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viernes, 2 de junio de 2023

L’aviation émet moins de CO² qu’Internet. Le nouvel élément de langage du secteur aérien pour ne pas mourir.


C’est en page 3 du rapport 2022 de la société Dassault Aviation (source ici).

Parallèlement à ces enjeux commerciaux et industriels, nous poursuivons nos travaux pour atteindre le « net zéro » en 2050. Aérodynamique, matériaux, motorisation, aides à la navigation : nous cherchons l’optimisation dans tous les domaines.
À court terme, la voie la plus prometteuse est celle des carburants alternatifs, les SAF (Sustainable Aviation Fuel), qui présentent des taux de réduction des émissions de carbone de l’ordre de 80 % à 90 % par rapport au kérosène. Tous les Falcon sont aujourd’hui certifiés pour utiliser des mélanges comprenant jusqu’à 50 % de SAF. Nous visons 100 % à l’horizon du Falcon 10X. L’aviation d’affaires est pionnière dans cette solution de décarbonation, car nos clients, essentiellement des entreprises, sont en mesure d’utiliser des SAF malgré leur surcoût.

 Nous faisons tous ces efforts bien que notre industrie soit peu émettrice de CO2 : les émissions annuelles cumulées des 2 100 Falcon en service sont équivalentes aux émissions de 24 heures de flux mondial de streaming vidéo !

Mais nous devons prendre notre part de ce défi et nous ne doutons pas de le relever. L’aéronautique aime la complexité et sait la gérer. Étant soumise à des contraintes sans équivalent, elle est par nature une activité évolutive.
Elle se réinvente en permanence depuis plus d’un siècle, se remet en question et s’en sort toujours par le haut, c’est‑à‑dire par le progrès technologique.
Enfin, nous menons à bien la modernisation de nos établissements pour préparer l’avenir, tout en renforçant notre ambition en matière de RSE et de sobriété énergétique.

C’est le nouveau mantra de l’industrie aéronautique qui évidemment, et c’est logique, ne veut pas mourir !

lunes, 20 de marzo de 2023

Livraison d’avions de chasse à l’Ukraine : l’engrenage fatal ?


 

 Frédéric Lassez 19 mars 2023

Après les chars, c’est désormais au tour des avions de chasse

 La Pologne, qui se veut le leader d’une Europe atlantiste désinhibée, a annoncé, jeudi dernier, qu’elle livrerait prochainement un premier lot de quatre MiG-29 à Kiev. 

La Slovaquie a suivi le mouvement dès le lendemain en indiquant qu’elle céderait, pour sa part, les 13 modèles dont elle dispose.

Dans la presse française, on s’est immédiatement félicité de cette nouvelle escalade. L’audace polonaise allait exercer une pression supplémentaire sur les plus timorés qui finirait, comme pour les chars lourds, par entraîner tout le monde dans le sens de l’Histoire. Le problème étant toujours le même : la « vieille Europe » qui traîne des pieds. Les Allemands tergiversent et les Français finassent, comme à leur habitude, en invoquant, à propos de leurs vieux Mirage 2000, des problèmes de « faisabilité technique opérationnelle ».

La France et l’Allemagne, les « maillons faibles du continent », jugeait Isabelle Lasserre dans Le Figaro du 22 janvier dernier. Elle ajoutait qu’il y avait désormais deux camps, en Europe : « Le camp de la paix qui prône des négociations entre les deux parties, quitte à ce que l’Ukraine renonce provisoirement à une partie de ses territoires. Et le camp de la victoire qui considère que le seul moyen de rétablir la sécurité sur le continent est d’imposer une défaite militaire totale aux forces russes. »

Le « camp de la victoire », doux euphémisme pour ne pas dire celui de la guerre. Le 26 janvier dernier, le New York Times constatait que la avait provoqué un transfert du pouvoir en Europe vers l'Est, « loin de la "vieille Europe", qui valorisait et cultivait ses liens avec Moscou ». La crise des chars avait donc permis d’accélérer la neutralisation des deux gêneurs, Berlin et Paris, jugés trop complaisants avec la Russie. L’escalade pouvait donc se poursuivre, et c’est bien ce à quoi nous assistons avec, à présent, la livraison d’avions de chasse.

Il faut en effet bien comprendre que, pour le camp belliciste, l’escalade est avant tout une stratégie de mobilisation et de pression permanentes exercée sur la coalition occidentale afin d’éviter sa dislocation en écartant toute tentation d’aller vers une solution négociée.

Dans cette affaire d’avions, les médias occidentaux ne se cachent même pas du fait que l’enjeu n’est pas militaire : une « étape symbolique » pour Le Figaro et un « tournant politique » pour L’Express, qui reconnaît que « face aux défenses antiaériennes de l’armée russe, dont la flotte a été plutôt préservée, ces envois ne constitueront pas un tournant stratégique ».

viernes, 17 de marzo de 2023

Après la Pologne, la Slovaquie annonce le don d’avions MiG-29 à l’Ukraine


Albert Coroz: Voyons donc ce qu'il reste des forces armées de cette Europe belliqueuse

- La Slovaquie reste militairement aux abois, il y a une pénurie de tout pour sa défense.

- L'Allemagne : des munitions pour deux jours, 0 centimes du fonds militaire sur les 100 milliards d'euros, tout est consacré à l'armement de l'Ukraine depuis 2022.

- La Pologne, sensée devenir la plus grande puissance militaire d'Europe, a refilé ses vieilles camelotes à l'Ukraine, de nouvelles armes arriveront des USA en quantité suffisante pour faire le remplacement, mais on ne sait pas quand (les Polonais ont l'habitude de se faire avoir par l'Allemagne, l'URSS, puis les USA).

- Les pays du Benelux, pas d'armée.

- Italie près de 200% de déficit du PIB.

- Espagne idem.

- Les Blakans sont une poudrière, tout peut s'embraser.

- Les pays comme la Bulgarie sont dépeuplés.

- France et UK, les seuls avec des armées existantes...  mais multiculturelles, ce qui est branlant.

- Sans l'Amérique, l'OTAN n'est rien.

- Et en parallèle, des chrétiens à nouveau en guerre entre eux, alors que la conquête par des musulmans nous pend au nez...

*****

Les tabous concernant l’aide militaire à l’Ukraine finissent par tomber les uns après les autres.