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sábado, 11 de marzo de 2023

Immigration clandestine : l’Italie de Giorgia Meloni défie la Commission européenne


 
 
 
 Nicolas Gauthier 10 mars 2023

Quand on veut lutter contre l’immigration clandestine, on peut. 

La preuve par l’Angleterre et même par la Tunisie. Combattre ce fléau, l’Italienne , présidente du Conseil, le veut, manifestement. D’où l’arsenal juridique qu’elle présente au peuple qui l’a élue.

De telles mesures étaient évidemment à hauts risques, depuis le naufrage d’un bateau d’immigrés clandestins, afghans pour la plupart, ce 26 février, aux alentours de Cutro, dans le sud de l’. Bilan ? 72 victimes à déplorer. Si une telle tragédie était survenue sur les côtes françaises, nul doute que nos autorités, après avoir joué les pleureuses, auraient illico promis une loi nouvelle visant à renforcer le contrôle technique sur les navires passablement fatigués.

La pétulante prend une tout autre voie, proposant au contraire une loi permettant d’infliger des peines de prison allant jusqu’à trente ans pour les passeurs : « Nous voulons combattre l’esclavage du troisième millénaire incarné par ces organisations criminelles. » On notera que le pape François, sortant pour une fois de son ambiguïté coutumière – jésuite un jour, jésuite toujours –, a été droit au but, ce 5 mars : « Que les trafiquants d’êtres humains soient arrêtés, qu’ils ne puissent plus disposer de la vie de tant d’innocents. »

Ficelle comme à son habitude, c’est précisément cette phrase que Giorgia Meloni a choisi de graver dans le marbre de la stèle érigée sur les lieux de ce naufrage. Et d’en profiter, au passage, pour proposer une restriction drastique des droits jusque-là accordés à la masse des indésirables. Parmi ces restrictions, les permis de séjour, à l’en croire trop généreusement attribués pour des raisons humanitaires souvent assez vagues. Dans la foulée, la nouvelle dame de fer italienne tient en ligne de mire ces pays qui « collaborent », de près ou de loin, au juteux business de la misère, leur promettant, s’ils persistent, une réduction drastique des visas de leurs ressortissants.

sábado, 22 de octubre de 2022

BERLUSCONI NE MACHE PAS SES MOTS CONCERNANT ZELENSKY ET L’OTAN : Un enregistrement audio fait le buzz depuis 2 jours…Même Giorgia Meloni se voit obliger de lui demander de se taire ! « Zelensky et l’OTAN n’ont jamais accepté de pourparlers, ou de cessez-le-feu… »


 Le 22/10/2022

Il y a eu une fuite audio d’un entretien entre Silvio Berlusconi, ancien Premier ministre et la chef du parti Forza Italia, qui provoque un scandale et une étincelle au sein de la droite italienne juste avant que Giorgia Meloni ne prête serment samedi en tant que première femme Premier ministre d’Italie.

Le contenu de l’enregistrement, qui a fait la une des médias italiens cette semaine, a été condamné par Meloni.

 Elle a averti Berlusconi dans ses commentaires de mercredi que sa future position dans tout nouveau gouvernement serait remise en question s’il adoptait une « ligne pro-Poutine » sur la guerre en Ukraine.

« L’Italie ne sera jamais le maillon faible de l’Occident avec nous au gouvernement », a promis Meloni dans un message visant à rassurer les alliés d’Europe occidentale après que Berlusconi a dit que c’était l’Ukraine qui avait « provoqué » l’invasion du 24 février.

Le clip audio a été publié par l’agence « La Presse » et a ensuite fait le buzz ces deux derniers jours. Dans l’audio, on entend Berlusconi qualifier le président russe Poutine de « vieil ami » tout en accusant l’ukrainien Zelensky d’avoir provoqué le conflit actuel en « triplant les attaques » contre les séparatistes pro-russes dans le Donbass, en référence au conflit qui y fait rage depuis 2014.

