gouvernement en début d’année), dont on imagine le coût pharaonique pour 12 millions de véhicules concernés, Agnès Pannier-Runacher a fait volte-face. Elle s’appuie, désormais, sur une note de la Direction générale du Trésor, qui alerte sur le coût supposé d’un retour en arrière. Après la pompe à air, la pompe à fric... Avec une touchante complaisance, BFM TV nous explique donc « pourquoi la suppression des ZFE pourrait coûter plus de 3 milliards d'euros à la France ».

martes, 21 de enero de 2025

Quand tu crois qu'ils ont touchés le fond!

 

 

 


 

Je n'aurais jamais pensé reposter un tweet de cet abruti

viernes, 23 de febrero de 2024

[Satire à vue] « Route solaire »: encore un fiasco à l’actif de Ségolène Royal


 

 Jany Leroy 22 février 2024

Chat noir, passage sous une échelle, miroir brisé... La liste des superstitions s'enrichit d'un nouveau mauvais présage : Ségolène Royal. 

Au terme d'un parcours sans faute sur le terrain du projet qui capote, l'ex-héroïne du Poitou confirme sa vocation à porter malheur à tout projet novateur. 

À l'échec désolant de la voiture électrique « Mia » fabriquée en Poitou-Charente dont elle s'était faite la mascotte s'ajoute aujourd'hui l'échec cuisant de la route solaire qu'elle avait inaugurée en décembre 2016.

Pour cet événement qui allait faire date dans la production d'énergie renouvelable, Ségolène Royal est venue couper le ruban. D'un talon agile, elle s'avance sur le revêtement incrusté de cellules photovoltaïques. Le tronçon d'un kilomètre situé sur la départementale 5 menant à Tourouvre-sur-Orne va fournir 790 kilowattheures par jour. À l'issue de cette expérimentation victorieuse, 1.000 kilomètres de voies routières seront recouverts de ce même procédé sauveur de planète. Il ne reste plus qu'au soleil de l'Orne, réputé omniprésent sur cette portion, à remplir sa mission.

Trois ans plus tard, la désolation s'est abattue sur l'asphalte prometteur d'électricité facile. Rien ne va plus. Joints en lambeaux, micro-panneaux décollés, résine de protection brisée par des projections de cailloux, encrassement des dalles par le pourrissement des feuilles mortes...