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domingo, 14 de junio de 2020

En 2011, Le Figaro pouvait encore publier ce texte, de nos jours, ça devient presque impensable!



Jean Raspail « Aujourd'hui, "Le Camp des Saints" pourrait être poursuivi en justice pour 87 motifs »


Il y a trente-huit ans, Jean Raspail faisait scandale en publiant « Le Camp des Saints », roman dans lequel il imaginait le déferlement de populations du tiers-monde, poussées par la faim et la misère sur les côtes françaises.

Un million de boat people prenaient pied sur notre territoire, en avant-garde d'une inéluctable invasion.
Le gouvernement atermoyait, puis cédait.
Mais une poignée de patriotes résistait jusqu'au bout, les armes à la main...
Avec la nouvelle législation en vigueur, la réédition de cet ouvrage serait susceptible d'entraîner des poursuites judiciaires.
Jean Raspail en prend le risque, et nous explique pourquoi.
Publié le 5 février 2011 à 12:52, mis à jour le 7 février 2011 à 12:53

Sitôt après avoir lu votre roman, en 1973, Jean Cau s'interrogeait: «Et si Raspail, avec "Le Camp des Saints", n'était ni un prophète ni un romancier visionnaire, mais simplement un implacable historien de notre futur?»
Jean Raspail - Bonne question, à laquelle on frémirait de répondre par l'affirmative.
C'est un livre inexplicable, écrit il y a presque quarante ans, alors que le problème de l'immigration n'existait pas encore.
J'ignore ce qui m'est passé par la tête.
La question s'est posée soudain : «Et s'ils arrivaient?»
Parce que c'était inéluctable.
Le récit est sorti d'un trait.
Lorsque je terminais le soir, je ne savais pas comment j'allais poursuivre le lendemain.
Les personnages ont surgi, inventés au fur et à mesure.
De même pour les multiples intrigues.
Henri Amouroux, passionné d'histoire et de démographie, s'est exclamé après lecture : «Ah, mon Dieu, je n'ai jamais vu de prophète de ma vie, vous êtes le premier!»
Le livre se trouvait simplement en symbiose avec une question fondamentale, devenue aiguë aujourd'hui.

martes, 13 de noviembre de 2018

Le temps des mille ans s’achève.

Quand la patrie est trahie par la république, par Jean Raspail
 
(Témoignage de Jean Raspail). J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé.
Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure.
Il y a péril de mort civile.
C’est pourtant l’interrogation capitale.
J’ai hésité.
D’autant plus qu’en 1973, en publiant « Le Camp des saints », j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.
Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié – la plus âgée – de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

Toute l'Europe marche à la mort
 
La France n’est pas seule concernée
Toute l’Europe marche à la mort