« Les républiques du Donbass ont finalement envoyé une délégation à Moscou et ont dit à Poutine : ‘S’il vous plaît, défendez-nous !' », a déclaré l’ex-Premier ministre. « Poutine était contre toute initiative mais il subissait une grosse pression du peuple russe et il a donc inventé cette opération spéciale : Le plan était que ses troupes devaient entrer en Ukraine, renverser Zelenskiy et le remplacer par un gouvernement formé par une minorité ukrainienne, formé par des gens honnêtes et sensés.' »

Selon une traduction anglaise présentée dans « The Guardian » :

Berlusconi a ajouté que lorsque l’armée russe a envahi l’Ukraine, elle a été « confrontée à une situation que Poutine n’aurait pas pu prévoir, de résistance des Ukrainiens qui ont commencé à recevoir de l’argent et des armes de l’ouest. Et l’opération spéciale est devenue une guerre de 200 ans ».

domingo, 9 de octubre de 2022

Giorgia Meloni – Représentante du peuple ou des réseaux transatlantiques ?


08.10.2022

kla.tv 

« Dieu, patrie, famille » est la devise déclarée de Giorgia Meloni, la chef du gouvernement conservateur italien nouvellement élue.
 
 
 
 
 
 
 
Elle promet à ses électeurs de lutter contre l'avortement, l'immigration de masse et la finance internationale. Mais elle est en même temps membre de « l'Aspen Institute », un puissant groupe de réflexion globaliste. Sa politique ira-t-elle vraiment à l'encontre de leurs objectifs ?

sábado, 24 de septiembre de 2022

Italie : Meloni au pouvoir ? La perspective ne semble pas inquiéter outre mesure le patronat italien


Marie d'Armagnac 23 septembre 2022

Pendant plusieurs semaines, la majorité des médias français et internationaux se sont lamentés de l’éventuelle arrivée au pouvoir de Giorgia Meloni : ils n’y voyaient ni plus ni moins qu’un mauvais remake de la marche sur Rome, le retour des heures sombres ou, tout du moins, d’une société médiévale où tous les acquis sociaux et droits des femmes seraient menacés par l’héritière du Duce.

 

Retour au réel

Tous les ans, début septembre, se tient le forum Ambrosetti à Cernobbio, sur les bords du lac de Côme : le monde de l’entreprise et celui de la se croisent, discutent, débattent. 

En cette année électorale, les interventions des différents chefs de parti étaient particulièrement attendues et scrutées.

Celle d’Enrico Letta, le chef du Parti démocrate (PD, gauche), se termine sur l'évocation d'une possible victoire de la gauche : selon lui, l’ continuerait alors d’être un pays de série A, avec pour partenaire la France, l’Espagne et surtout Bruxelles. En cas de victoire de la coalition de droite, l’Italie serait reléguée en série B, avec pour partenaires privilégiés la Hongrie et la Pologne. Un brin simpliste, voire légèrement caricatural…

Intervenant à la suite d’Enrico Letta, Giorgia Meloni s’est bien gardée de rentrer dans ce jeu. Elle s’est directement adressée à ce parterre de patrons italiens. Et c’est une vision qu’elle a développée, insistant sur le bénéfice d’une coalition unie au pouvoir, établie avant les élections et non après, au terme de combines politiques d’arrière-cuisine qui donnent naissance à des gouvernements atteignant rarement les dix-huit mois d’existence. Une vision commune et un programme commun, gages de stabilité : il semblerait bien qu’en cette période troublée et hyperinflationniste, un tel discours ait rassuré le patronat italien. Déplorant les carences de l’Italie, rendue dépendante sur le plan énergétique et faible sur le plan de la production industrielle, elle explique que contrairement aux promesses d’une mondialisation heureuse, « la richesse s’est verticalisée et s’est déplacée vers l’Orient, les régimes autocratiques se sont étendus tandis que nous nous affaiblissions. Nous n’avons plus le contrôle de rien. »