
La dissolution de l’Assemblée nationale, les élections législatives anticipées et le risque de « guerre civile » évoqué par Emmanuel Macron peuvent-ils avoir un impact sur les Jeux olympiques de Paris 2024 ?
À quelques jours du début de la compétition, le CIO s’interroge sur la tenue des épreuves.
Dans l’histoire des Jeux olympiques, seules les éditions de Berlin en 1916, de Tokyo en 1940, de Londres en 1944 et de nouveau celle de Tokyo en 2020 ont été grandement affectées par la situation extra-sportive du monde. Les trois premières ont été annulées en raison des deux guerres mondiales, tandis que la dernière a été reportée d’un an à cause de la pandémie du Covid-19. Alors que, cet été, les JO de Paris 2024 devaient faire revenir l'événement à une organisation classique, voilà que la récente dissolution de l’Assemblée nationale par Emmanuel Macron et la crise politique qui s’ensuit pourraient mettre en péril la tenue des épreuves.
Jeudi 4 juillet, Le Point publiera un article sur les obstacles qui se placent sur la route des Jeux olympiques de Paris 2024 depuis quelques semaines. Alors que Thomas Bach, président du Comité international olympique (CIO), a publiquement assuré que « les élections législatives sont un processus démocratique qui ne va pas perturber les JO », il serait beaucoup plus sceptique en interne, d’après les informations du journal.
« Le président de CIO s'est donné jusqu'à la mi-juillet pour confirmer, annuler ou reporter les Jeux de Paris »
