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martes, 18 de marzo de 2025

La drôle de gestion des notes de frais de France Télévisions aux 2000 cartes bancaires




Le 17 Mars 2025

ojim.fr

 

17 mars 202517
17 mars 2025

Après la publication d’un article de La Lettre révélant les dérives des notes de frais à France Télévisions, la direction financière de l’institution a tenté d’éclaircir les zones d’ombre autour de ses impayés…


C’était le 4 mars 2025 : dans un article intitulé France télévisions serre la vis sur les notes de frais, La Lettre pointait du doigt les dérives de France Télévisions en matière d’emplois des notes de frais des journalistes et des cadres dirigeants.

Une « carte corporate » très avantageuse

« Nous constatons une recrudescence d’utilisation de certaines cartes bancaires « corporate » à des fins personnelles [et] une augmentation des impayés imputés sur le compte bancaire de France télévisions », avait déjà alerté le 18 février la direction financière du groupe.

Cette « carte corporate », permettant aux journalistes de retirer mensuellement jusqu’à 1 000 € en liquide et de régler pour 4 000 € d’achat chaque mois, aurait été affectée à environ mille salariés ; elle avait, dès le début du mois suivant, fait l’objet d’un encadrement renforcé. Limitant le débit différé à 40 jours au lieu des 66 en vigueur et diminuant le plafond de retrait d’espèce à 500 €, la direction financière n’avait, à la date de la publication de l’article, pas su préciser le montant des impayés ou d’indiquer le nombre de cartes en circulation.

Des éclaircissements… pas très rassurants !

Une semaine plus tard, France Télévisions a tenté de rectifier le tir, face aux remous suscités sur les réseaux sociaux, par la publication de l’article.

jueves, 15 de febrero de 2024

France Télévisions. Delphine Ernotte visée par une plainte pour « détournement de fonds » et « abus de confiance »


 

 

Une note de frais d’une ampleur exceptionnelle, s’élevant à 112 000 euros, est à l’origine d’une plainte contre Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, suite à un déplacement au festival de Cannes 2023 accompagnée de trois autres cadres du groupe audiovisuel public.

 L’hébergement s’étend sur dix jours à l’hôtel Majestic de Cannes, dans des suites affichant des tarifs oscillant entre 1 300 et 1 700 euros par jour !

Selon les révélations du média La Lettre, le syndicat CFE-CGC (Confédération française de l’encadrement – Confédération générale des cadres) aurait engagé des poursuites contre Delphine Ernotte le 12 février 2024 pour « détournement de fonds et abus de confiance ». Tandis que la limite pour les nuitées des employés du groupe est fixée à 350 euros par nuit durant le festival selon le même média, comment expliquer cette somme exorbitante ? Par ailleurs, ce plafond serait de 74 € par salarié en temps normal…

Face aux critiques, France Télévisions avance que ce séjour à Cannes aurait été financé indirectement par la régie publicitaire, via un mécanisme permettant l’échange d’espaces publicitaires invendus contre des services.


L’hébergement des fondateurs de Brut en question

La polémique ne s’arrête pas là : Guillaume Lacroix et Renaud Le Van Kim, deux fondateurs du média Brut, partenaire de France Télévisions pendant le festival de Cannes, auraient pour leur part également eu un séjour sur la Côte d’Azur des plus onéreux avec une note dépassant les 30 000 €. Cette somme, France Télévisions affirme l’avoir ensuite « refacturée » à Brut.

La société de télévision publique présidée par Delphine Ernotte a déclaré de son côté que « pas un euro d’argent public n’a été utilisé pour ces frais ». « En ce qui concerne les quatre chambres, dont le montant s’élève à 73 656 euros, cette somme a été payée par le groupe TEC, spécialisé dans le barter, pratique qui consiste à échanger des espaces publicitaires invendus contre des services », a expliqué le groupe audiovisuel.


« Des préoccupations » quant à la « légitimité des dépenses »
 
Des arguments qui n’ont pas convaincu les plaignants.

jueves, 21 de septiembre de 2023

Les accusations choc de Jacques Cardoze qui se lâche dans "Morandini Live" sur France Télé: rédaction à gauche, parti pris d'Elise Lucet, interdiction de traiter certains sujets, rapports étroits avec les Insoumis... - VIDEO



Ce matin, Jacques Cardoze était l'invité de Jean-Marc Morandini dans "Morandini Live" sur CNews. 

En direct, l'ex-présentateur de "Complément d'enquête" sur France 2 a livré un témoignage explosif sur France Télévisions : rédaction à gauche, parti pris d'Elise Lucet, interdiction de traiter certains sujets, rapports étroits avec les Insoumis....

"Les Insoumis donnent beaucoup de dossiers et alimentent beaucoup d'enquêtes à partir du moment où vous faites beaucoup de fermetures d'usines, beaucoup de social et que la couverture est accentuée en ce sens. C'est sûr que vous avez plutôt besoin d'avoir des sources du côté des Insoumis qui sont très actifs. Je dénonce un manque d'équilibre et d’honnêteté intellectuel. Quand vous êtes à la tête d'une émission d'investigation, on se doit d'être impartial. De mener des enquêtes aussi bien d'un côté que de l'autre. Pendant trois ans, j'ai essayé de maintenir cet équilibre", a-t-il débuté.

Et d'ajouter : "Sur 50 sujets faits depuis que je suis parti [de Complément d'enquête], il y en a juste deux qui ont été faits sur la gauche. Un sur Anne Hidalgo qui a été diffusé après mon départ. Il y a eu un autre sujet sur Sandrine Rousseau (...) J'ai refusé un certain nombre de reportages et d'enquêtes qui ne me paraissaient pas tenir la route. Il y a certaines choses que je n'ai pas réussi à faire, comme cette enquête sur Jean-Luc Mélenchon. Au sein de 'Complément d'enquête', il y a des gens qui sont d'extrême gauche".

"France Télévisions, aujourd'hui, à mon sens, n'est plus un groupe public neutre. Lorsque vous avez des émissions d'investigations qui sont totalement portées d'un côté, et que vous avez un Tristan Waleckx [l'actuel présentateur de Complément d'enquête] qui veut tout faire pour ressembler à Elise Lucet - qui n'incarne pas, selon moi, l'idéal de l'investigation contrairement à ce qu'elle dit. Je prends la parole aujourd'hui pour libérer un certain nombre de journalistes à France TV qui me disent que 'ce n'est plus possible, on est dirigé par des idéologues'", a poursuivi celui qui a rejoint cette saison "TPMP".

Jacques Cardoze s'en est ensuite pris à Stéphane Sitbon-Gomez, le directeur des antennes et des programmes de France Télévisions. "Il a été le directeur de campagne d'Eva Joly. C'est lui qui décide des centaines de millions d'euros que l'on donne à telle ou telle société de production. Il a été proche de Cécile Duflot lorsqu'elle était ministre".

"Madame Ernotte explique, devant des parlementaires, qu'elle ne présente pas la société telle qu'elle est, mais qu'elle présente la société telle qu'elle voudrait qu'elle soit (...)