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jueves, 14 de noviembre de 2019

Exclusif: Réponse à un musulman qui harcèle Zineb El Rhazoui

 

 Photo/DR Montage/FL24


Chaque jour, Zineb El Rhazoui reçoit de nouveaux messages d’insultes et de nouvelles menaces de mort.

Nous avons décidé de répondre à l’un de ces harceleurs.

Cher Monsieur.

Zineb El Rhazoui a peut-être été blessée par votre message.
Mais il a son utilité: il remet à la France les yeux en face des trous.
En effet, il montre que vous n’êtes en rien Français.
Nous avons une belle tradition intellectuelle, et vous pensez comme un cochon.
Nous avons une grande tradition littéraire, et vous écrivez comme un porc.
Nous avons une profonde tradition civilisationnelle, et vous avez les manières d’un goret.
Nous avons une haute tradition de galanterie, et vous vous comportez avec les femmes comme un sanglier.


Capture d’écran/Facebook

Non, vous n’êtes pas Français: vous n’avez ni notre intelligence, ni notre morale, ni notre culture, ni notre savoir-vivre.
Vous avez une carte d’identité ou un passeport français, très probablement, mais ces papiers n’ont pas plus de valeur que le voile dont vous recouvrez votre femme: ils ne servent qu’à cacher la réalité.
Cette réalité est que vous haïssez tout ce que nous sommes.

domingo, 10 de noviembre de 2019

La « ouf », disent-ils…

 
 

 
Il fut un temps où les artistes exprimaient leurs désaccords à coups de mots et de rimes.

Parmi les Ferré, Brel ou Brassens, certains auraient sans doute repris Zineb El Rhazoui lorsqu’elle avait évoqué l’idée de « tirer à balles réelles » sur les émeutiers démolissant tout sur leur passage et tirant à coup de mortiers sur les forces de l’ordre.

Notre guitariste moustachu, pacifiste et antimilitariste convaincu, lui aurait peut-être répliqué une phrase du type « mourir pour des idées d’accord, mais de mort lente ».
Mais ce temps-là est révolu.
Désormais, nous avons les rappeurs.
Ces "artistes" à la plume facile ont toujours trouvé un public au sein de la société.
À travers leurs textes rebelles, ils ont amené toute une partie de la jeunesse vers la contre-culture des quartiers.
On y vante régulièrement l’argent facile et le refus de l’autorité avec, en arrière-fond, des femmes dénudées au bord d’une piscine ou à l’intérieur d’une luxueuse berline de marque allemande.
Une contre-culture teintée de communautarisme qui a réussi à séduire une bonne partie de la jeunesse française.
Ces ménestrels contemporains, magnifiés par la petite bourgeoisie bohême, s’engagent et s’expriment aussi sur la société.
Et voilà ce que nous avons le bonheur d’entendre ou de lire : « Pourrissons la vie de cette grosse m… puante. » 

viernes, 8 de noviembre de 2019

Zineb El Rhazoui a reçu le soutien de Patrice Quarteron

Dans une vidéo sur Instagram, Patrice Quarteron s'en est directement pris à Booba qui avait appelé à «pourrir la vie» de Zineb El Rhazoui.

La journaliste avait cautionné l'utilisation de balles réelles contre les «racailles» lors de guet-apens.
                                   
L'ancien combattant de kick-boxing Patrice Quarteron est entré le 7 novembre dans le débat concernant les propos de Zineb El Rhazoui.
Depuis le 6 novembre, une polémique est effectivement née autour de propos controversés de la journaliste sur C News.
Celle-ci avait dénoncé des individus, qualifiés de «racailles», ayant tendu un guet-apens aux forces de l'ordre à Mantes-la-Jolie le 24 octobre et s'était dite favorable à l'utilisation de balles réelles par la police contre ces «barbares» dans cette situation.

Les féministes protègent les femmes… qui pensent comme elles. Que les autres aillent se brosser !

 
 



On croyait naïvement que depuis #MeToo, #BalanceTonPorc, le couronnement de Marlène Schiappa sur le trône de secrétaire d’État, sans oublier Laetita Avia et sa loi contre le cyberharcèlement, on ne devait plus parler aux femmes qu’avec un immense respect.

Que toute irrévérence, a fortiori toute vulgarité, seraient sévèrement sanctionnées.

Ainsi l’humoriste Laurent Gerra affirmait-il récemment dans l’émission C à vous s’être fait remonter les bretelles pour avoir appelé Madame Macron, « Brigitte ». 
On se fourrait le doigt dans l’œil.
Toute loi a ses exceptions, et si vos idées sont jugées infâmes, vous n’êtes plus étiquetée « femme ». Vous voilà dégradée sur le fond des troupes et livrée à la vindicte populaire.
Les grossièretés les plus ordurières, les menaces ouvertes peuvent se déverser par tombereaux entiers sur votre tête sans que l’une de ces dames au gouvernement daigne vous jeter un regard. 
Booba a cru défaillir quand, sur le plateau de CNews, il a entendu Zineb El Rhazoui – rescapée de Charlie – émettre l’idée que les policiers puissent tirer à balles réelles quand ils étaient agressés.
On ne le savait pas si sensible, ses textes n’étant pas spécialement des contes de fées où s’ébattent licornes et petits poneys, ni des bluettes de dame caté appelant à tous s’aimer les uns autres dans la cité :  « J’aime voir des CRS morts », (Si tu kiffes pas… ).  « J’rêve de loger dans la tête d’un flic une balle de G.L.O.C.K. » (100-8 zoo), « Je souris comme à l’enterrement  d’un flic » (Mauvais œil).
C’est que Monsieur est artiste !

martes, 29 de octubre de 2019

Appel de Zineb El Rhazoui au peuple français

 
 
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29 octobre 2019 Publié par Marc Le Stahler
    
Elle a 37 ans. Née à Casablanca en 1982, franco marocaine, elle est journaliste, militante des droits de l’homme, écrivain (auteur de « Détruire le fascisme islamique »).

Journaliste à Charlie Hebdo, elle a échappé par miracle à la tuerie de janvier 2015.

Comme notre ami Eric Zemmour, et comme de trop nombreuses personnes courageuses, elle vit, elle et sa famille, sous protection policière permanente.
Parce que penser, parler, dire, écrire ce qu’on pense d’une religion mortifère moyenâgeuse et obscurantiste est un crime, pour les illuminés de l’islam, en 2019, en France, patrie de Voltaire et de la tolérance…
Combien sont-ils, en France, à être ainsi protégés ?

Comment en sommes-nous arrivés là ?
Quels dirigeants traîtres ou inconscients ont-ils laissé ainsi sombrer la France qu’on leur avait confiée ?
Savez-vous, mes chers compatriotes, ce que représente vivre dans le danger permanent ?

Jour et nuit, tous les jours de la semaine.
Soi-même et sa famille. Partout…
Quand, quelques jours après l’attentat meurtrier de la Préfecture de Police de Paris, une femme voilée s’autorise à faire de la provocation au Conseil Régional de Bourgogne et tente d’émouvoir la France par les larmes de son fils, on a du mal à contenir sa colère en pensant aux enfants des policiers assassinés dont personne ne parle déjà plus…
Zineb El Rhazoui n’a pas peur.

Elle est en colère, et ne se taira pas.